On sait qu'au gouvernement ce ne sont pas des étoiles
mais sinon on arrive dans une période idéale pour en observer :
https://www.afastronomie.fr/les-nuits-des-etoiles
https://www.stelvision.com/astro/special-debutants-astronomie/
Quand observer les étoiles filantes des Perséides en 2024 ?
La période des Perséides s’étend du 17 juillet au 24 août, et s’intensifie particulièrement du 10 au 14 août. Selon les spécialistes de l’International Meteor Organisation, le maximum principal pour 2024 est prévu dans la nuit du 11 au 12 août.
oui.
C'est la chûûûteueu, fataleu ....
Si vous avez la chance les amis de pouvoir partir vous balader. N’importe où, la mer, la campagne, la montagne, du moment que c’est loin d’une ville ou d’un village. La nuit surtout en été comme maintenant regardez le ciel. Vous y verrez des centaines d’étoiles, des milliers si vous y voyiez mieux, des millions de milliards et même d’avantage.
Imaginez, nous sommes perdus dans cette immensité à discutailler sur des choses sans intérêt. Notre belle Humanité disparaîtra c’est fatal et pas vraiment grave.
Ne pourrions-nous pas arrêter nos querelles de petites choses rampantes et éphémères ?
Croyons-nous vraiment que nos problèmes ont la moindre importance ?
On parle ici de la "fracture de la gauche"
Mais pour être fracturée, il aurait fallu qu'elle soit soudée ne serait ce que quelques instants.
Ca n'a jamais été le cas. Depuis 1981, les socialistes baisent les communistes et depuis que Mélenchon est là, c'est lui qui baise tout le monde. Les soi-disant "négociations" dans le NFP qui n'aboutissent à rien depuis 10 jours, en sont la preuve indiscutable.
LFI ne veut bien sûr, pas gouverner, il faudrait prendre des responsabilités et assumer. Ce n'est pas dans leur ADN. Ils ne s'avent que brailler dans l'opposition, position bien plus confortable et tout aussi rémunératrice.
jipes
« « Toujours est-il que Attal ne restera pas dans les mémoires ! » »
Dans les mémoires, peut-être pas, mais dans les fichiers de la France, très sûrement !
En tant que branleur de première.
Et vu son âge, et malgré ses très courts passages de ministère en ministère ou fonction, il va nous coûter très cher , pendant très longtemps.
Même s’il n’a jamais rien fait pour la France., à part baratiner , mentir, et parader devant les caméras TV.

Le gouvernement Attal sera officiellement démissionnaire mardi soir, mais restera en charge des affaires courantes pendant "quelques semaines". La gauche, elle, se divise toujours sur son candidat à Matignon, la spécialiste du climat Laurence Tubiana étant jugée trop "Macron-compatible" par les Insoumis.
Emmanuel Macron a fait savoir au gouvernement, réuni en Conseil des ministres, qu'il accepterait en fin de journée la démission du Premier ministre et de son équipe, ont affirmé des participants à l'AFP.
Le chef de l'Etat leur a dit que le gouvernement serait à compter de ce moment-là chargé de "gérer les affaires courantes" et laissé entendre que cette situation pourrait "durer un certain temps", "quelques semaines", vraisemblablement jusqu'à la fin des Jeux olympiques (26 juillet - 11 août) au moins, selon les mêmes sources.
Après seulement six mois à son poste, Gabriel Attal a promis d'assurer "jusqu'à la dernière minute" la "continuité de l'État". Pour le camp présidentiel, "l'avenir est à écrire" après avoir "évité le pire", a-t-il insisté.
Cette démission permettra notamment aux membres du gouvernement élus députés de retrouver leur mandat parlementaire pour participer à l'élection à la présidence de l'Assemblée nationale jeudi, puis vendredi et samedi à l'attribution des postes stratégiques du Palais Bourbon.
- Pacte législatif ? -
Ils vont désormais s'atteler la construction d'une majorité alternative à la gauche.
Emmanuel Macron a martelé qu'il était de la "responsabilité" de son camp de "mettre une proposition sur la table en vue d'une coalition majoritaire ou d'un large pacte législatif", selon un participant au Conseil des ministres.
Un "pacte législatif", c'est précisément ce qu'élabore ces derniers jours Laurent Wauquiez, le chef du nouveau groupe LR de l'Assemblée, "La Droite républicaine".
S'il se refuse à toute "coalition gouvernementale", ce dernier a listé plusieurs mesures sur le travail et l'autorité susceptible de rallier certains députés de l'ex-majorité.
Une partie de la macronie adhère à la manœuvre et l'a fait savoir. Ces propositions législatives "sont très intéressantes et méritent que nous en discutions", a lancé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin dans un message à ses collègues députés Renaissance, consulté par l'AFP.
Mais le "bloc central", tiraillé entre son aile droite et son aile gauche, joue un jeu d'équilibriste. "Combien de gains à droite et combien de pertes à gauche ? Le sujet c'est d'élargir, pas de faire des additions ou des soustractions", glisse un conseiller ministériel.

Les mêmes discussions ont lieu pour la présidence de l'Assemblée. Si un accord est passé avec la droite, une candidature comme celle de la sortante Yaël Braun-Pivet pourrait réunir plus de voix que la gauche.
Mais d'autres personnalités sont évoquées pour le poste, comme Naïma Moutchou chez Horizons ou Geneviève Darrieussecq au MoDem. Le centriste Charles de Courson, représentant du groupe Liot, s'est officiellement déclaré.
A gauche, les discussions pour soumettre un candidat au poste de Premier ministre ne cessent de se tendre, le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon ayant refusé de les poursuivre tant qu'un candidat commun pour le perchoir n'a pas été trouvé.
- Bras de fer PS/LFI -
Socialistes, communistes et écologistes sont néanmoins revenus à la charge lundi soir en proposant une personnalité issue de la société civile, Laurence Tubiana. Cette architecte de l'accord de Paris avait été citée pour entrer au gouvernement en 2020, ce qu'elle avait exclu, assez critique par ailleurs sur la politique climat du chef de l'Etat.
Fin de non-recevoir de LFI: "Si c'est effectivement ce profil sur lequel travaillent nos partenaires, je tombe de ma chaise", a déclaré sur France 2 Manuel Bompard. Le coordinateur insoumis considère la proposition "pas sérieuse", car cela ferait "rentrer par la fenêtre les macronistes".
La députée Sophia Chikirou, proche de Jean-Luc Mélenchon, a elle semblé associer le nom de Laurence Tubiana à l'action de François Hollande, avec des mots choisis: "Le hollandisme c'est comme les punaises de lit: tu as employé les grands moyens pour t'en débarrasser (...) mais en quelques semaines, ça gratte à nouveau", a-t-elle invectivé sur X.
Les Insoumis ne peuvent "s'imposer à tous les autres", a rétorqué le patron du PS Olivier Faure sur France Inter. "On propose un point de réconciliation. Si d'autres considèrent que c'est un point de division, ça veut dire peut-être que l'envie de gouverner n'est pas complète" chez LFI, a renchéri le chef des députés socialistes Boris Vallaud sur France Info.
Au milieu de ce bras de fer, la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a déploré que certains repartent "dans les travers d'appareils". "Le casting, c'est le cadet de mes soucis", regrette-t-elle dans un entretien à l'AFP.
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