Alors, c'est la faute à la crise ... ou pas ?
10/02/2010 18:12:33
"Sur Keynes pas de leçon à recevoir "
ce n'est pas mon intention ,je n'ai jamais donné de leçons , je n'aime pas en recevoir , j'aime juste échanger pour confronter ma position a celled de personnes que j'eqstime
"étant attachés à leur modèle social ça va perdurer."
je le souhaite mais je n'en suis malheureusement pas convaincu
" content si le plan de relance et le déficit ont pu éviter la fermeture de quelques entreprises et maintenir les employés ou artisans au boulot".
tu exprimes un lien de cause a effet qui me semble loin d'etre évident .Une relance par la demande aurait eté plus adaptée
" Notamment en raison de rigidités dans le monde du travail": et AUSSI de l'avidité des détenteurs du capital . Ne pas oublier une partie des intrans pour avoir une vue plus ( objective ?)
"la gauche ne se priverait pas de cocorico ".
La droite ou la gauche c'est vrai . Mais ce n'est pas une référence ,comme disent nos "amis" anglais ,le coq est le seul animal qui chante les deux pattes dans le fumier
Fini aussi ,
A la tienne camarade de droite
ce n'est pas mon intention ,je n'ai jamais donné de leçons , je n'aime pas en recevoir , j'aime juste échanger pour confronter ma position a celled de personnes que j'eqstime
"étant attachés à leur modèle social ça va perdurer."
je le souhaite mais je n'en suis malheureusement pas convaincu
" content si le plan de relance et le déficit ont pu éviter la fermeture de quelques entreprises et maintenir les employés ou artisans au boulot".
tu exprimes un lien de cause a effet qui me semble loin d'etre évident .Une relance par la demande aurait eté plus adaptée
" Notamment en raison de rigidités dans le monde du travail": et AUSSI de l'avidité des détenteurs du capital . Ne pas oublier une partie des intrans pour avoir une vue plus ( objective ?)

"la gauche ne se priverait pas de cocorico ".
La droite ou la gauche c'est vrai . Mais ce n'est pas une référence ,comme disent nos "amis" anglais ,le coq est le seul animal qui chante les deux pattes dans le fumier
Fini aussi ,
A la tienne camarade de droite
Message complété le 10/02/2010 18:14:32 par son auteur.
désole des "coquilles " 
N Y va t il resister a la neige et a BEN ?
Message complété le 10/02/2010 18:17:44 par son auteur.
C dans l'air débat sur la sécurité .
Le nouveau slogan :
" Souriez vous etes filmés "
Ca va donner des crampes avec toutes ces cameras .
Je suis plutot pour
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10/02/2010 17:54:42
Sur la TVA à 5.5% c'était une promesse depuis Chirac, elle n'a jamais été cachée : le gouvernement a tenu parole dès que Bruxelles l'a autorisé à le faire. Les artisans sont maintenant taxés comme les grands groupes : MacDo, Quick et autres ...
Concernant la taxe professionnelle, vrai que beaucoup sont contre, Ama pas assez de recul pour juger de son efficacité (en tout cas pas d'avis).
J'en reste à mon précédent message : La Cour des comptes informe, le gouvernement gouverne, le pays tranche lors des élections ;
Pour les fraudes je l'ai dit souvent : il y a des malfaiteurs partout.
Si j'ai cité la GB c'est en raison du nombre de personnes touchées ( 1 député sur 2 concerné !!! ) , ça a pris une telle ampleur que dans la campagne contre les socialistes ça aura peut-être plus de poids que la guerre en Irak.
lien proposé par l'utilisateur
Effectivement le lien sur Bruxelles est ancien : parce que le redressement s'est révélé trés tôt
Mais il y a des liens tout récents qui confirment :
LeMonde : 18/01/2010
Expansion : 18/12/2009
FMI : 12/01/2010
LesEchos : 09/02/2010 (today
) .
Sur Keynes pas de leçon à recevoir. Si tu fais une recherche sur la phrase " Dans le long terme nous serons tous morts " à 95% tu verras que c'est moi qui l'ai produite.
