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La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?



12/09/2011 13:54:40

Re:La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?

agathe11 0
Pearl Harbour?

Mais c'était l'électrochoc pour faire rentrer l'amérique dans la guerre

http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/pearl/www.geocities.com/Pentagon/6315/pearl.html
  
Répondre
12/09/2011 12:01:01

Re:La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?

ljacobus 0
Merci Hubbert. Impressionant, je dois dire!
  
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12/09/2011 03:26:22

Re:La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?

Hubbert 0
J'ai creusé depuis...

http://www.youtube.com/watch?v=iq6eqijTR2c

http://www.youtube.com/watch?v=hZEvA8BCoBw




  
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11/09/2011 21:23:52

Re:La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?

ljacobus 0
J'exhume fort à propos ce post sur les attentats du 11 septembre...

La guerre contre Saddam Hussein en l'Irak et les talibans en Afghanistan auront coûté aux USA la modique somme de ... 4000 milliards de Dollars!!! A rapprocher évidemment des 1500 milliards de la dette US. Sans celà l'état fédéral afficherait... un exédent de 2500 milliards de Dollars.

Les fervents partisans de G. Bush me répondront que l'Amérique se devait de réagir, naturellement!
Effectivement, à moins... qu'il ne soit lui-même coupable d'avoir laissé Al-Qaeda commettre le pire pour pouvoir se lancer dans ces guerres.
Tel Roosevelt laissant sa marine vulnérable à Pearl harbour en 1941, pour suciter un électrochoc au peuple américain et entrer enfin dans la guerre!

(Rossevelt: lien proposé par l'utilisateur)

Message complété le 11/09/2011 21:27:24 par son auteur.

Depuis ils ont 'chopé' Ben Laden, qui bizarrement a été passé à la trappe en 3 heures (moi j'ai dit bizarre?).
Depuis sa "mort" officielle, les plus hauts dirigeants d'Al-qaeda ont été 'neutralisés' aux quatre coins du monde. Et il ne se passe pas un mois sans que l'un d'entre eux soit éliminé. Là, je dis étrange.

Message complété le 11/09/2011 21:30:13 par son auteur.

Voici les documents de départ qui sèment le doute et pas qu'un peu:
lien proposé par l'utilisateur

Et:
lien proposé par l'utilisateur

Message complété le 11/09/2011 21:32:45 par son auteur.

Bah... ce n'est pa la première ni la dernière commission d'enquète qui "égare" ses documents et statue dons sur... un non-lieu! (ou un constat d'impuissance si vous préférez).
Allez, je vous souhaite une belle et doulce nuit...

Message complété le 11/09/2011 21:39:15 par son auteur.

(Merci à Hubbert pour ce pavé lancé dans la mare)

  
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30/06/2010 08:46:10

Re:La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?

JCROIPLU 0
Et ce qui explique qu'il ne chope pas BEN L....le barbichu
  
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30/06/2010 08:19:16

Re:La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?

ljacobus 0
Merci Hubbert d'avoir traité de façon aussi complète la question du "comment"... il me paraît que pour la question du "pourquoi" mon hypothèse tient plutôt bien la route (voir post plus bas: analogie avec Pearl Harbour 1942).
C'est la seule hypothèse qui puisse expliquer l'échec mondial (pressions pour conduire à un non-lieu) à une si grande échelle des différentes commissions d'enquête à travers le monde. Le gouvernement américain savait où et quand auraient lieu les attentats et n'a rien fait volontairement pour pouvoir entraîner les USA dans une guerre que les Américains ne souhaitaient pas...
  
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30/06/2010 00:53:55

Re:La SEC, les délits d'inities! t'as de la vaseline?

Hubbert 0


Article très intéressant :
http://www.reopen911.info/11-septembre/article-point-cle-du-11-septembre-mysterieux-delits-d-inities-boursiers-a-la-veille-des-attentats/

Mystérieux délits d'initiés boursiers à la veille des attentats


Des études ont démontré l'existence de délits d’initiés boursiers multiples et massifs dans les jours qui précédaient le 11-Septembre. Des investisseurs non affiliés à Al-Qaida ont eu connaissance de l'imminence des attentats qu’ils ont exploitée sur les marchés pour en tirer des profits colossaux. Malgré toutes les preuves du contraire, les autorités américaines n'ont pas jugé pertinente la piste des délits d'initiés.

