12/08/2010 05:48:15
SCENARIO A LA BAISSE...
FORTE CHUTE A MOYEN-LONG TERME.
VISONS LA ZONE DES 2465.
BONNE CHANCE A TOUS, GOOD TRADE.
FX1618.
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11/08/2010 20:38:07
le cac et l'euro, l'or avaient monté ces derniers jours commen 2009 sous l'effet du carry-trade, une correction/consolidation permet aux spéculateurs de prendre leurs bénéfices par anticipation ...
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11/08/2010 18:57:14
(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris a sévèrement dévissée mercredi, plombée par des inquiétudes persistantes concernant la réalité de la reprise économique, notamment dans le sillage des inquiétudes exprimées par la Fed hier soir et par la BAnque d'Angleterre en fin de matinée. Sans compter qu'une nouvelle statistique économique vient d'être publiée aux Etats-Unis.
A la clôture, l'indice CAC40 accuse ainsi une perte de 2,7% à 3.628,3 points. Ailleurs, en Europe, le DAX à Francfort recule de 2,1% et le FTSE à Londres chute d'environ 2,4%. De son côté, le Dow Jones dévisse de 2,1%, aux environs des 17h40.
Les inquiétudes concernant la vigueur de la reprise ont notamment été dopées par un rapport trimestriel sur l'inflation, publié en toute fin de matinée, par la Banque d'Angleterre. Cette dernière annonce avoir revu à la baisse ses estimations de croissance pour le pays à horizon 2011 par rapport à ses dernières prévisions datant du mois de mai.
' Il existe des incertitudes majeures entourant les perspectives de la croissance de la demande ', a expliqué la BoE dans le document.
Une voix qui est venu s'ajouter à celle de la Réserve Fédérale.
La Fed a reconnu hier soir l'affaiblissement de la reprise et dévoilé des mesures pour la relancer, notamment par le biais du réinvestissement en bons du Trésor du remboursement de certaines obligations arrivant à échéance.
Pour autant, l'autorité n'a pas décidé de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif dans l'immédiat.
'En résumé, la stratégie en matière de politique monétaire va rester très souple dans les mois qui viennent, sans le moindre changement au niveau des taux d'intérêt jusqu'à la fin de l'année prochaine', note Jean-Luc Proutat, économiste chez BNP Paribas.
Enfin, ce qui n'a rien arrangé, les investisseurs ont pris connaissance d'une nouvelle statistique décevante aux USA.
Le déficit commercial américain s'est ainsi nettement creusé en juin à 49,9 milliards de dollars, une baisse des exportations du pays ayant accompagné la hausse de ses importations. Les économistes anticipaient en moyenne un déficit resté stable autour de 42 milliards.
Dans ce contexte difficile, aucune valeur ne parvient à surnager en territoire positif, aussi bien sur le CAC que sur le SBF 120. c'est l'hécatombe !
EADS perd 2,4% à 17,9 euros, alors que sa filiale Airbus a annoncé aujourd'hui la signature d'un accord avec la compagnie Thai Airways International (THAI), portant sur l'acquisition par cette dernière de sept avions A330-300.
GDF Suez recule de 2,8% à 25,6 euros alors que Moody's Investors Service a placé hier soir sous surveillance avec implication négative sa note sur la dette du groupe à la suite de l'annonce du rapprochement avec International Power.
Sanofi-Aventis accuse une baisse de 1,7% à 45,5 euros, bien que Crédit Suisse ait réitéré son opinion de 'surperformance', rappelant que le groupe pharmaceutique a fait état de ventes en hausse dans les pays émergents au deuxième trimestre.
Enfin, Vivendi lâche 2,3% à 17,9 euros, malgré la décision rendue en sa faveur par le CIRDI à l'issue d'un long contentieux, initié en 1997, relatif à un contrat de concession d'eau dans la Province de Tucumán.
Copyright © 2010 CercleFinance.com. Tous droits réservés.
A la clôture, l'indice CAC40 accuse ainsi une perte de 2,7% à 3.628,3 points. Ailleurs, en Europe, le DAX à Francfort recule de 2,1% et le FTSE à Londres chute d'environ 2,4%. De son côté, le Dow Jones dévisse de 2,1%, aux environs des 17h40.
Les inquiétudes concernant la vigueur de la reprise ont notamment été dopées par un rapport trimestriel sur l'inflation, publié en toute fin de matinée, par la Banque d'Angleterre. Cette dernière annonce avoir revu à la baisse ses estimations de croissance pour le pays à horizon 2011 par rapport à ses dernières prévisions datant du mois de mai.
' Il existe des incertitudes majeures entourant les perspectives de la croissance de la demande ', a expliqué la BoE dans le document.
Une voix qui est venu s'ajouter à celle de la Réserve Fédérale.
La Fed a reconnu hier soir l'affaiblissement de la reprise et dévoilé des mesures pour la relancer, notamment par le biais du réinvestissement en bons du Trésor du remboursement de certaines obligations arrivant à échéance.
Pour autant, l'autorité n'a pas décidé de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif dans l'immédiat.
'En résumé, la stratégie en matière de politique monétaire va rester très souple dans les mois qui viennent, sans le moindre changement au niveau des taux d'intérêt jusqu'à la fin de l'année prochaine', note Jean-Luc Proutat, économiste chez BNP Paribas.
Enfin, ce qui n'a rien arrangé, les investisseurs ont pris connaissance d'une nouvelle statistique décevante aux USA.
Le déficit commercial américain s'est ainsi nettement creusé en juin à 49,9 milliards de dollars, une baisse des exportations du pays ayant accompagné la hausse de ses importations. Les économistes anticipaient en moyenne un déficit resté stable autour de 42 milliards.
Dans ce contexte difficile, aucune valeur ne parvient à surnager en territoire positif, aussi bien sur le CAC que sur le SBF 120. c'est l'hécatombe !
EADS perd 2,4% à 17,9 euros, alors que sa filiale Airbus a annoncé aujourd'hui la signature d'un accord avec la compagnie Thai Airways International (THAI), portant sur l'acquisition par cette dernière de sept avions A330-300.
GDF Suez recule de 2,8% à 25,6 euros alors que Moody's Investors Service a placé hier soir sous surveillance avec implication négative sa note sur la dette du groupe à la suite de l'annonce du rapprochement avec International Power.
Sanofi-Aventis accuse une baisse de 1,7% à 45,5 euros, bien que Crédit Suisse ait réitéré son opinion de 'surperformance', rappelant que le groupe pharmaceutique a fait état de ventes en hausse dans les pays émergents au deuxième trimestre.
Enfin, Vivendi lâche 2,3% à 17,9 euros, malgré la décision rendue en sa faveur par le CIRDI à l'issue d'un long contentieux, initié en 1997, relatif à un contrat de concession d'eau dans la Province de Tucumán.
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