10/05/2010 07:04:41
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09/05/2010 22:20:21
Sans vouloir sombrer dans le poujadisme le plus profond, il me semble que si l'ensemble des actions du cac perd, que le volume de trnasactions est là;.. celà veut dire que tout lemonde n'est pas perdant dans ces mouvements à la baisse... qu'en penses les autres internautes ?
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09/05/2010 22:20:25
(CercleFinance.com) - La débâcle boursière à pris l'apparence technique d'un krach entre 15H45 et 16H45, le CAC40 s'effondrant de -4,5% en une heure (et de -5,75% au plus bas du jour, avec un test des 3.350Pts à la clé). Pas une seule valeur du CAC40 ne perd moins de -2,2% et plus de la moitié des titres chute de plus de 4,5%.
Le marché parisien à craqué lors de l'enfoncement des 3.450Pts (le, plancher d'ouverture) et l'enfer s'est ouvert sous les pieds des investisseurs avec le déferlement des ordres de ventes informatisés qui s'enclenchent sans contrôle dès lors que des seuils techniques prédéterminés sont enfoncés... et l'on asssiste à un 'effet domino' que rien ne peut plus enrayer.
Il s'est échangé plus de 10MdsE à Paris, un volume record, supérieur à ceux observés lors du krach post faillite de Lehman.
Wall Street a également failli nous rejouer le scénario de jeudi soir avec une spirale baissière dévastatrice (le Nasdaq plongeait de -4% vers 16H15)... mais les indices US se ressaisissent à la mi-séance et le Dow Jones ou les 'S&P-500' ne perdent plus que 0,5% et le Nasdaq -1%... en pure perte puisque le CAC40 n'est pas parvenu à se redresser au-dessus des 3.400Pts (plancher de la mi-août).
Les chiffres publiés à 14H30 aux Etats Unis apparaîssaient plutôt encourageants mais sur les 290.000 nouveaux jobs d'avril, 59.000 correspondent à des emplois de fonctionnaires et 66.000 postes créés pour le recencement de 2010 ne sont que temporaires (soit 125.000 emplois non liés à une création de richesse industrielle et commerciale).
Pas de quoi faire oublier les préoccupations du moment: la question du surendettement des états, sur fond de profond malaise social lié aux mesures d'austérité, est devenu le leitmotiv sur les marchés depuis 15 jours.
La dessus se greffe la crainte que Wall Street 'déraille' de nouveau à tout moment pour cause d'emballement des 'robots' qui gèrent les transactions boursières à la milliseconde, éradicant tout jugement et controle humain dans l'évolution des cours.
Les épargants américains ont vu disparaître 10% de leur patrimoine en quelques minutes, ceux qui détenaient des titres du géant Accenture ont par exemple vu leur avoirs (et leur future retraite) anéantis vers 20H45 jeudi soir, le titre ayant inscrit un cours de 0,01$ (soit 99,9% de baisse !).
Wall Street a vécu un quart d'heure d'absurdité totale dans l'évolution des indices US (-9% en moyenne vers 20H47) et cela risque d'entretenir la crainte que tout dérape de nouveau en cas de 'mauvaises nouvelles'.
L'idée que la Grèce pourrait être aux pays surendettés ce que Lehman fut aux 'subprime' fait son chemin... et d'autant plus vite que cette évidence a été niée par les investisseurs durant 11 semaines.
Les marchés ont déduit de la hausse inexorable des cours (savamment orchestrée ?) que les problèmes de dette et de récession avaient miraculeusement disparu.
Moody's estimait hier que la crise financière grecque représentait un risque de contagion important pour les banques de plusieurs pays européens dont le Portugal, l'Espagne, l'Italie, l'Irlande et le Royaume-Uni (qui n'a plus de majorité gouvernementale).
Du côté des devises, l'Euro qui avait décroché jusque vers 1,255$ jeudi soir se reprend un peu (par rapport à hier après-midi) à 1,2710$ (+0,7%).
Le baril de pétrole rebondit timidement (+0,5% à 77,2$) alors qu'il était tombé hier soir vers 75$ (soit -12$ en moins de deux semaines).
Du côté des valeurs françaises, la journée s'avère de nouveau très tendue pour les banques avec BNP-Paribas à -5,8%, Sté Générale à -8% et Crédit Agricole à -7,2% (après avoir détaillé son exposition globale sur la Grèce qui inclut un risque souverain pour 850 millions d'euros, un risque interbancaire pour 180 millions et des engagements commerciaux de CACIB pour 2,4 milliards).
Côté cycliques, Schneider abandonnait -5% sur la crainte de voir la 'rigueur' peser lourdement sur la croissance.
Veolia Environnement lâaite 5,3% à 22,5 euros après avoir fait état vendredi d'une performance opérationnelle jugée 'satisfaisante' pour le 1er trimestre, marquée par une hausse de ses marges, et confirmé dans la foulée ses perspectives pour l'ensemble de l'exercice 2010.