Peu de temps après le 11 Septembre, les médias révèlent qu’American Airlines et United Airlines, les deux compagnies dont les avions furent détournés, firent l’objet de vives spéculations à la baisse sur la valeur de leurs titres dans les jours qui précédèrent les attentats (Associated Press, 18/09/01 ; Bloomberg News, 18/09/01 ; San Francisco Chronicle 19/09/01 ; Le Monde, 19/09/01 ; Reuters, 20/09/01 ; San Francisco Chronicle, 22/09/01). Ces spéculations à la baisse se sont traduites par une soudaine augmentation d’achats d’options de vente, un type de transaction boursière utilisé lorsqu’un investisseur parie sur le fait que le prix d’une action s’apprête à chuter [1]. Entre le 6 et le 7 septembre 2001 à la Bourse de Chicago (CBOE), la principale bourse d'options en Amérique du Nord, 4744 options de vente d’actions United Airlines sont achetées contre seulement 396 options d’achat (Associated Press, 18/09/01), ce qui représente 25 fois la moyenne des transactions habituellement opérées sur cette compagnie aérienne (San Francisco Chronicle, 19/09/01). Le 10 septembre, la veille des attentats, ce sont 4516 options de vente d’actions American Airlines qui sont acquises contre 748 options d’achat (Associated Press, 18/09/01), près de 11 fois la moyenne quotidienne enregistrée les mois précédents (Chicago Tribune, 19/09/01). Aucune autre compagnie aérienne n’a fait l’objet de telles spéculations à la baisse sur sa valeur boursière. Et les titres United Airlines et American Airlines ne sont pas les seuls à avoir fait l’objet de transactions financières suspectes à la veille des attentats.

Le scénario fut identique pour bon nombre de sociétés qui occupaient des bureaux dans – ou à proximité – des Tours Jumelles, parmi lesquelles les compagnies financières Merrill Lynch, Bank of America et Morgan Stanley. 2157 options de vente de Morgan Stanley, le principal occupant du World Trade Center [2], ont été achetées à la Bourse de Chicago dans les 3 jours précédant les attentats, alors que le volume ordinaire pour ces options se montait à seulement 27 contrats par jour avant le 6 septembre. 12.215 options de vente de Merrill Lynch [3] ont été achetées dans les 4 jours précédant les attentats contre une moyenne quotidienne de 252 auparavant (Bloomberg News, 18/09/01 ; The Independent, 14/10/01). En ce qui concerne Bank of America [4], les achats d’options de vente ont été multipliés par cinq entre le 6 et le 7 septembre pour atteindre plus de 5900 contrats (Bloomberg News, 3/10/01).

Le secteur de l’assurance qui dut payer des milliards pour couvrir les pertes dues aux attentats fut également le théâtre d’activités de même nature. Citigroup, qui estime à 500 millions de dollars le coût des attentats pour sa branche assurance, a accumulé un volume d’options de vente 45 fois supérieur à sa moyenne quotidienne entre le 6 et le 10 septembre. Même chose pour le courtier d’assurances Marsh & McLennan Cos [5] : 1209 options de vente ont été acquises le 10 septembre contre une moyenne quotidienne de 13 les jours précédents (Bloomberg News, 18/09/01 ; Chicago Tribune, 19/09/01). Une montée importante de contrats pris juste avant les attentats fut également repérée sur le titre de l’assureur français AXA (Le Monde, 29/09/01). Idem pour le secteur de la réassurance qui, pour schématiser, couvre les assurances contre les grandes catastrophes (Reuters, 20/09/01 ; Dow Jones Business News, 20/09/01; Washington Post, 22/09/01).

A contrario, le secteur de la Défense fut le théâtre de vives spéculations à la hausse se traduisant par une soudaine augmentation du volume d’options d’achat souscrites [6]. En guise d’exemple, le fabricant d’armes américain Raytheon [7] – dont l’action grimpa après le 11-Septembre – vit les souscriptions d’options d’achat sur son titre multipliées par six la veille des attentats (Bloomberg News, 3/10/01).

« J’ai vu des volumes d’options d’achat et de vente qui dépassaient tout ce que j’avais pu voir en dix ans d’observation des marchés » confie John Kinnucan - directeur de Broadband Research - à la réouverture des marchés le 17 septembre 2001 (San Francisco Chronicle, 18/09/01 ; Associated Press, 19/09/01). Et ces transactions hors normes ont pu être constatées sur de nombreuses places financières dans le monde, que ce soit en France, en Allemagne, au Canada, au Japon, en Suisse, à Hong-Kong, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne, en Belgique, au Luxembourg, à Singapour et en Grande-Bretagne (BBC, 18/09/01 ; Fox News, 22/09/01 ; CNN, 24/09/01). À titre d'exemple, un trader de la City à Londres confie au Telegraph : « Le marché était mort. Puis soudainement il y a eu une forte augmentation des transactions sur certaines options – c’était totalement inattendu. On se disait que quelque chose de suspect se passait » (Telegraph, 23/09/01). Le 20 septembre 2001, sur la chaîne de télé ABC News, l’expert Jonathan Viner déclare : « Ces cas de délits d’initiés, couvrant le monde entier du Japon aux Etats-Unis et à l’Europe, sont sans précédent dans l’histoire » (ABC News, 20/09/01). Même son de cloche du côté de Dylan Ratigan, directeur de rédaction de Bloomberg News : « Il pourrait bien s’agir là du plus horrible et diabolique délit d’initié que tout ce qu’on a pu voir au cours d’une vie […]. Ce serait l’une des coïncidences les plus extraordinaires dans l’histoire de l’humanité si c’était une coïncidence » (ABC News, 20/09/01). L’analyste et spécialiste des options Jon Najarian est tout aussi catégorique : « Quelqu’un savait [que les attentats allaient avoir lieu] » (Chicago Tribune, 19/09/01). George Constantinides, professeur de finance à l’Université de Chicago, se montre à peine plus mesuré : « [les transactions sur le marché des options étaient] si étonnantes qu’il est difficile d’attribuer cela au hasard » [8].

