Juncker envisage "une faillite" de la Grèce
Moment crucial" de la crise de la dette dans l'UE, selon la Chine :
Un policier chinois devant la délégation de l'Union européenne à Pékin, en novembre 2011La Chine a affirmé lundi que la crise de la dette en Europe traversait un "moment crucial", à la veille d'un sommet Chine-UE à Pékin et après le vote de nouvelles mesures d'austérité en Grèce pour sauver ce pays d'une faillite désordonnée.
"La Chine s'inquiète" de cette crise. "La question de la dette en est à un moment crucial", a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Weimin.
Le même jour, le Quotidien du Peuple a assuré que la Chine n'a pas l'intention de "racheter l'Europe".
Le journal, organe officiel du Parti communiste, a ainsi répété une position plusieurs affirmée ces derniers mois par Pékin, juste avant un sommet Chine-Union européenne cette semaine à Pékin.
"La Chine non seulement n'a pas l'appétit ou la capacité de racheter l'Europe ou de contrôler l'Europe ainsi que l'on dit certains pays, mais de surcroît elle est favorable à l'euro et à l'Union européenne de A à Z", a indiqué le Quotidien du Peuple.
La Chine n'a ni l'intention ni les capacités "d'acheter l'Europe", avait déclaré début février le Premier ministre Wen Jiabao lors d'un forum économique à Canton (sud) auquel il participait en compagnie de la chancelière allemande Angela Merkel.
Soulignant la volonté de son pays d'aider l'Europe à surmonter la crise de la dette, il avait précisé que "certains pensent que cela veut dire que la Chine veut acheter l'Europe". Mais "la Chine n'a pas cette intention et n'en a pas la capacité", avait-il ajouté.
La Chine détiendrait plus de 550 milliards de dollars de dette souveraine européenne, selon des informations d'experts non confirmées officiellement. Les sociétés chinoises ont par ailleurs récemment multiplié les rachats d'entreprises en Europe, dans des secteurs très divers comme l'eau ou l'énergie
De mon coté je trouve pas ça rassurant!
Les lois sont passés mais le peuple est contre et les élections sont proches ...
Le réferundum selon les différents sondages donnaient le "Oui" à plus de 60% je crois.
Je dit que simplement les choses auraient étés claires, une sortie de la zone ou une adhésion pleine et entière au niveau démocratique. La chose ne s'aurait probablement pas passé par le vote parlementaire et n'aurait pas soulevé tant d'enjeux.
Message complété le 10/02/2012 18:34:39 par son auteur.
Grèce: démission de la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères
Date: 10/02/2012 @ 18h00
Source: Dow Jones News
La secrétaire d'Etat grecque aux Affaires étrangères, Mariliza Xenogiannakopoulou, qui appartient au parti socialiste, a démissionné, a indiqué un représentant du cabinet du Premier ministre vendredi.
Il s'agit de la sixième démission d'un membre du gouvernement grec en deux jours. Toutes sont motivées par les mesures d'austérité que doit adopter la Grèce pour obtenir le déblocage de son second plan d'aide de 130 milliards d'euros.
-Alkman Granitsas, Dow Jones Newswires
Message complété le 10/02/2012 18:46:50 par son auteur.
BCE: Mersch juge la consolidation budgétaire inévitable et nécessaire
Date: 10/02/2012 @ 16h17
Source: Dow Jones News
Les pays souffrant de problèmes financiers devraient prendre des leçons auprès de l'Allemagne, de l'Irlande ou de l'Estonie, qui ont su conjuguer consolidation budgétaire et croissance, a déclaré Yves Mersch, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) dans un article écrit pour The International Economy magazine.
"La consolidation budgétaire est inévitable et nécessaire et les gouvernements nationaux doivent corriger les déficits excessifs et équilibrer les budgets structurels au cours des années qui viennent", estime le gouverneur de la Banque centrale du Luxembourg. Il a également souligné la nécessité de créer de la croissance. "En particulier, la rigidité du marché du travail doit être éliminée afin d'améliorer la flexibilité salariale."
Selon lui, la création d'euro-obligations, communes aux 17 Etats membres de la Zone Euro, ne serait envisageable qu'en cas de transfert des pouvoirs en matière budgétaire des Etats vers l'Union européenne.
