Oui mais c'est pas grave ! On peut pas se plaindre. En France, et plus largement dans l'UE, on est en démocratie. Et c'est les Peuples souverains qui décident de tout ! Donc, s'ils s'appauvrissent, c'est qu'il l'ont démocratiquement décidé et approuvé !
Le Monde est parfait... surtout au Milieu...
Bientôt en slip, le français moyen n'aura plus besoin de godasses...
Des tongues "made in RPC" suffisent pour aller au Lidl ou au Netto...
C'est la France Capitaliste voulue par Micron 1er, grand maître du bonneto fiscal et de l'ordre de la dette ...
Selon les chiffres de l’Institut national de la statistique et des études économiques (https://www.insee.fr/fr/accueil" target="_blank" rel="noopener">Insee) dévoilés à 8h45, la dette publique de la France ressort à 3.046,9 milliards d’euros à la fin du 2e trimestre 2023. La dette des administrations publiques au sens de Maastricht augmente ainsi de 34,5 milliards d’euros par rapport au trimestre précédent (3.012,4 milliards d’euros).
Sur un an, la dette publique tricolore affiche une dégradation de 128,3 milliards d’euros (2.918,6 milliards d’euros au 2e trimestre 2022). Pour mémoire, au 4e trimestre 2019, dernier trimestre complet avant la crise sanitaire, la France présentait un endettement public de 2.374,9 milliards d’euros.
Ce qu’il faut savoir sur cet indicateur : La dette au sens de Maastricht couvre l’ensemble des administrations publiques : l’État, les administrations publiques locales, la Sécurité sociale… C’est une dette brute (elle prend en compte uniquement les passifs), consolidée (elle ne prend pas en compte la dette d’une administration détenue par une autre) et exprimée en valeur faciale. C’est la mesure de la dette publique retenue par le Traité de Maastricht, dont 2 critères concernent les déficits publics.
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