Plusieurs études sont venues confirmer le mauvais pressentiment que les experts et analystes économiques ont exprimé à la réouverture des marchés :
Une étude menée par la banque centrale allemande fin septembre 2001 conclut à « la preuve quasi irréfutable de délits d’initiés » sur les actions des compagnies aériennes et d’assurances touchées par les attentats (Washington Post, 22/09/01 ; Daily Telegraph, 23/09/01). Selon Ernst Welteke, président de la Bundesbank, « ce que nous avons trouvé nous donne la certitude que des personnes liées au terrorisme ont essayé de tirer profit de cette tragédie » [9] (Washington Post, 22/09/01).
Allen Poteshman, professeur de finance à l’Université de l’Illinois, publie une étude en avril 2004 confirmant l’existence de délits d’initiés sur les titres United Airlines et American Airlines : « Il y a des preuves d’une activité inhabituelle sur le marché des options dans les jours précédant le 11 Septembre correspondant à des transactions financières sur la base d’une connaissance préalable des attentats » conclut-il (Chicago Tribune, 25/04/04 ; 2ème édition de l’étude en format pdf publiée dans le Journal of Business, 2006).
Une seconde étude universitaire menée en 2007 par l'Université de Zurich sous la direction de Marc Chesney – professeur de finance et spécialiste des produits dérivés – conclut que « la probabilité qu'il y ait eu délits d'initiés est forte pour American Airlines, United Airlines, Merrill Lynch, Bank of America, Citigroup et JP Morgan. Ce n'est pas une preuve juridique mais le résultat de méthodes statistiques montrant des signes d'irrégularités » (Les Echos, 11/09/07 ; 2e édition de l’étude en format pdf, 19/04/10).

Ernst Welteke Allen Potesham Marc Chesney

Après le 11 Septembre, le plongeon des titres des sociétés touchées par les attentats a permis aux initiés d’engranger des bénéfices colossaux (Bloomberg News, 18/09/01 ; Associated Press, 18/09/01 ; Bloomberg News, 3/10/01).


Selon les estimations de Phil Erlanger, ancien responsable des analyses techniques de la société d’investissement Fidelity et fondateur d’un bureau de recherche financière, les initiés auraient engrangé des milliards de dollars de profits en pariant sur la chute des cours des sociétés affectées par le 11 Septembre (Newsletter Erlanger Squeeze Play, 13/11/01). L’allemand Andreas von Bulow, ancien ministre de la Défense allemand, estime que les profits engendrés par les initiés avoisineraient les 15 milliards de dollars (Der Tagesspiegel, 13/01/02). CBS livre une estimation beaucoup plus modeste en rapportant que les « opérations financières suspicieuses […] pourraient dépasser les 100 millions de dollars de profits. » (CBS, 26/09/01).

Malgré toutes les preuves du contraire, les autorités américaines n'ont pas jugé pertinente la piste des délits d'initiés. La SEC [10], organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, débuta une enquête le 12 septembre 2001, conjointement avec le FBI. Deux années plus tard, le 19 septembre 2003, le porte parole du FBI annonçait la clôture de l’enquête criminelle sur ces transactions financières. Selon Ed Cogswell, porte-parole du FBI, il n’existerait « absolument aucune preuve » que les spéculateurs s’étant livrés à ces transactions aient eu la pré-connaissance des attentats (Chicago Sun-Times, 19/09/03). Même son de cloche du côté de la SEC dont le rapport d’enquête fut finalisé en mai 2002 et rendu partiellement public en avril 2010 [11]. La SEC reconnaît certes l’existence de transactions inhabituelles, mais chacune d’elles aurait trouvé des explications non délictueuses (rapport de la SEC, 15/05/02). Quant à la Commission d’enquête sur le 11 Septembre, elle a entériné les conclusions de la SEC qu’elle n’a évoquées que succinctement dans son rapport final. Fait curieux : ni la SEC, ni la Commission d’enquête, n’ont révélé l’identité des investisseurs concernés par ces transactions inhabituelles.

Les régulateurs boursiers d’une douzaine d’autres pays - dont la France (Le Monde, 22/09/01) – lancèrent leurs propres enquêtes sur la base de la reconnaissance initiale de mouvements boursiers suspects [12]. Le directeur général du gendarme boursier français (l’AMF) déclara alors : « Nos systèmes informatiques ont repéré [des] anomalies [boursières] [13] sur laquelle nous travaillons d'arrache-pied » (Le Monde, 22/09/01). Le ministre italien de la défense, Antonio Martino, alla jusqu’à affirmer publiquement qu’un complot financier se cachait derrière cette spéculation sur les marchés internationaux (Le Monde, 19/09/01).