Dans le cas contraire, "le transfert des risques vers des titres de dette souveraine de la zone euro pourrait peser sur la motivation des gouvernements à réduire leurs niveaux nationaux de dette publique".
-Frances Robinson, Dow Jones Newswires
si l'Europe avait voulu sauver la Grèce, il y a longtemps que ce serait fait ...
quant à la gestion "trop laxiste" y a pas que la Grèce ... nous avons un budget déficitaire
depuis 1974, coup de barre à droite, coup barre à gauche, rien n'y a changé ...
la réalité : c'est pas vraiment les dépenses qui sont en causes, mais les recettes ...
en particulier sur l'économie parallèle, l'évasion fiscale, la non imposition des capitaux
flottants ....
si cris d'orfraies il y a, c'est sur le fait du bidouillage des comptes pour permettre l'adhésion à l'Europe, c'est le silence de l'église, des armateurs, des militaires, de tous les nantis et ... non pas du peuple, qui est en droit de dire stop ...
John Maynard Keynes, "Les Conséquences économiques de la paix", 1919
Que je conseil en ce moment au sujet de la grêce.
Message complété le 10/02/2012 15:44:53 par son auteur.
Si l'histoire peut-être encore servir à quelque chose ?
[Jose Manuel Barroso lors d'une réunion du Conseil européen, le 1er février 2012 à Bruxelles]
Jose Manuel Barroso lors d'une réunion du Conseil européen, le 1er février 2012 à Bruxelles
Le président de la Commission européenne a dû monter au créneau mardi pour défendre la place de la Grèce dans la zone euro, alors que des voix s'élèvent en faveur d'une sortie du pays de l'Union monétaire.
"Nous voulons que la Grèce reste dans l'euro", a déclaré José Manuel Barroso lors d'une conférence de presse, au côté du Français Jacques Delors qui fut aussi président de la Commission européenne de 1985 à 1994.
M. Barroso a souligné que "les coûts d'une sortie de la Grèce de l'euro seraient plus élevés que les coûts pour continuer à soutenir la Grèce".
Les propos de M. Barroso surviennent alors que la réunion prévue mardi soir entre le Premier ministre grec Lucas Papademos et les dirigeants politiques soutenant l'exécutif pour avaliser les réformes voulues par l'UE et le FMI a été renvoyée à mercredi.
Avant le nouveau rendez-vous, "probablement à la mi-journée", M. Papademos doit encore finaliser avec la troïka des créanciers publics le texte définitif reprenant les grandes lignes des mesures sur lesquelles devront s'engager les dirigeants du parti socialiste, Georges Papandréou, du parti conservateur, Antonis Samaras, et de la formation d'extrême droite, Georges Karatzaferis, a indiqué une source au cabinet de M. Papademos.
Ce nouveau report, alors que la réunion de M. Papademos avec le trio politique était prévue lundi, "ne signale pas de blocage, rien de dramatique n'est intervenu, simplement une série de points très techniques à boucler qui a pris plus de temps que prévu", a ajouté cette source.
Dans le contexte tendu autour de l'avenir de la Grèce, l'intervention de M. Barroso ont fait figure de mise au point après ceux de la commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, la Néerlandaise Neelie Kroes, dans une interview publiée mardi par le quotidien néerlandais De Volkskrant.
Il n'y aura "absolument pas mort d'homme si quelqu'un quitte la zone euro", y affirme-t-elle.
"On répète toujours que si on laisse un pays partir ou qu'on lui demande de partir, l'ensemble de la structure s'effondre. Mais cela n'est pas vrai", insiste Mme Kroes qui souligne toutefois ne pas être "partisane" d'une telle solution.
Le débat sur l'opportunité de laisser la Grèce quitter la zone euro revient à intervalle régulier ces derniers mois. Aux Pays-Bas, pays partisan de la plus grande discipline budgétaire, cette option n'est plus totalement écartée.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s'est ainsi dit mardi "d'accord" avec Mme Kroes. Si la Grèce venait à abandonner la monnaie unique, cela comporterait "moins de risques" de contagion de la crise de la dette au sein de la zone euro qu'auparavant, selon lui.
