Les « Abenomics » continuent de booster les marchés boursiers nippons
Les suiveurs tiennent la corde
Bourse et stratégie du jeu d'échec
La tendance d’un marché a toujours six à neuf mois d’avance sur les conditions réellement en vigueur. Proverbe boursier
CAC40: teste les 4000, le jour J à l'heure H, aucun hasard.
Le Dow Jones progresse déjà de 17% depuis le 1er janvier
La SNCF va verser un dividende record à l'Etat
Question posée il y a 289 jours par ajami3 dans la catégorie Analyse technique
Pour répondre simplement, cette notion vient de vagues mises en évidence par Elliott. Pour faire simple, lorsque les cours d'une valeur s'inscrivent dans un mouvement (prenons le cas d'une hausse), si on a une hausse de +10%, alors, on aura presque toujours un repli (technique) de la moitié du mouvement, et donc ici de -5%. D'autres points de repli (donnés par les retracements de Fibonacci) sont possibles. Mais 50% est très souvent réalisé. On a le mouvement inverse en cas de baisse (hausse technique).
Je ne pense que l’on puisse trouver une explication claire de ce terme. Voici donc ma version.La vie boursière d’une action est faite de hauts et de bas. Ces points s’inscrivent graphiquement dans un canal soit haussier, soit baissier. Il arrive (hélas) qu’une action baisse, baisse, baisse, …. A un moment donné, les investisseurs estiment qu’elle a trop baissé, (qu’elle est « survendue ») et qu’elle a atteint un plus bas, ou en tous cas, qu’elle est arrivée à un bon prix d’achat. Et donc, par réaction à la baisse jugée excessive, ils achètent, faisant de la sorte remonter le titre .
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