Pourtant, une fois encore, ces différentes enquêtes officielles aboutiront à des non-lieux, comme en France (rapport annuel AMF 2002, chap.5, p.221) et au Royaume-Uni (American Public Media, 17/10/01), et les rapports d’enquête ne seront jamais rendus publics. « Un mauvais canular », c'est ainsi qu'en privé, les banquiers de la place financière londonienne qualifient l’enquête anglaise (Le Monde, 29/09/01), laquelle ne dura en tout et pour tout que deux semaines (American Public Media, 17/10/01). À l’instar des banquiers londoniens, le professeur Marc Chesney s’étonne de ces non-lieux : « sur quelles bases ont-ils pu conclure à un non-lieu alors que du point de vue financier […] il y a une forte probabilité de délits d’initiés ? » (interview filmé sur RMC, 11/09/01, min. 5:15).

De toute évidence, les non-lieux sont la résultante d’un raisonnement logique défaillant ayant prévalu dans les enquêtes des régulateurs boursiers, un raisonnement qui s’apparente à un pur syllogisme selon lequel :
Les délits d’initiés ne peuvent émaner que d’individus affiliés à Al-Qaida. En d’autres termes, et il s’agit là d’une hypothèse a priori de la part des autorités, personne d’autre n’a pu avoir connaissance des attentats à venir.
Les différentes enquêtes n’ont pas pu établir le moindre lien entre les mouvements suspects et Al-Qaida.
Conclusion : Il n’y a donc pas eu délits d’initiés. Les transactions inhabituelles ne sont rien d’autre qu’une pure coïncidence.

Illustrations :
La conclusion générale du rapport de la SEC est la suivante : « Nous n'avons pas découvert l'once d'une preuve suggérant que ceux qui avaient la pré-connaissance des attentats [i.e. les terroristes d’Al-Qaida] ont effectué des transactions financières sur la base de ces informations » (rapport de la SEC, 15/05/02, p.20). (Voir l’annexe en fin d’article pour une analyse des quelques arguments avancés par la SEC dans son rapport pour tenter de convaincre du caractère anodin des transactions).
Dans son rapport officiel, la Commission d’enquête sur le 11 Septembre écrit : « Selon certaines allégations, Al-Qaida se serait financé en manipulant les marchés financiers grâce à sa pré-connaissance des attentats du 11/9. Des enquêtes exhaustives […] n’ont révélé aucune preuve que ceux qui avaient la pré-connaissance des attentats en aient profité par le biais de transactions financières » (rapport officiel, p.172).
L’AMF, organe de régulation des marchés financiers français, stipule dans son rapport annuel de 2002 que « les éléments recueillis n'ont pas permis de mettre en évidence que des groupes financiers liés aux instigateurs des attentats aient pu utiliser la Bourse pour réaliser des opérations » (rapport annuel AMF 2002, chap.5, p.221).
Le journal Le Monde écrit : « Les autorités boursières à Paris, à Amsterdam et à Francfort, ont relevé de forts mouvements sur certains titres sans pouvoir prouver une spéculation concertée organisée par les terroristes » (Le Monde, 29/09/01).
Or, le fait que les mouvements suspects soient l’œuvre de spéculateurs non affiliés à Al-Qaida ne prouve en rien qu’il n’y a pas eu délits d’initiés [14].

