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"La grèce sera un cas isolé !!!" Et le portugal ?



moisankarl
07/06/2012 08:54:46
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Nous sommes en pleine cacophonie d'un côté l'Allemange semble OK mais toujours pas de demande espagnole ????


Hier, Cristóbal Montoro, le ministre du Budget, a fait la meilleure synthèse de la situation dans laquelle se trouve le gouvernement espagnol, avec son humour habituel. “Les Men in Black ne viendront pas.” C’est une manière amusante de rejeter l’intervention, mais aussi de reconnaitre que pour assainir le secteur bancaire, il faut de l’argent et que “le problème est de savoir où le trouver”.

Cette dernière phrase de Montoro permet probablement de comprendre le changement de climat dont nous parlions au début. L’Espagne peut à peine accéder aux marchés. Sans l’aide de la BCE et de la zone euro, elle ne pourra pas tenir beaucoup plus longtemps.
  
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moisankarl
07/06/2012 08:26:08
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L'Allemagne accepterait que l'UE aide les banques espagnoles via le FROB
Bien qu'il s'oppose à une aide directe de l'Union européenne aux banques espagnoles, le gouvernement allemand pourrait accepter qu'elle soutienne financièrement le système bancaire du pays par le biais du Fonds pour une restructuration ordonnée des banques (FROB), rapporte El Pais jeudi sur son site Internet, en citant plusieurs représentants du gouvernement allemand.

Les fonds injectés dans le FROB seraient destinés uniquement à assainir le secteur bancaire et, dans ce cas, 50 milliards à 60 milliards d'euros suffiraient à répondre aux besoins, écrit le journal.

L'Allemagne est également prête à accepter une aide limitée au secteur financier et des conditions de sauvetage moins strictes que celles imposées à la Grèce, à l'Irlande et au Portugal, ajoute le quotidien espagnol.
  
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moisankarl
06/06/2012 11:49:59
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La prime des CDS de l'Espagne recule, celle de l'Italie se stabilise
Le coût de l'assurance contre un risque de défaut sur la dette souveraine de l'Espagne est en recul mercredi, sur fond d'espoir d'une réponse internationale concertée à la crise financière ou de nouvelles mesures de relance par la Réserve fédérale (Fed) américaine.

La prime du credit default swap (CDS) à cinq ans de l'Espagne baisse de 7 points de base mercredi matin, à 593 points de base, selon le fournisseur de données de marché Markit. Cela signifie qu'il faut payer en moyenne 593.000 dollars par an pour assurer 10 millions de dollars de dette émise par le pays.

Les CDS sont des dérivés qui fonctionnent comme une assurance contre le risque de défaut des émetteurs. En cas de défaut, le vendeur de protection rembourse l'acheteur.

Le marché est soutenu par la conférence téléphonique des ministres des Finances et banquiers centraux du G7, qui ont appelé les dirigeants européens à se montrer plus agressifs face à l'escalade de la crise de la dette, ainsi que par un changement de ton de la Fed qui pourrait aboutir à de nouvelles mesures de relance.

Malgré la tendance positive des marchés, le niveau des CDS reste globalement élevé dans la Zone Euro. La prime du CDS de l'Italie est inchangée par rapport à sa clôture de mardi, à 565 points de base. Celle de l'Allemagne est stable également, à 101 points de base.
  
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moisankarl
06/06/2012 09:48:54
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Et toujours rien en contre parti... Sans parler de leur vitesse de décision...
C'est déplorable
  
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moisankarl
06/06/2012 09:47:53
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Il faut sauver les banques espagnoles
Madrid a grand besoin de l'aide européenne, estime The Economist. Première urgence : fermer ou recapitaliser certains établissements bancaires.

07.06.2012 | The Economist

Malgré toutes les difficultés de la Grèce, c’est l’Espagne qui pose le plus gros problème à la monnaie unique. La quatrième économie de la zone euro est prise dans une spirale infernale : le pays s’enfonce dans la récession, les banques s’effondrent et le coût des emprunts ne cesse d’augmenter.

Le 30 mai, le rendement des obligations espagnoles à dix ans a dépassé 6,6 %, un niveau proche de celui auquel la Grèce, l’Irlande et le Portugal avaient dû demander de l’aide. Depuis la nationalisation bâclée de Bankia, une banque d’épargne en difficulté, les déposants sont inquiets. Une panique bancaire n’est pas à exclure et, même si cette catastrophe est évitée, le pays risque de s’acheminer vers la faillite.

