30/09/2011 15:26:53
en octobre commencent les publications T4 qui devront donner la tendance de fin d'année
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30/09/2011 15:11:58
(CercleFinance.com) - Fin de mois de septembre consternante: cette dernière journée auraient pu constituer l'occasion de réduire un peu les pertes trimestrielles (-25,5%, les pires de l'histoire du marché parisien) ainsi qu'annuelles (-22%, c'est donc pire que 2001) mais au lieu de cela, la 1ère mauvaise nouvelle -une inflation à 3% au lieu de 2,5% anticipé en zone Euro- fait perdre pied aux marchés.
La bourse de Paris rechute de -2,1%, nettement en-deçà du seuil des 3.000 (test des 2.950Pts) et Francfort plonge carrément de -3,40% (et l'Euro-Stoxx50 de -2,65%).
Un différentiel de +0,5% d'inflation (alors que tout le monde constate que les cours de pétrole ont plongé en septembre, ce qui devrait alléger singulièrement la facture énergétique des prochaines semaines) serait donc responsable d'un renversement des anticipations d'assouplissement monétaire par la BCE cet automne ?
Il y a heureusement quelques chiffres économiques aux Etats Unis (concernant les dépenses des ménages, l'activité industrielle et la confiance des ménages cet après-midi): ce sont eux qui avaient tiré les places européennes de l'ornière la veille et fait grimper les indices de +2%. En attendant, les 'futures' US préfigurent un repli initial de -1%, ce qui effecerait ce qu'ils avaient gagné la veille (au cours de la dernière heure de cotations).
C'était avant que Philip Rösler (le ministre de l'économie allemand) ne douche les marchés en déclarant que le gouvernement ne voyait pas l'utilité de doter le FESF (voté à une écrasante majorité) d'un 'effet de levier'.
Wolfgang Schaüble, le ministre des finances soutien la même thése, au prétexte que les états membre de l'Eurozone pourraient perdre leur 'triple A'.
Mais pour les marchés, il apparait évident qu'ils le perdront tous si la contagion de la faillite de la Grèce n'est pas enrayée par un moyen 'efficace'... et le FESF dans sa version actuelle est loin de l'être.
La FED est elle-même convaincue que sans FESF 'renforcé', la zone Euro ira droit dans le mur.
La résurgence des craintes de cacophonie politique en Europe, puis de poussée inflatiionniste (c'est un peu prématuré !) font replonger les valeurs bancaires de -5% en moyenne (-4,5% sur BNP et Crédit Agricoleet Sté Générale plonge même de -10,5%
Parmi les plus forts replis et pour le 2ème séance consécutive, les valeurs du luxe dévissent (-4,65% sur LVMH, -5,5% sur PPR), le secteur automobile est également laminé avec -5% sur Renault.
Aucune valeur du CAC40 ne s'inscrit dans le vert à la mi-journée: c'est une bien triste ultime séance trimestrielle !
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La bourse de Paris rechute de -2,1%, nettement en-deçà du seuil des 3.000 (test des 2.950Pts) et Francfort plonge carrément de -3,40% (et l'Euro-Stoxx50 de -2,65%).
Un différentiel de +0,5% d'inflation (alors que tout le monde constate que les cours de pétrole ont plongé en septembre, ce qui devrait alléger singulièrement la facture énergétique des prochaines semaines) serait donc responsable d'un renversement des anticipations d'assouplissement monétaire par la BCE cet automne ?
Il y a heureusement quelques chiffres économiques aux Etats Unis (concernant les dépenses des ménages, l'activité industrielle et la confiance des ménages cet après-midi): ce sont eux qui avaient tiré les places européennes de l'ornière la veille et fait grimper les indices de +2%. En attendant, les 'futures' US préfigurent un repli initial de -1%, ce qui effecerait ce qu'ils avaient gagné la veille (au cours de la dernière heure de cotations).
C'était avant que Philip Rösler (le ministre de l'économie allemand) ne douche les marchés en déclarant que le gouvernement ne voyait pas l'utilité de doter le FESF (voté à une écrasante majorité) d'un 'effet de levier'.
Wolfgang Schaüble, le ministre des finances soutien la même thése, au prétexte que les états membre de l'Eurozone pourraient perdre leur 'triple A'.
Mais pour les marchés, il apparait évident qu'ils le perdront tous si la contagion de la faillite de la Grèce n'est pas enrayée par un moyen 'efficace'... et le FESF dans sa version actuelle est loin de l'être.
La FED est elle-même convaincue que sans FESF 'renforcé', la zone Euro ira droit dans le mur.
La résurgence des craintes de cacophonie politique en Europe, puis de poussée inflatiionniste (c'est un peu prématuré !) font replonger les valeurs bancaires de -5% en moyenne (-4,5% sur BNP et Crédit Agricoleet Sté Générale plonge même de -10,5%
Parmi les plus forts replis et pour le 2ème séance consécutive, les valeurs du luxe dévissent (-4,65% sur LVMH, -5,5% sur PPR), le secteur automobile est également laminé avec -5% sur Renault.
Aucune valeur du CAC40 ne s'inscrit dans le vert à la mi-journée: c'est une bien triste ultime séance trimestrielle !
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