Par ailleurs, outre le caractère infondé du raisonnement, les enquêtes des gendarmes boursiers se distinguent également par leur incomplétude. Elles portent exclusivement sur les spéculations inhabituelles constatées sur le marché des options. Or, des mouvements suspects ont également impliqué les bons du Trésor américain, la monnaie en circulation aux Etats-Unis et les marchés de l’or et du pétrole :
Le 22 septembre 2001, le président de la banque centrale allemande Ernst Welteke déclare que les prix du pétrole [15] et de l’or – valeur refuge en temps de crise – avaient grimpé de manière inexplicable juste avant les attentats. Ernst Welteke suspecte ces mouvements inhabituels d’être le fait d’initiés qui auraient investi dans ces matières premières en sachant que leurs prix grimperaient après les attentats (Washington Post, 22/09/01 ; Daily Telegraph, 23/09/01 ; CNN, 24/09/01).
En octobre 2001, le Wall Street Journal rapporte que les services de renseignement américains ont relevé un nombre exceptionnellement élevé d’achats de bons du Trésor à cinq ans effectués juste avant les attentats. Une de ces transactions portait sur un montant vertigineux de 5 milliards de dollars. Le Wall Street Journal souligne : « Les bons du Trésor à cinq ans sont un des meilleurs investissements en cas de crise mondiale, surtout si elle frappe les États-Unis. Ces bons sont prisés car ce sont des valeurs sûres, garanties par le gouvernement américain, et qui augmentent généralement lorsque les investisseurs fuient les placements plus risqués, notamment en actions ». La valeur de ces bons, conclut le quotidien financier, a d’ailleurs brusquement augmenté après les évènements du 11 Septembre (Wall Street Journal, 2/10/01).
Entre juin et août 2001, les Etats-Unis ont enregistré leur troisième plus grosse augmentation de monnaie en circulation de l’histoire [16] (Sanders Research Associates, 16/09/05). Autrement dit, de nombreuses personnes ont converti leurs dépôts bancaires en argent liquide dans les mois qui ont précédé le 11 Septembre. Cette subite augmentation de la monnaie en circulation a conduit l'économiste William Bergman, qui travaillait à la FED de Chicago de 1990 à 2004, à suspecter une possible pré-connaissance des attentats par un certain nombre d’individus. Il s’explique : « Conformément à la loi sur le blanchiment d'argent et d'autres lois, dont celles appliquées en temps de guerre ou d'urgence nationale, les capitaux dans le système bancaire peuvent être gelés et saisis […]. Historiquement, en temps de guerre, la monnaie en circulation a eu tendance à augmenter au détriment des dépôts bancaires […]. Assistait-on à une accumulation d'argent ‘sous le matelas’ juste avant le 11 septembre [par des individus qui se souciaient de la saisie de leurs capitaux] ? » (Sanders Research Associates, 4/01/06). William Bergman
Et les évidences de délits d’initiés ne s’arrêtent pas là. Dans les heures précédant les attentats, les ordinateurs installés dans les Tours Jumelles enregistrent un flux de transactions financières anormalement élevé en valeur comme en volume [17] (Reuters, 17/12/01 ; CNN, 20/12/01). Il y aurait eu pour plus de 100 millions de dollars de transactions illégales selon l'évaluation de l’expert Richard Wagner de la société Convar, une société allemande spécialisée dans le recouvrement de données qui fut chargée d’extraire les informations contenues sur les disques durs retrouvés dans les décombres du WTC [18]. Peter Henschel, le directeur de Convar déclare à l'agence de presse Reuters : « On soupçonne que l'information sur les attentats a été obtenue par des initiés qui l'ont utilisée pour envoyer des ordres et des autorisations de transactions financières ». L'objectif des « spéculateurs criminels » - c'est ainsi qu'un expert financier les qualifie - était d’accomplir un crime parfait : « Ils croyaient que les enregistrements de leurs transactions ne pourraient pas être récupérés après la destruction des systèmes centraux » [19] affirme Richard Wagner en décembre 2001 (Reuters, 17/12/01).

Peu de temps après ces révélations, les données de Convar furent récupérées par le FBI qui s'efforça de clore au plus vite ce dossier, un dossier par ailleurs totalement ignoré par la Commission d’enquête du 11 Septembre. Quelques années plus tard, un représentant de Convar confirma la nature incriminante des données d’une manière qui montre qu’il n’est pas autorisé à parler. Regardez cette interview édifiante diffusée en 2006 dans le cadre de l’émission de télévision néerlandaise Zembla :


L’ampleur, la multiplicité et la nature des mouvements financiers et monétaires indiquent sans aucune équivoque possible que des investisseurs – que nous savons ne pas être affiliés à Al-Qaida [20] – ont eu connaissance de l'imminence des attentats qu’ils ont exploitée pour en tirer des profits colossaux. Le Grand Reporter Eric Laurent, auteur d’une enquête approfondie sur les délits d’initiés du 11 Septembre, a recueilli les confidences du vice-président d’un des établissements financiers les plus réputés : « Les autorités américaines, pour une raison que j’ignore, couvrent ou dissimulent le plus spectaculaire délit d’initié jamais survenu. Vous ne trouverez personne dans la communauté financière pour croire en la fable officielle » (La face cachée du 11 Septembre, p.46).

Autre certitude : la poussée de fièvre du marché boursier avant les attentats n’a pas pu se faire à l’insu de la CIA. Voici ce qu’a confié le Trader de la City qu’Eric Laurent a rencontré à Londres : « [La CIA] surveille les marchés comme le lait sur le feu, à la recherche de la moindre anomalie. Et croyez-moi, ils ont les moyens de le faire en temps réel. L’ampleur des achats […] ne pouvait pas passer inaperçu » [21]. Il ajouta : « Dans les jours précédant les attentats, tous ceux qui travaillaient sur les marchés d’options et qui étaient connectés au Chicago Board, ont su que quelque chose se tramait » (La face cachée du 11 Septembre, p.47). Une réalité confirmée par le célèbre magazine d’information 60 Minutes : « Des sources ont confié à CBS News que l’après midi précédant les attentats, des sonnettes d’alarme ont retenti soulignant le niveau anormalement élevé des transactions effectuées sur le marché américain des options » (CBS News, 19/09/01). Prétendre que la CIA ignorait tout de ces achats massifs alors que la communauté financière avait bel et bien été alertée est inconcevable. Comme le dit le Grand Reporter Eric Laurent, c’est « aussi absurde que de nier les lois de la gravitation universelle » (La face cachée du 11 Septembre, pp.60-61). Eric Laurent

En guise de conclusion, nous laisserons le dernier mot à Eric Laurent : « La seule question qui mérite d’être posée est ‘pourquoi ont-ils laissé faire ?’ » (La face cachée du 11 Septembre, p.61).