Le problème de l’Espagne vient d’une erreur de diagnostic. Selon le gouvernement espagnol et les dirigeants européens, le déficit budgétaire, qui a atteint 8,9 % du PIB l’année dernière, doit être réduit le plus vite possible afin de restaurer la confiance des marchés et faire baisser le coût de l’emprunt. La classe politique espagnole hésite à faire le ménage dans ses banques par crainte de devoir y injecter des fonds publics et donc d’aggraver la situation financière du pays.

L’état désastreux des finances publiques est toutefois le symptôme et non la cause des difficultés du pays. Avant la crise, l’Espagne respectait les règles budgétaires de la zone euro. Et encore aujourd’hui la dette publique, qui représente 70 % du PIB, est proportionnellement plus faible que celle de l’Allemagne. Comme en Irlande, les problèmes de l’Espagne viennent du secteur privé et non du public. La frénésie d’emprunt des ménages et des entreprises a provoqué une bulle immobilière qui a livré le pays aux investisseurs étrangers. Les ménages, les entreprises et le gouvernement doivent à ces investisseurs presque 1 000 milliards d’euros, soit plus de 90 % du PIB. Les banques espagnoles, qui ont été le vecteur de cet endettement, sont particulièrement touchées par la crise.

Madrid devrait au plus vite reconnaître l’étendue des dégâts et débarrasser les banques de leurs actifs toxiques, puis fermer ou recapitaliser certains établissements. L’Etat en aurait sans doute les moyens. Il pourrait injecter jusqu’à 100 milliards d’euros, soit 10 % du PIB, dans ses banques tout en maintenant sa dette souveraine sous le seuil des 100 % du PIB. Mais si le problème prenait la même ampleur qu’en Irlande, l’Espagne aurait besoin d’aide. Et de toute façon, injecter des fonds européens dans les banques espagnoles serait le meilleur moyen de restaurer la confiance des marchés.

Ce scénario a la faveur du FMI et de la Commission européenne. Mais pour permettre au Fonds de secours européen d’injecter de l’argent directement dans les banques, il faut l’approbation des Parlements nationaux. Or l’Allemagne est contre, estimant qu’il serait difficile d’obtenir en contrepartie des réformes politiques.
  
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moisankarl
06/06/2012 09:20:09
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Espagne: une aide directe au FROB est envisagée
Un compromis est en préparation pour mettre un terme à la crise bancaire espagnole, rapporte mercredi le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, sans citer de sources spécifiques.

Les négociations au niveau européen portent principalement sur le fait de savoir si le fonds de sauvetage de la Zone Euro pourrait directement apporter une aide financière au fonds espagnol de restructuration des banques (FROB), explique le journal.

En contrepartie, le gouvernement espagnol devrait s'engager à résoudre les problèmes fondamentaux et à procéder, le cas échéant, à des fusions-acquisitions ou à des fermetures supplémentaires de banques individuelles, précise le quotidien.

Ce processus pourrait être mis en oeuvre sans être assorti de conditions générales sur l'assainissement des finances publiques ou la réforme de l'économie espagnole et présente deux avantages, selon le journal. A la différence de la Grèce, l'Espagne échapperait à l'étape impopulaire d'une perte de souveraineté, tandis que l'Allemagne et d'autres Etats atteindraient leur but en évitant que les fonds européens aillent directement aux banques privées.

Les banques espagnoles rencontrent des difficultés dues à l'octroi de prêts douteux au secteur du bâtiment qui, après l'éclatement de la bulle immobilière, ne seront jamais remboursés, explique le journal. Les experts estiment que les banques espagnoles ont besoin au Total d'une aide financière comprise entre 75 et 100 milliards d'euros, précise le quotidien, et le gouvernement espagnol ne peut s'acquitter que d'une partie de cette somme. Les montants précis devraient être connus à la mi-juin, selon le Süddeutsche Zeitung.
  
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moisankarl
05/06/2012 14:00:34
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Je ne sais plus qui à dit : "Ce qui est dangereux, ce n'est pas d'emprunter mais de ne plus pouvoir le faire"

Espagne: le niveau actuel des taux d'emprunt ferme l'accès aux marchés

Le niveau record actuel des taux d'emprunt de l'Espagne lui ferme l'accès aux marchés financiers, a affirmé mardi le ministre espagnol du Budget, Cristobal Montoro.