C'est la réponse que faisait Keynes à ceux qui lui reprochaient de défendre une politique laissant les déficits aux générations futures. Il voulait dire qu'en période de crise le déficit était préférable au chômage, que le temps trouverait les solutions pour les déficits.
Pour revenir au présent, Sarko répond ceci :
" Ce sont les mêmes qui hurlent contre les déficits qui, hier, voulaient doubler le plan de relance "
" si on était le pays qui s'en sort le moins bien, on me le dirait matin, midi et soir ".
( lien proposé par l'utilisateur ).
C'est vrai, outre son plan de relance, la France s'en est mieux sortie parce qu'elle n'a pas de handicap particulier. C'est tout à l'honneur de ceux qui l'ont modélée et gouvernée, y compris le gouvernement actuel
Et inversement pour les pays en difficulté.
Mais l'insee précise que si sa structure protège la France, d'un autre côté elle l'empêchera d'avoir une croissance forte. Notamment en raison de rigidités dans le monde du travail.
Les français, toutes tendances confondues, étant attachés à leur modèle social ça va perdurer.
Je redonne le lien complet (extraits sur l'image) -> lien proposé par l'utilisateur .
Je réitère : content si le plan de relance et le déficit ont pu éviter la fermeture de quelques entreprises et maintenir les employés ou artisans au boulot.
Faut pas être naif avec un résultat pareil la gauche ne se priverait pas de cocorico.
Aussi, Cocorico !!!
Fini.
A+
Concernant la taxe professionnelle, vrai que beaucoup sont contre, Ama pas assez de recul pour juger de son efficacité (en tout cas pas d'avis).
J'en reste à mon précédent message : La Cour des comptes informe, le gouvernement gouverne, le pays tranche lors des élections ;
Pour les fraudes je l'ai dit souvent : il y a des malfaiteurs partout.
Si j'ai cité la GB c'est en raison du nombre de personnes touchées ( 1 député sur 2 concerné !!! ) , ça a pris une telle ampleur que dans la campagne contre les socialistes ça aura peut-être plus de poids que la guerre en Irak.
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Effectivement le lien sur Bruxelles est ancien : parce que le redressement s'est révélé trés tôt
Mais il y a des liens tout récents qui confirment :

LeMonde : 18/01/2010
Expansion : 18/12/2009
FMI : 12/01/2010
LesEchos : 09/02/2010 (today
) .Sur Keynes pas de leçon à recevoir. Si tu fais une recherche sur la phrase " Dans le long terme nous serons tous morts " à 95% tu verras que c'est moi qui l'ai produite.
C'est la réponse que faisait Keynes à ceux qui lui reprochaient de défendre une politique laissant les déficits aux générations futures. Il voulait dire qu'en période de crise le déficit était préférable au chômage, que le temps trouverait les solutions pour les déficits.
Pour revenir au présent, Sarko répond ceci :
" Ce sont les mêmes qui hurlent contre les déficits qui, hier, voulaient doubler le plan de relance "
" si on était le pays qui s'en sort le moins bien, on me le dirait matin, midi et soir ".
( lien proposé par l'utilisateur ).
C'est vrai, outre son plan de relance, la France s'en est mieux sortie parce qu'elle n'a pas de handicap particulier. C'est tout à l'honneur de ceux qui l'ont modélée et gouvernée, y compris le gouvernement actuel
Et inversement pour les pays en difficulté.
Mais l'insee précise que si sa structure protège la France, d'un autre côté elle l'empêchera d'avoir une croissance forte. Notamment en raison de rigidités dans le monde du travail.
Les français, toutes tendances confondues, étant attachés à leur modèle social ça va perdurer.
Je redonne le lien complet (extraits sur l'image) -> lien proposé par l'utilisateur .
Je réitère : content si le plan de relance et le déficit ont pu éviter la fermeture de quelques entreprises et maintenir les employés ou artisans au boulot.
Faut pas être naif avec un résultat pareil la gauche ne se priverait pas de cocorico.
Aussi, Cocorico !!!
Fini.
A+
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10/02/2010 17:41:51
Non Mr Rollier vous ne revez pas ... inutile de vous pincer !!!!