Par Christo pour Reopen911

[1] Une option contient 100 actions. En souscrivant une option de vente (“Put option” en anglais), un spéculateur se procure le droit de vendre une action à un prix déterminé pendant la durée de l’engagement. Si un investisseur décide de souscrire une seule option de vente sur Americain Airlines à 30 dollars l’action, et que l’action chute à 18 dollars quelques jours ou semaines plus tard, il peut alors acheter cent actions à 18 dollars et ensuite directement utiliser son option pour les vendre à 30 dollars, en réalisant au passage un profit de 1200 dollars.
[2] La société Morgan Stanley occupait 22 étages de la Tour Sud du WTC.
[3] Merrill Lynch avait son siège social à proximité des Tours Jumelles (Bloomberg News, 18/09/01).
[4] The Bank of America avait des bureaux sur 4 étages de la Tour Nord du WTC.
[5] Il est à noter que Marsh & McLennan Cos. occupait 8 étages de la tour Nord du WTC.
[6] En souscrivant une option d’achat (“Call option” en anglais), un spéculateur se procure le droit d’acheter une action à un prix déterminé pendant la durée de l’engagement. Si un investisseur décide de souscrire une seule option d’achat sur Raytheon à 25 dollars l’action, et que le prix de l’action augmente à 34 dollars quelques jours ou semaines plus tard, il peut alors utiliser son option pour acheter 100 actions à 25 dollars qu’il peut ensuite renvendre à 34 dollars, en réalisant au passage un profit de 900 dollars.
[7] Raytheon est l’un des plus grands fournisseurs en armes du Département de la Défense américain. Il est le n°1 mondial de la production de missiles guidés (Southern Arizona ‘s High-Tech Connection, 30/09/07) et l’un des principaux fabricants d’aéronefs sans pilote humain à bord (drône en français, Unmanned Aerial Vehicle en anglais). Raytheon est notamment à l’origine d’un système révolutionnaire de contrôle d’aéronefs à distance (lire communiqué de presse, 31/10/06).
[8] « Terrorist trailed at CBOE », Chicago Sun-Times, 20/09/01.
[9] M. Welteke s’est depuis lors cantonné dans un silence prudent.
[10] La SEC (US Security and Exchange Commission) est en quelque sorte le gendarme américain de la Bourse.
[11] Ce n’est que suite aux demandes répétées formulées par l’ONG National Security Archive en vertu du Freedom of Information Act, qu’il fut finalement partiellement rendu public.
[12] Outre la France, des enquêtes furent lancées en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, au Japon, à Hong Kong et dans d’autres pays encore (Blomberg News, 18/09/01 ; BBC, 18/09/01 ; Le Monde, 19/09/01 ; Le Monde, 20/09/01 ; Fox News, 22/09/01 ; Le Monde, 22/09/01 ; CNN, 24/09/01).
[13] Une dizaine de valeurs de groupes français furent concernées par l’enquête française. Les noms n'ont pas été dévoilés mais certains d'entre eux sont aisément identifiables : les sociétés sous surveillance appartiennent notamment au secteur de l'assurance (le nom d'AXA a été évoqué plusieurs fois) et de l'aéronautique avec EADS (Le Monde, 22/09/01).
[14] Nous aurions pu nous satisfaire de ce cheminement logique si les autorités avaient apporté la preuve que seul Al-Qaida avait pu avoir connaissance des attentats et se livrer à des délits d’initiés.
[15] Le prix du pétrole s’est élévé de 13% dans les 24 heures précédant les attentats, une augmentation que M. Welteke juge « radicalement inexplicable » (Daily Telegraph, 23/09/01).
[16] Il s’agit de l’agrégat monétaire M1 (billets, pièces et dépots à vue) qui est mesuré aux Etats-Unis depuis 1947.
[17] Commencées dans la nuit du 10 au 11 septembre 2001, ces opérations se sont intensifiées au petit matin du 11 et se sont poursuivies alors même que les tours en flammes étaient sur le point de s'effondrer.
[18] Grâce à sa technologie au laser de pointe, la firme Convar a réussi à extraire les informations contenues sur les disques durs de 39 ordinateurs (CNN, 20/12/01).
[19] Ces délits d’initiés supposent la pré-connaissance du fait que les attentats allaient aboutir à la destruction complète des Tours Jumelles et de tout ce qu'elles contenaient. Mais pourquoi donc les initiés s’attendaient–ils à une destruction totale alors qu’il n’y a aucun précédent d’un tel événement et que les tours avaient été conçues pour survivre à l’impact d’un Boeing 707 volant à 600 km/h ? (le Boeing 707 était le plus gros porteur à l’époque de la construction des Tours Jumelles).
[20] Comme vu plus haut, toutes les enquêtes sont arrivées à cette même conclusion : les spéculations inhabituelles n’ont aucun lien avec Al-Qaida. Un rapport du staff administratif de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre va même jusqu’à affirmer : « C’est faire preuve de crédulité que de croire qu’Al-Qaida aurait risqué de compromettre la plus importante et secrète de ses opérations […] en essayant de tirer des bénéfices d’une spéculation boursière » (« Monographe sur le Financement Terroriste », Rapport du Staff administratif de la Commission, Appendice B, p.152).
[21] Sur le marché des options, il existe normalement un équilibre raisonnable entre options à la vente et options à l’achat. Quand l’équilibre est grossièrement perturbé et que le niveau des volumes de transactions excède de loin la normale, les services de renseignement peuvent être certains que quelque chose se prépare.
  