"Ce qu'indique la prime de risque (surcoût que l'Espagne doit payer pour emprunter par rapport à l'Allemagne, ndlr) c'est que la porte des marchés n'est pas ouverte à l'Espagne", a déclaré le ministre à la radio Onda Cero, à deux jours d'une émission obligataire très attendue, au terme de laquelle Madrid espère lever de un à deux milliards d'euros, sur une échéance à dix ans notamment.

"Cette prime indique que comme Etat, nous avons un problème à l'heure d'accéder aux marchés, à l'heure de refinancer notre dette", a ajouté Cristobal Montoro.

Depuis la demande d'aide publique historique de 23,5 milliards formulée en mai par Bankia, l'Espagne suscite un regain d'inquiétude sur les marchés, qui craignent que le pays ne puisse assumer seul ses obligations financières et doive demander une aide extérieure.

Les investisseurs exigent donc des taux d'emprunt très élevés pour lui prêter des fonds.

La prime de risque a ainsi atteint un niveau record la semaine dernière, jusqu'à 548 points, avant de se détendre légèrement. Mardi, elle restait toutefois à des sommets, à 523 points.

Pour l'émission obligataire de jeudi, qui sera donc observée de très près, le Trésor vise une fourchette relativement modeste pour des émissions à long terme.
  
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moisankarl
05/06/2012 13:21:43
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Attention aux “Men in Black”
5 juin 2012 / Presseurop


“A Bruxelles, certains gardent toujours une valise près de la porte, au cas où. Si la prime* [de risque] augmente trop dans un pays à cause des frictions financières, ils attrapent leurs bagages, sautent dans un avion et viennent à sa rescousse”, écrit l’éditorialiste Ignacio Camacho dans ABC à propos des fonctionnaires que la Commission européenne dépêche dans les pays qui, comme l’Irlande, la Grèce ou le Portugal, sont soumis à un plan de sauvetage. Une hypothèse que le gouvernement de Madrid, alors que le pays est en proie à une grave crise bancaire, réfute pour le moment. Pour Camacho,

Ces mesures sont qualifiées de plan de sauvetage, mais en réalité, elles relèvent plus d’un détournement : la souveraineté du pays en difficulté est prise en otage et la nation subit un traitement de choc jusqu’à ce que ladite prime diminue. Ce sont les hommes en noir, les “Men in Black”, les émissaires de la terrible troïka communautaire, les commissaires qu’Angela Merkel envoie pour imposer ses mesures inflexibles de discipline budgétaire. C’est une brigade sans pitié dont la présence sème la panique au sein des gouvernements lorsque la situation commence à ressembler à celle que traverse actuellement l’Espagne.

A cause d’eux, l’éventualité d’un sauvetage – il ne s’agit jamais d’une option, même si ça y ressemble officiellement – finit par être complètement contre-indiquée. En théorie, cela pourrait être une solution d’urgence raisonnable en cas de blocage : faire appel à des personnes n’étant pas impliquées dans les conflits d’intérêts nationaux, capables d’appliquer des mesures catégoriques sans prendre de risques politiques ou électoraux. Le genre à ne pas hésiter face à la broutille que sont les communautés autonomes [les Régions espagnoles] et à ne pas se laisser impressionner par la filiation des dirigeants des caisses en difficulté. Des professionnels de la propreté, aussi froids que Winston Wolf dans Pulp Fiction. C’est peut-être ce dont a besoin un pays paralysé par l’échec institutionnel et un enchevêtrement de nœuds indémêlables. Mais le manuel qui dicte leur conduite est implacable et inflexible, réfractaire aux nuances et guidé par une logique purement comptable : tout commence par les retraites et les allocations-chômage, puis c’est au tour des impôts et des salaires des fonctionnaires, pour finir avec la vente de tout le patrimoine susceptible d’être acheté.

A la fin de leur mission, les hommes en noir laissent l’économie en ruine et le monde politique dévasté, et ils repartent bras dessus, bras dessous avec la prime de risque, en dépoussiérant leurs chaussures. Ils sont peut-être capables de nettoyer un pays qui s’effondre, mais s’il existe une quelconque chance de le récupérer, ils l’enterrent sous les décombres. Si les hommes en noir débarquent à Madrid, l’Espagne perdra toute confiance en elle pendant des années, et tout ce qu’elle a fait jusqu’à présent n’aura servi à rien. La consigne [du Premier ministre] Mariano Rajoy est de résister, de gagner du temps, de s’accrocher au grand mât pour voir si la tempête passe. A deux semaines des élections cruciales qui doivent avoir lieu en Grèce, se rendre n’a aucun sens, même si l’horizon a l’air menaçant. Ce qu’il faut, c’est pouvoir résister à la pression : la donnée inconnue, c’est le temps qu’il reste avant que les "Men in Black" ne débarquent avec leurs sinistres bagages.