"Il y a moins de risques", a déclaré M. Rutte à la radio publique néerlandaise: "c'est dans notre intérêt que la Grèce reste et, pour cela, elle doit prendre toutes les mesures qu'elle nous a promises (...) mais, si cela ne devait pas fonctionner, nous sommes plus forts maintenant qu'il y a un an et demi", grâce à la recapitalisation des banques et à la mise en place du pare-feu européen.
Son ministre des Finances, Jan Kees de Jager, a exprimé le même point de vue sur la chaîne de télévision privée RTL Z. "Si quelque chose devait mal se passer avec leur pays (la Grèce), nous avons créé depuis un an et demi un environnement dans lequel le risque pour le contribuable est moins grand", a-t-il souligné.
L'éventualité d'une sortie de la Grèce de la zone euro a également été évoquée par la commissaire européenne à la Pêche, la Grecque Maria Damanaki, dans un entretien avec l'édition dominical du quotidien grec To Vima.
Interrogée sur les scénarios sur la question, elle a souligné qu'il ne s'agissait "pas de simples scénarios mais de plans alternatifs" qui, toutefois, "ne sont pas préférables en ce moment".
En Allemagne, certains économistes ont plaidé ouvertement pour une telle solution ces derniers mois. Et, selon des diplomates à Bruxelles, le gouvernement allemand est divisé sur la question. Si la chancelière allemande Angela Merkel est clairement opposée à une sortie de la Grèce, son ministre des Finances Wolfgang Schäuble est moins catégorique sur le sujet, estiment-ils.
Ce débat survient à un moment critique pour la Grèce, confrontée à une impatience grandissante de ses créanciers publics face à la lenteur des réformes promises. Le Premier ministre grec Lucas Papademos devait reprendre mardi soir les négociations avec les créanciers du pays et le trio de dirigeants soutenant son gouvernement pour débloquer l'aide indispensable pour éviter au pays de faire défaut en mars.
"Nous sommes à un moment très proche d'un accord final à Athènes", a souligné M. Barroso mardi, tout en parlant d'"un moment décisif pour l'avenir de la Grèce et de l'Europe".
Message complété le 07/02/2012 20:51:09 par son auteur.
ils mettent du temps pour ce décidée les grec pas très bon signe ça ?
Saison 1, épisode 9/10 déjà...
A suivre...
Elle ne peux plus se financer sur le marché et ses seuls ressource sont les fonds du FMI et de l'UE.
Hors sans réforme ils ne veulent plus prêter.
Et les réfomes les grecs sont d'accord pour les autres pays mais pas pour eux...
Le patron de l'Eurogroupe évoque le risque d'une "faillite" de la Grèce en mars si les réformes exigées par ses créanciers ne sont pas menées à bien.
Tout doit être bouclé d'ici dima…
Le chef de file de l'Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a évoqué samedi le risque d'une "faillite" de la Grèce en mars si les réformes exigées par ses créanciers ne sont pas menées à bien, dans une interview à l'hebdomadaire Der Spiegel.
"Si nous devions constater que tout va à vau-l'eau en Grèce, alors il n'y aurait pas de nouveau programme" de refinancement du pays pour lui permettre d'honorer ses dettes, a déclaré le chef de gouvernement du Luxembourg. "Cela signifierait une faillite en mars", a-t-il ajouté.
"La Grèce doit savoir que nous ne reculerons pas sur le thème des privatisations", a-t-il poursuivi, regrettant pas ailleurs qu'il y ait "des éléments de corruption à toutes les échelles de l'administration" grecque.
Le Grèce mène de rudes négociations pour obtenir de ses créanciers publics l'effacement partiel de sa dette, mais elles sont conditionnées à un autre accord, qu'elle doit conclure avec ses créanciers publics (UE, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international).
Pour lui octroyer un nouveau prêt international de 130 milliards de dollars, ces derniers exigent des partis représentés dans le gouvernement grec de coalition des engagements sur des mesures d'ajustement structurel, au-delà des élections générales anticipées prévues ce printemps.
machines arrière toute mon capitaine un iceberg en vue !!!!!!!!!! si c'est la faillite lundi on va pas rigoler les gars .