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21/06/2010 17:57:05

Re:Politique et V.A.D encore...

Hubbert 0
Bon, suite à la récente "destruction" par la SEC du dossier concernant les délits d'initiés, ce qui à d'ailleurs aiguisé mon appétit sur le sujet, en bon contrarien j'ai été fouiné sur la toile ou j'ai déniché du croustillant :

Le 10 mars 2010 sur la chaîne d’info internationale RT, le journaliste américain Peter Lavelle organisa un spécial 11 Septembre dans son émission politique CrossTalk. L’objectif : faire le point sur les controverses qui entourent la tragédie du 11 Septembre et essayer d’y voir plus clair.

Les invités de Crosstalk pour ce spécial 11 Septembre furent :
- Richard Gage, architecte américain et fondateur de l’association professionnelle "Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11/9"
- Annie Machon, ex-officier du MI5 (l’équivalent britannique du FBI)
- Ian Henshall, auteur et journaliste d’investigation britannique

http://www.dailymotion.com/video/xdmo57_trois-experts-questionnent-le-11-se_news?from=embed%3Fstart%3D1354

En bonus voici le lien ou sont fédérés :

220+ Senior Military, Intelligence Service, Law Enforcement, and Government Officials
1,200+ Engineers and Architects
250+ Pilots and Aviation Professionals
400+ Professors Question 9/11
300+ 9/11 Survivors and Family Members
200+ Artists, Entertainers, and Media Professionals

http://www.patriotsquestion911.com/

Le coup de la SEC me reste en travers de la gorge.


  
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18/06/2010 18:38:21

Re:Politique et V.A.D encore...

Hubbert 0
Je pense me pencher plus en détails sur cette affaire, la on parle pas de délire conspi mais de volume anormalement élevés avec en plus la SEC qui détruit le dossier.
Je me suis attardé sur le pédigrée de Chesnay:

( Full CV http://www.isb.uzh.ch/institut/staff/chesney.marc/cv_chesney_marc-2010.pdf )

Professor of Finance, Swiss Banking Institute, University of Zurich from 2003 to present
Vice Director, Swiss Banking Institute, University of Zurich from 2008 to present
Head of University Research Priority Program (URPP):
“Finance and Financial Markets” from 2005 to present
Research Fellow, ZRWP from 2010 to present
Collegium Helveticum Basel
Full Professor at HEC Group Department of Finance and Economics from 1993 – 2003
Director of the Master in International Finance, Associate Dean Head of the HEC Doctoral Program from 1993 – 1999

Y a un truc qui cloche mes amis, y a un truc qui cloche!
  
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18/06/2010 18:36:48

Re:Politique et V.A.D encore...

Hubbert 0
Je pense me pencher plus en détaille sur cette affaire, la on parle pas de délire conspi mais de volume anormalement élevés avec en plus la SEC qui détruit le dossier.
Je me suis attardé sur le pédigrée de Chesnay:

( Full CV http://www.isb.uzh.ch/institut/staff/chesney.marc/cv_chesney_marc-2010.pdf )

Professor of Finance, Swiss Banking Institute, University of Zurich from 2003 to present
Vice Director, Swiss Banking Institute, University of Zurich from 2008 to present
Head of University Research Priority Program (URPP):
“Finance and Financial Markets” from 2005 to present
Research Fellow, ZRWP from 2010 to present
Collegium Helveticum Basel
Full Professor at HEC Group Department of Finance and Economics from 1993 – 2003
Director of the Master in International Finance, Associate Dean Head of the HEC Doctoral Program from 1993 – 1999

Y a un truc qui cloche mes amis, y a un truc qui cloche!
  
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18/06/2010 18:16:52

Re:Politique et V.A.D encore...

ljacobus 0
Il n'y a que 2 solutions:
- soit les terroristes avaient des "amis" bien introduits dans la finance, et ces derniers ont profité de leur info au maximum pour prendre des positions aberrantes de visu mais lucratives en réalité... mais la destruction des dossiers leur confèrerait un pouvoir qu'ils sont supposés ne pas avoir.
- soit certains agents de la CIA ou FBI avaient déjà des infos précises (très précises) et qui ont filtré par un biais ou par un autre, mais alors on se demande pourquoi les suspitions d'attentat n'ont pas débouché sur un renforcement vigoureux des niveaux de sécurité.

