Et si la crise ne servait qu'à asservir les peuples?

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    29/09/2011 22:05:39
    Sono Clandestino. E la mia vita. Sempre.
    0
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    29/09/2011 20:16:18
    Pourquoi tu réponds pas.

    Allo la base...
    0
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    29/09/2011 19:56:19
    Je vais être très amical ce soir.... Donc

    Salut ma poule.
    Tu penses quoi du monde? Qu'il est sur le point d'exploser? Tu as raison, idem pour moi.
    Tu penses quoi du monde? Qu'il ne se mérite pas? Tu as raison, idem pour moi.
    Tu penses quoi du monde? Qu'il est la plus belle erreur? tu as raison, idem pour moi.

    Sais tu seulement ce qu'il va nous tomber dessus?

    0
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    29/09/2011 19:49:17
    ELEVEZ LE DEBAT SVP.

    Il existe Pot iron, Pot ache, Pot age, Pot ence mais je reste persuadé que le meilleur reste..... POT AU FEU.

    En fait, je ne désire qu'une seule chose. Et cela doit les "emmerder" bien sec... restons Potes le plus longtemps possible.
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    29/09/2011 19:42:39
    Je connais Pol POT , MELTING POT , touche pas à mon pote , Mais SCIENCES POT ???
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    29/09/2011 18:27:59
    Article intéressant à méditer!



    "Asservir les peuples d'Europe?"

    Politis - Claude-Marie Vadrot

    Et si la crise financière ne servait qu’à faire disparaitre les derniers services publics et à mater les salariés ?

    Je ne suis pas le moins du monde un spécialiste des questions économiques et financières et je ne suis pas non plus un adepte de la théorie du « complot permanent » auquel les citoyens seraient confrontés...

    Mais, au bout de ces onze jours de crise financière (si nous sommes au bout...) il m’est venu un soupçon que d’aucuns jugeront naïf : et si cette crise n’avait que deux fonctions, deux objectifs majeurs :

    - Inciter les pays qui en possèdent encore, à se débarrasser définitivement de leurs derniers « services publics », à les vendre, qu’il s’agisse de réseau de transports, de distribution d’énergie, d’acheminement du courrier, de la santé, de la protection sociale, etc. Une vente qui les rendrait miraculeusement rentables au dépend du "service" rendu. La privatisation et la réduction des déficits font partie des conditions (au fait exigées par qui, exactement) pour « aider » des pays ou garantir leurs dettes. Dans les conditions imposées, je n’ai pas entendu parler, probablement que je ne suis pas assez attentif, d’augmentation des recettes auprès des entreprises et des banques imposée par la banque européenne, le FMI ou la Banque Fédérale américaine.

    - Inciter les salariés à accepter de plus en plus de « souplesse » et de plus en plus de « flexibilité » pour reprendre ce mot étrange qui caractérise en fait un nouveau droit de licenciement plus expéditif. Et de moins en moins de protection sociale et d’indemnités de chômage.

    Ensuite, sauf catastrophe pour des gens, des banques et des institutions qui pourraient se brûler en jouant avec le feu, tout redeviendra « normal », sauf pour les salariés et les retraités.

    Aux économistes de dire si je fantasme ou si je pose deux bonnes questions.


    Politis - Claude-Marie Vadrot
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