Grèce le début de la fin...
09/05/2010 10:46:06
Napo est de retour,le niveau va remonter s'il a un peu de temps à nous consacrer..
Je risque donc de revenir plus souvent sur le site.
Bonjour Napo, et tous mes voeux pour ta nouvelle entreprise.
Je risque donc de revenir plus souvent sur le site.
Bonjour Napo, et tous mes voeux pour ta nouvelle entreprise.
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03/05/2010 08:29:39
110 milliards d’euros sur 3 ans, voilà le montant provisoire de "l’assistance" financière de la Grèce. Dans le même temps le pays s’engage à 30 milliards d’économies supplémentaires.
Ces petits sous vont maintenir, paraît-il le bateau Grec à flot jusqu’en 2012, ouf ! nous voilà rassurés !
Autres plaisanteries : la Grèce va diminuer son déficit et le ramener à 2.6% en 2011 puis retrouver la croissance en 2012, +1.1% !
L’apothéose de ce plan étant tout de même de nous le servir avec l’idée première qu’il s’agit d’éviter une contagion à d’autres pays de la CEE.
On se fout de qui ?
1) la Grèce qui est une oligarchie, ou les "élus" sont les fils ou oncles des pères… totalement déconnectés de toute réalité économique, incapables jusqu’à ce jour de savoir compter que leur propres intérêts… ces mêmes élus Grecs vont d’un seul coup et dans un élan qui tient du miracle, se transformer en gestionnaires ? Qui plus est au milieu d’une crise sans précédent, qui requière des compétences que n’ont jamais eu ces gens, et qu’ils vont acquérir après avoir touché le pactole ? A ce niveau de crise et vu les sommes en jeu, peu de personnes sur cette planète sont à même de savoir de quoi il retourne, voilà la vérité !
2) Si l’on suit le raisonnement qui consiste à dire que l’aide à la Grèce est une manière d’éviter une contamination, on se pose alors certaines questions… Serait-ce les mêmes qui ont orchestrés la pandémie de la grippe A ? car les termes employés me rappelles étrangement quelque chose… Donc passé ce plan de refinancement (car c’est cela qu’il ne faut pas perdre de vue !) le Portugal, l’Espagne, sont immunisés de facto ? Devons nous considérer dès ce matin que le Portugal ou l’Espagne sont tirés d’affaire ?
Ce que je constate, c’est que c’est avec notre argent, comme toujours, que nous allons alimenter des intérêts privés. Payer pour le laxisme de politiques européens, totalement incapables de prendre la mesure des évènements, nous servant une fois un discours très loin de la réalité.
La Grèce sauvée ? la contagion évitée ? S’en est grotesque et pathétique… qui peut croire que la situation c’est éclaircie ce matin même ?
La vérité c’est que sous la pression des marchés, nous avons quoi que l’on dise, signé un chèque en blanc afin de garantir d’intérêts privés.
Tout ceci est un scandale, un crime contre l’humanité, nous assistons sans ne rien dire, sans réaction, à un pillage organisé de nos impôts, du fruit de notre travail.
Nous soutenons en ce moment même la montée en puissance de l’état financier, la main mise des marchés sur nos économies et patente, la crise soit disant passée ayant accéléré le décloisonnement du politique et de la finance !
A quand, un dirigeant de Goldman Sachs, premier ministre des finances européennes ?
L’Europe va rester à la traîne d’une hypothétique reprise, nous alimentons les canaux d’entreprises Américaines qui il faut le savoir auront supprimés environ 9 millions d’emplois mais réalisé des bénéfices sans précédent.
La "crise Grecque" officialise la dictature financière qui a commencé il y a 30 ans… Ce que certains nomment excès de libéralisme est en fait une tyrannie comparable à n’importe quelle autre système totalitaire. Nous venons de mettre un pied dans une ère qui va nous porter vers l’abomination et le chao.
Comme déjà dit, lorsque les intérêts privés sont en charge des affaires publiques, les bruits de bottes ne sont jamais bien loin…
Ces petits sous vont maintenir, paraît-il le bateau Grec à flot jusqu’en 2012, ouf ! nous voilà rassurés !
Autres plaisanteries : la Grèce va diminuer son déficit et le ramener à 2.6% en 2011 puis retrouver la croissance en 2012, +1.1% !
L’apothéose de ce plan étant tout de même de nous le servir avec l’idée première qu’il s’agit d’éviter une contagion à d’autres pays de la CEE.
On se fout de qui ?
1) la Grèce qui est une oligarchie, ou les "élus" sont les fils ou oncles des pères… totalement déconnectés de toute réalité économique, incapables jusqu’à ce jour de savoir compter que leur propres intérêts… ces mêmes élus Grecs vont d’un seul coup et dans un élan qui tient du miracle, se transformer en gestionnaires ? Qui plus est au milieu d’une crise sans précédent, qui requière des compétences que n’ont jamais eu ces gens, et qu’ils vont acquérir après avoir touché le pactole ? A ce niveau de crise et vu les sommes en jeu, peu de personnes sur cette planète sont à même de savoir de quoi il retourne, voilà la vérité !
2) Si l’on suit le raisonnement qui consiste à dire que l’aide à la Grèce est une manière d’éviter une contamination, on se pose alors certaines questions… Serait-ce les mêmes qui ont orchestrés la pandémie de la grippe A ? car les termes employés me rappelles étrangement quelque chose… Donc passé ce plan de refinancement (car c’est cela qu’il ne faut pas perdre de vue !) le Portugal, l’Espagne, sont immunisés de facto ? Devons nous considérer dès ce matin que le Portugal ou l’Espagne sont tirés d’affaire ?
Ce que je constate, c’est que c’est avec notre argent, comme toujours, que nous allons alimenter des intérêts privés. Payer pour le laxisme de politiques européens, totalement incapables de prendre la mesure des évènements, nous servant une fois un discours très loin de la réalité.
La Grèce sauvée ? la contagion évitée ? S’en est grotesque et pathétique… qui peut croire que la situation c’est éclaircie ce matin même ?
La vérité c’est que sous la pression des marchés, nous avons quoi que l’on dise, signé un chèque en blanc afin de garantir d’intérêts privés.
Tout ceci est un scandale, un crime contre l’humanité, nous assistons sans ne rien dire, sans réaction, à un pillage organisé de nos impôts, du fruit de notre travail.
Nous soutenons en ce moment même la montée en puissance de l’état financier, la main mise des marchés sur nos économies et patente, la crise soit disant passée ayant accéléré le décloisonnement du politique et de la finance !
A quand, un dirigeant de Goldman Sachs, premier ministre des finances européennes ?
L’Europe va rester à la traîne d’une hypothétique reprise, nous alimentons les canaux d’entreprises Américaines qui il faut le savoir auront supprimés environ 9 millions d’emplois mais réalisé des bénéfices sans précédent.
La "crise Grecque" officialise la dictature financière qui a commencé il y a 30 ans… Ce que certains nomment excès de libéralisme est en fait une tyrannie comparable à n’importe quelle autre système totalitaire. Nous venons de mettre un pied dans une ère qui va nous porter vers l’abomination et le chao.
Comme déjà dit, lorsque les intérêts privés sont en charge des affaires publiques, les bruits de bottes ne sont jamais bien loin…
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