J'ai bien une troisième hypothèse mais elle est tellement aberrante que je préfère ne pas y croire. (Souvenez-vous que Roosevelt fut soupçonné de n'avoir pas empêché Pear Harbour en 42 malgré des infos restées 'top secretes' pour pouvoir influencer l'opinion publique et entrainer des USA dans la seconde guerre mondiale)
Euh... Croyez-vous G. Bush suffisamment stupide pour avoir voulu le beurre et l'argent du beurre (la guerre en Iraq et une substancielle PV pour ses amis proches et riches)?

Message complété le 18/06/2010 18:18:53 par son auteur.

(Si on retrouve mon petit corps criblé de balles... vous en témoignerez svp merci: je ne me serai pas suicidé...)

Message complété le 18/06/2010 18:23:59 par son auteur.

J'ajouterai malicieusement que la destruction des preuves de la SEC peut avoir été initiée par l'un de ces deux hommes: l'ancien président grâce à des amis encore bien placés, ou le nouveau président pour sceller par exempleun "deal" foireux dont nous devinerons peut-etre un jour la contrepartie non moins foireuse (loi sur ??? , levée de lobby sur ??? , accord électoral sur ??? ....)

Sujet d'un futur roman à succès Monsieur Dan Brown, vous ne trouvez pas? (Da Vinci Code - Ange et Demon - Fortresse digitale - Deception point - Forteresse disparue)

  
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18/06/2010 17:49:23

Re:Politique et V.A.D encore...

Hubbert 0
T'as regardé la conférence de Marc Chesnay?
Il a fait la même prospective sur un panier de valeurs repère, HP, Philippe Moris , Coca cola...


C'est quand même grave....La SEC qui détruit le dossier... ça sent pas bon.
Ce serait bien que notre équipe ABC chérie se penche sur le dossier
  
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18/06/2010 09:14:08

Re:Politique et V.A.D encore...

brunclo 0
c'est sûr qu'il y en a eu!
N'empêche que le marché était baissier depuis un moment à cette époque...
  
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18/06/2010 00:31:24

Re:Politique et V.A.D encore...

Hubbert 0
Dans la deuxième partie de l'émission "Ce soir ou jamais" M.Kassovitz se demande pourquoi il est impossible de parler du 11 septembre 2001.

Ben la réponse est très simple mon pote, t'as qu'a regarder de plus près les délits d'initiés autour du 11/09 pour avoir ta réponse!

des 2000%, des 3000% sur des Put à échéance fin septembre... AA,UE, GS, JP morgan, AXA ...et personne en taule en 2010, et la SEC qui nous détruit le dossier...

Y a de quoi rire jaune quand ont voient le faussé cognitif des français face au système financier.

Tiens ça me gave de voir des veaux, je vais me tirer à St Barth me taper des Margaritas...







  
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17/06/2010 12:16:44

Politique et V.A.D encore...

FMI 0
Ah si seulement c'est options était interite, une fois de plus!!!
Moralité, 4.000 morts c'est énorme...

Mais c'est peu à comparer à ceux et celle qui peut-être le seront grâce à cette crise mondiale qui ne fait que commencer...

Merci les politiques et les profiteurs.


FMI

http://forums.abcbourse.com/msg199388_sciences_fictions_ou_pas_la_suite.aspx
  
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17/06/2010 10:19:46

Re:Destruction ou perte de documents et...

ljacobus 0
Les affaires de pollution pétrolière sont beaucoup plus faciles à traiter, sans aucun doute!
  
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17/06/2010 01:12:26

Re:Destruction ou perte de documents et...

Hubbert 0
Je trouve navrant que personne ne réagisse au sein du gouvernement...
  
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16/06/2010 17:11:14

Re:Destruction ou perte de documents et...

Hubbert 0
La New de la destruction des documents date du 14 JUIN 2010!!!

  
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16/06/2010 17:08:28

Re:Destruction ou perte de documents et...

ljacobus 0
La conférence date de 2008 donc ce n'étaient pas des nouvelles fraîches en soi... mais si c'est pour empêcher la SEC de poursuivre ses investigations que les preuves auraient été détruite, c'est très vraissemblablement pour ^protéger ceux qu'elle visait ? Ils étaient donc bien renseignés... c'est une vraie affaire d'état!!! Quand on pense que Nixon a dû démissionner pour quelques micros, et Boulin ou Ben Barka c'est rien à côté; là il y a eu 4000 morts!
  
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16/06/2010 16:58:16

Destruction ou perte de documents et...

Antoine 0
meme de prelevements anatomiques au labo de médecine légale ..... Pas besoin des US et des experts, l'affaire Boulin est un bel exemple ....
  
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