* en espagnol, "primo" et "prima" signifient respectivement cousin et cousine
  
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moisankarl
05/06/2012 09:15:30
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Et on lui souhaite bien du courage

La BCE soutient Gonzalez-Paramo pour diriger la Banque d'Espagne
La Banque centrale européenne (BCE) milite pour que José Manuel Gonzalez-Paramo devienne gouverneur de la Banque d'Espagne, en remplacement de Miguel Angel Fernandez Ordonez, qui a annoncé la semaine dernière qu'il quitterait ses fonctions le 10 juin, un mois plus tôt que prévu, rapporte Cinco Dias mardi sur son site Internet.

Le Conseil des ministres entérinera la nomination du nouveau gouverneur de la banque centrale lors de sa réunion hebdomadaire vendredi.

Le mandat de huit ans de José Manuel Gonzalez-Paramo au directoire de la BCE a expiré la semaine dernière.
  
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moisankarl
04/06/2012 20:47:16
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Bankia, la banque par qui le scandale arrive
La banque qui réclame 23,5 milliards d'euros à l'Etat espagnol pour éviter la faillite est devenue "l'autre cœur de la crise de la zone euro", selon le termes du correspondant du Temps à Madrid. Mauvaise gestion, corruption généralisée, relations incestueuses : récit d'une chute.

04.06.2012 | Le Temps

"Le pire du pire". Mi-mars, Miguel Angel Fernandez Ordoñez, réputé prudent et discret, explose, en réponse à un journaliste qui demande au gouverneur de la banque d'Espagne ce qu'il pense du cas de la communauté valencienne, l'une des 17 régions espagnoles, connue pour son littoral méditerranéen urbanisé à l'extrême.

Vitrine du "miracle économique" pendant les Quinze Glorieuses, la région est aujourd'hui ruinée, sa dette publique est la plus importante (derrière la Catalogne), reléguée au rang d'obligation pourrie (junk bond) par les agences de notation. Techniquement en dépôt de bilan, Valence ne peut survivre que grâce à la garantie du pouvoir central. Son système financier, cité en exemple jusqu'en 2007, s'est littéralement effondré : une banque nationalisée, une caisse d'épargne mise aux enchères, une autre caisse en chute libre. Cette dernière, Bancaja, a pu éviter la faillite en fusionnant il y a deux ans avec Caja Madrid, donnant naissance à Bankia, que maudissent en chœur, aujourd'hui, les dirigeants européens.

Quatrième banque du pays réclamant 23,5 milliards d'euros d'aides publiques pour sa survie (le plus gros sauvetage de l'histoire du pays), Bankia est devenue le symbole du désastre bancaire espagnol, infesté d'actifs immobiliers "toxiques". Et l'autre cœur de la crise de la zone euro.

Début 2010, les apparences sont encore sauvées. Bancaja et la CAM (Caja del Mediterraneo) sont les 3e et 4e caisses d'épargne espagnoles. Puis tout s'effondre: en juin, Bancaja se sauve dans les bras de Bankia; un an plus tard, la CAM est "repêchée" par le Fonds de garantie bancaire espagnol (le FROB) puis mise aux enchères par l'Etat : on vient de découvrir que les comptes ont été truqués et accusent un trou de 5 milliards d'euros. En novembre 2011, Banco de Valencia, vieille de 111 années, doit aussi être nationalisée après la découverte de 3,9 milliards d'euros d'"actifs immobiliers problématiques". "Mauvaise gestion, incurie, absence de règles, corruption généralisée, relations incestueuses entre public et privé: Valence est un condensé du mal espagnol", tranche l'analyste Josep Torrent du groupe de presse Prisa.