La lanterne rouge du SBF-120 demeure NicOx: le titre décroche de 6,1% à 7,1 euros après avoir annoncé que sa perte globale s'était établie à 7,2 millions d'euros au premier trimestre, par rapport à 11,2 millions d'euros au premier trimestre 2009.
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Le marché parisien à craqué lors de l'enfoncement des 3.450Pts (le, plancher d'ouverture) et l'enfer s'est ouvert sous les pieds des investisseurs avec le déferlement des ordres de ventes informatisés qui s'enclenchent sans contrôle dès lors que des seuils techniques prédéterminés sont enfoncés... et l'on asssiste à un 'effet domino' que rien ne peut plus enrayer.
Il s'est échangé plus de 10MdsE à Paris, un volume record, supérieur à ceux observés lors du krach post faillite de Lehman.
Wall Street a également failli nous rejouer le scénario de jeudi soir avec une spirale baissière dévastatrice (le Nasdaq plongeait de -4% vers 16H15)... mais les indices US se ressaisissent à la mi-séance et le Dow Jones ou les 'S&P-500' ne perdent plus que 0,5% et le Nasdaq -1%... en pure perte puisque le CAC40 n'est pas parvenu à se redresser au-dessus des 3.400Pts (plancher de la mi-août).
Les chiffres publiés à 14H30 aux Etats Unis apparaîssaient plutôt encourageants mais sur les 290.000 nouveaux jobs d'avril, 59.000 correspondent à des emplois de fonctionnaires et 66.000 postes créés pour le recencement de 2010 ne sont que temporaires (soit 125.000 emplois non liés à une création de richesse industrielle et commerciale).
Pas de quoi faire oublier les préoccupations du moment: la question du surendettement des états, sur fond de profond malaise social lié aux mesures d'austérité, est devenu le leitmotiv sur les marchés depuis 15 jours.
La dessus se greffe la crainte que Wall Street 'déraille' de nouveau à tout moment pour cause d'emballement des 'robots' qui gèrent les transactions boursières à la milliseconde, éradicant tout jugement et controle humain dans l'évolution des cours.
Les épargants américains ont vu disparaître 10% de leur patrimoine en quelques minutes, ceux qui détenaient des titres du géant Accenture ont par exemple vu leur avoirs (et leur future retraite) anéantis vers 20H45 jeudi soir, le titre ayant inscrit un cours de 0,01$ (soit 99,9% de baisse !).
Wall Street a vécu un quart d'heure d'absurdité totale dans l'évolution des indices US (-9% en moyenne vers 20H47) et cela risque d'entretenir la crainte que tout dérape de nouveau en cas de 'mauvaises nouvelles'.
L'idée que la Grèce pourrait être aux pays surendettés ce que Lehman fut aux 'subprime' fait son chemin... et d'autant plus vite que cette évidence a été niée par les investisseurs durant 11 semaines.
Les marchés ont déduit de la hausse inexorable des cours (savamment orchestrée ?) que les problèmes de dette et de récession avaient miraculeusement disparu.
Moody's estimait hier que la crise financière grecque représentait un risque de contagion important pour les banques de plusieurs pays européens dont le Portugal, l'Espagne, l'Italie, l'Irlande et le Royaume-Uni (qui n'a plus de majorité gouvernementale).
Du côté des devises, l'Euro qui avait décroché jusque vers 1,255$ jeudi soir se reprend un peu (par rapport à hier après-midi) à 1,2710$ (+0,7%).
Le baril de pétrole rebondit timidement (+0,5% à 77,2$) alors qu'il était tombé hier soir vers 75$ (soit -12$ en moins de deux semaines).
Du côté des valeurs françaises, la journée s'avère de nouveau très tendue pour les banques avec BNP-Paribas à -5,8%, Sté Générale à -8% et Crédit Agricole à -7,2% (après avoir détaillé son exposition globale sur la Grèce qui inclut un risque souverain pour 850 millions d'euros, un risque interbancaire pour 180 millions et des engagements commerciaux de CACIB pour 2,4 milliards).
Côté cycliques, Schneider abandonnait -5% sur la crainte de voir la 'rigueur' peser lourdement sur la croissance.
Veolia Environnement lâaite 5,3% à 22,5 euros après avoir fait état vendredi d'une performance opérationnelle jugée 'satisfaisante' pour le 1er trimestre, marquée par une hausse de ses marges, et confirmé dans la foulée ses perspectives pour l'ensemble de l'exercice 2010.
La lanterne rouge du SBF-120 demeure NicOx: le titre décroche de 6,1% à 7,1 euros après avoir annoncé que sa perte globale s'était établie à 7,2 millions d'euros au premier trimestre, par rapport à 11,2 millions d'euros au premier trimestre 2009.
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