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10/02/2010 16:30:18
avec l'énormissime cadeau fait au lobby de la restauration, il y a du vrai dans l'avis de la cour des comptes, ça me parait évident. Fumer 3 milliards pour un retour sur investissement proche de 0, faut pas s'étonner du dérapage budgétaire... sans doute le plus mauvais trade de l'année
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10/02/2010 14:28:50
"d'enrichissement personnel" : pas reservé a la gauche .... un trou de mémoire : l'ancien président du conseil Général du Var , c'etait qui ? il a fait quoi ? . Un maire de Nice itou ; autant a gauche ,alors inutile d'engager la partie sur ce sujet, il y aura match nul 
"ses prévisions de croissance à la hausse pour l'hexagone"
Tu n'as pas plus frais comme news :daté de 09/09/09 aujourd'hui ,c'est plus du neuf
Keynes : c'est bizarre cette "manie" de tronquer les idées , déficit soit mais ce qui compte c'est l'affectation des sommes dégagées .... tu peux développer un poil de plus
"mais bien mieux que les libéraux grecs et les socialistes espagnols et portugais." :
le bien mieux est du a la structure de l'économie francaise et pour tres peu au gouvernement actuel ; d'ailleurs ce qui a été un frein a la descente sera aussi un frein a la remontée
Allez ca ma fait plaisir aussi
Ps je vais m'amuser avec les autres liens

"ses prévisions de croissance à la hausse pour l'hexagone"
Tu n'as pas plus frais comme news :daté de 09/09/09 aujourd'hui ,c'est plus du neuf

Keynes : c'est bizarre cette "manie" de tronquer les idées , déficit soit mais ce qui compte c'est l'affectation des sommes dégagées .... tu peux développer un poil de plus
"mais bien mieux que les libéraux grecs et les socialistes espagnols et portugais." :
le bien mieux est du a la structure de l'économie francaise et pour tres peu au gouvernement actuel ; d'ailleurs ce qui a été un frein a la descente sera aussi un frein a la remontée
Allez ca ma fait plaisir aussi

Ps je vais m'amuser avec les autres liens
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10/02/2010 12:50:19
2% du PNB en déficit c'est en haut et -8% en bas ?
Moi, j'aurais fait le contraire !
))
Moi, j'aurais fait le contraire !
))
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10/02/2010 12:37:11
Ce qui me conforte dans ma position :Une régulation des marchés doit etre mise en place ;si l'on compte sur la main invisible
pas grand effet
Etranglement de celui qui derape : pour le particulier il existe le même scénario : le crédit revolving
pas grand effet Etranglement de celui qui derape : pour le particulier il existe le même scénario : le crédit revolving
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10/02/2010 12:28:28
la Grèce a un déficit qui s'élève à 12% du PIB ; celui de la France n'est pas bien brillant non plus. En ce qui concerne les taux d'intérêt, la Grèce est actuellement étranglée par la prime de risque exigée par les prêteurs qui parie à tort ou raison sur une sortie de ce pays de la zone Euro.
Le spread a atteint 385 points de base (7,07 % contre 3,22 %),l'écart entre les taux allemand et Grec à 10 ans.
lien proposé par l'utilisateur
La spéculation est par nature excessive et l'on a encore la preuve une nouvelle fois.
Le spread a atteint 385 points de base (7,07 % contre 3,22 %),l'écart entre les taux allemand et Grec à 10 ans.
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La spéculation est par nature excessive et l'on a encore la preuve une nouvelle fois.
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10/02/2010 10:47:22
RAPPORT - Bercy réfute les conclusions de la Cour des comptes
Le ministre du Budget Eric Woerth affirme indique mardi 9 février dans un communiqué que la dégradation du déficit public en 2009 "est intégralement imputable à la crise", en réponse au rapport de la Cour des comptes selon lequel une partie est imputable à la gestion du gouvernement.
Selon l'analyse de la Cour des comptes, "le passage d'un déficit de 3,4% du PIB en 2008 à 7,9% du PIB en 2009 serait en effet dû, à hauteur de 4 points à la crise, mais également, à hauteur de 0,6 point de PIB, à une dégradation structurelle des finances publiques", indique le communiqué du ministre, qui considère, lui, "que la crise explique la totalité de la dégradation du déficit public".