Pour comprendre cette descente aux enfers, il faut remonter au milieu des années 90. C'est alors le début de la fièvre immobilière, dont Valence est l'un des fers de lance. Le conservateur Eduardo Zaplana, ancien maire de Benidorm, arrive au pouvoir. En 1997, il modifie la législation sur les caisses d'épargne : si, jusqu'alors les hommes politiques ne pouvaient occuper que 35% du conseil d'administration, ils peuvent désormais en prendre le contrôle avec 50%. Les gestionnaires sont peu à peu mis sur la touche, tel le directeur général de Bancaja, Fernando Checa. L'Institut valencien de la finance, l'IVF, censé superviser et réguler l'activité financière, devient dans les faits le bras armé des deux caisses d'épargne, Bancaja et la CAM. "A travers celles-ci, dit l'économiste régional Jordi Palafox, une cohorte complice de politiciens et de constructeurs peuvent agir à leur guise, et ils ne s'en privent pas. Il n'y a plus d'étanchéité entre l'exécutif régional (le Conseil) et les caisses d'épargne, qui permettent de financer toutes les lubies". José Luis Olivas en est l'incarnation - "un politicien improvisé banquier", le croque le quotidien Levante. Elu municipal à Valence, puis président du gouvernement régional, il prend la tête de Bancaja dès 2004, puis, plus tard, du Banco de Valencia.

Sous sa houlette, la caisse d'épargne - tout comme la CAM - finance à fonds perdus des projets pharaoniques grâce, bien sûr, à l'argent du contribuable : le parc thématique Terra Mitica, à Benidorm (bradé depuis), le circuit de Formule 1 dans les rues de Valence (sans le sou), la Cité de la lumière d'Alicante (des studios de ciné qui ont coûté 300 millions d'euros, une dette de 190 millions et une très faible activité), l'aéroport de Castellon (230 millions d'euros, et jamais aucun avion), la Cité des arts et des sciences à Valence (1,1 milliard d'euros, et seulement 400 millions de retour sur investissement), la Cité du théâtre (mort-née)...
  
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moisankarl
30/05/2012 09:00:21
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L'UE pourrait laisser un an de plus à Madrid pour réduire son déficit
La Commission européenne va demander aux ministres européens des Finances de laisser un an de plus à l'Espagne pour ramener son déficit budgétaire à 3% du produit intérieur brut (PIB), rapporte mercredi El Pais, citant un projet de document européen.

Madrid aura donc jusqu'à 2014 pour atteindre son objectif, mais à condition que le pays accélère ses réformes, notamment le relèvement de l'âge de la retraite et l'élargissement de la TVA, selon le quotidien espagnol.

Bruxelles demandera également à l'Espagne de créer une institution budgétaire indépendante, un organe qui existe déjà en Suède et au Royaume-Uni, qui mènera des analyses, donnera des conseils et contrôlera la politique budgétaire espagnole, ajoute El Pais.

En 2011, le déficit budgétaire espagnol a représenté 8,9% du PIB. Le pays vise de le ramener à 5,3% cette année et 3% en 2013.
  
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moisankarl
29/05/2012 11:05:00
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Sincérement je ne pense pas qu'il s'agit d'un dérapage incontrôlé mais belle et bien contrôlé. Ils leur faut diviser l'électorat en Grêce tout en y mettant le pression.

Message complété le 29/05/2012 11:07:02 par son auteur.

Et à cet égard ces déclarations sont parfaite.
Mais je trouve toujours qu'il est déplorable de faire de la politique sous le prima du bleuf... Souvenir souvenir, Ô referendum adoré.

  
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agathe11
29/05/2012 10:33:37
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Faites ce que je dis mais moi je fais ce que je veux.........

Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, le 12 avril à Washington. | AFP/CHIP SOMODEVILLA

Voilà qui ne devrait pas arranger les affaires de Christine Lagarde. Quelques jours après qu'elle a provoqué un véritable tollé en conseillant aux Grecs, dans un entretien au quotidien britannique The Guardian, vendredi 25 mai, de "s'entraider mutuellement" en "payant tous leurs impôts" - l'obligeant à s'expliquer sur sa page Facebook -, plusieurs internautes ont rappelé, lundi 28 mai, que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ne paie elle-même pas d'impôt sur le revenu, malgré un salaire annuel de 380 939 euros.

Comme l'indiquait le site Tout sur les impôts en juillet 2011, la directrice générale du FMI bénéficie en effet d'un statut fiscal spécifique en qualité de fonctionnaire internationale. Tous ses revenus et traitements issus du Fonds ne sont pas imposables.

Cette situation est définie par les articles 34 et 38 de la convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques (voir le traité en PDF), qui affirment que "l'agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels nationaux, régionaux ou communaux".