"L'impact de la crise sur les recettes fiscales et sociales a été supérieur à celui retenu par la Cour, qui ne tient pas suffisamment compte du phénomène de 'surréaction' des recettes en cas de dégradation marquée de l'activité", explique-t-il.
En cas de crise économique importante, "pour la plupart des recettes, l'ampleur de la baisse suit la contraction de l'activité économique", mais pour certaines recettes, "la baisse est plus que proportionnelle à celle de l'activité, en raison de la nature de leur assiette, plus volatile (par exemple les bénéfices pour l'impôt sur les sociétés, ou les transactions immobilières pour les droits de mutation)", relève-t-il.
Les niches fiscales sont visées
"Cet effet de 'surréaction', qui s'ajoute aux 2 points de PIB de recul mécanique des recettes, a été sous-estimé dans l'analyse de la Cour des comptes", estime-t-il.
"Il a pourtant été particulièrement marqué, en particulier pour l'impôt sur les sociétés, pour lequel il a représenté une perte de recettes supplémentaire de 1 point de PIB. Egalement constaté pour les impôts assis sur le capital comme les droits de mutation (-30%) et pour les recettes sociales, ce phénomène aboutit à ce que l'impact de la crise sur le déficit public n'ait pas été de 4 points de PIB comme le dit la Cour, mais de 4,5 points", conclut-il.
Dans son rapport la Cour des comptes s'alarme de la "dégradation" des déficits, notamment sociaux, causée selon elle non seulement par la crise mais aussi par l'incapacité du gouvernement à maîtriser suffisamment ses dépenses pour compenser les baisses d'impôts, en particulier les nouvelles "niches fiscales".
Le ministre du Budget Eric Woerth affirme indique mardi 9 février dans un communiqué que la dégradation du déficit public en 2009 "est intégralement imputable à la crise", en réponse au rapport de la Cour des comptes selon lequel une partie est imputable à la gestion du gouvernement.
Selon l'analyse de la Cour des comptes, "le passage d'un déficit de 3,4% du PIB en 2008 à 7,9% du PIB en 2009 serait en effet dû, à hauteur de 4 points à la crise, mais également, à hauteur de 0,6 point de PIB, à une dégradation structurelle des finances publiques", indique le communiqué du ministre, qui considère, lui, "que la crise explique la totalité de la dégradation du déficit public".
"L'impact de la crise sur les recettes fiscales et sociales a été supérieur à celui retenu par la Cour, qui ne tient pas suffisamment compte du phénomène de 'surréaction' des recettes en cas de dégradation marquée de l'activité", explique-t-il.
En cas de crise économique importante, "pour la plupart des recettes, l'ampleur de la baisse suit la contraction de l'activité économique", mais pour certaines recettes, "la baisse est plus que proportionnelle à celle de l'activité, en raison de la nature de leur assiette, plus volatile (par exemple les bénéfices pour l'impôt sur les sociétés, ou les transactions immobilières pour les droits de mutation)", relève-t-il.
Les niches fiscales sont visées
"Cet effet de 'surréaction', qui s'ajoute aux 2 points de PIB de recul mécanique des recettes, a été sous-estimé dans l'analyse de la Cour des comptes", estime-t-il.
"Il a pourtant été particulièrement marqué, en particulier pour l'impôt sur les sociétés, pour lequel il a représenté une perte de recettes supplémentaire de 1 point de PIB. Egalement constaté pour les impôts assis sur le capital comme les droits de mutation (-30%) et pour les recettes sociales, ce phénomène aboutit à ce que l'impact de la crise sur le déficit public n'ait pas été de 4 points de PIB comme le dit la Cour, mais de 4,5 points", conclut-il.
Dans son rapport la Cour des comptes s'alarme de la "dégradation" des déficits, notamment sociaux, causée selon elle non seulement par la crise mais aussi par l'incapacité du gouvernement à maîtriser suffisamment ses dépenses pour compenser les baisses d'impôts, en particulier les nouvelles "niches fiscales".
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