Il est toutefois redevable de certains impôts sur "les biens immeubles privés situés sur le territoire de l'Etat accréditaire" ou encore sur les "services particuliers" (la liste complète est disponible sur le site de France diplomatie).

Lire aussi : Anticipant une sortie de l'euro, les Grecs rechignent à payer leurs impôts

Alexandre Pouchard

  
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agathe11
29/05/2012 10:07:00
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Ah elle aime les petits nigérians plus que les grecs ben voyons..........

Le FMI est une institutions de bques
  
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moisankarl
29/05/2012 10:04:35
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Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi avoir accordé au Niger une assistance financière de 92,2 millions d'euros sur trois ans.

Quelle belle initiative pour ces "enfants d'Afrique" Elle qui "pense plus à ces jeunes enfants dans un petit village du Niger qui vont deux heures par jour à l'école, partageant une chaise pour trois, et qui rêvent d'avoir une bonne éducation. Je pense à eux tout le temps."

C'est prodigieux...


Parmi les objectifs du programme, figurent "le renforcement des finances publiques et de la gestion de la dette" et "la mise en place de limites légales et d'un cadre de surveillance pour le secteur minier et le secteur pétrolier".

En effet,

Le Niger, qui est un des premiers producteurs mondiaux d'uranium, est devenu officiellement en novembre un petit producteur de pétrole.

Le pays a renoué en 2011 avec un régime civil après un an de junte militaire. Selon le FMI, il pourrait connaître en 2012 l'une des plus forts taux de croissance économique du monde (13,4%), grâce à la production d'or noir.

C'est beau, trés beau... Je m'impline.

Message complété le 29/05/2012 10:07:45 par son auteur.

Il nous faudrait trouver de l'or et du pétrole en grêce alors les petit enfants greques auront peut-être grâce aux pensées emplis de compassion de notre chers et tendre Christine. Lol

  
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moisankarl
29/05/2012 09:49:51
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AFP

L'ex-ministre des Finances désormais à la tête du FMI est beaucoup plus directe, voire brutale que ses prédécesseurs, ce qui pourrait déplaire aux pays débiteurs et endettés contrairement aux Etats excédentaires et créanciers.
Nul ne saurait être surpris des nombreuses réactions suscitées par les propos tenus par Mme Lagarde dans un journal anglais il y a peu : dire en effet que le "roi est nu" ne relève à l ‘évidence pas de l’art de la diplomatie. Et pourtant, quant au fond, tout un chacun qui a quelque expérience de la Grèce n’est pas sans savoir que le problème essentiel auquel ce pays doit faire face est d’ordre profondément structurel et va bien au-delà d’un phénomène d’évasion fiscale : il réside dans l’absence d’un Etat fort digne de ce nom et, en conséquence, d’une administration publique correspondante de même nature. Cette carence, malheureusement, ne date pas d’aujourd’hui et n’a cessé de perdurer au cours des ans au vu et su de tous les partenaires européens de ce pays qui, en toute connaissance de cause, l’ont admis – dans la CEE d’abord- puis dans la zone euro ensuite.
En focalisant l’attention sur l’incivisme fiscal, Mme Lagarde était sûre de toucher une corde sensible –non pas tant en Grèce même et ce n’était sans doute pas son but- que chez ses créanciers – à commencer par le Fonds Monétaire International dont elle a directement la charge. En effet, en tant que directrice générale de cette institution, Mme Lagarde a l’obligation de s’assurer que les fonds déboursés seront bien remboursés et ne viendront pas augmenter le volume (jusqu’à présent modeste) des arriérés de paiement – ce qui pourrait mettre en péril sa crédibilité financière. Et c’est la raison pour laquelle l’assistance du FMI est conditionnée par des réformes structurelles chez ses bénéficiaires de nature à leur permettre de retrouver une situation telle qu’ils puissent à la fois rembourser leurs dettes à son égard et se refinancer sur les marchés en cas de besoin. Est-il (...)lire la suite sur Atlantico

Face au tollé en Grèce, Christine Lagarde revient en arrière
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Zone euro : Lagarde plaide pour un pare-feu plus vaste
Le FMI rompt tout contact avec la Grèce jusqu'aux législatives
  
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Antoine
28/05/2012 09:14:54
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Message complété le 28/05/2012 09:25:20 par son auteur.

Au fait mon "cher" ,c'est Manuel Valls . Son programme :

"l'énergie du changement" édition du cherche midi 4.9 € . Comme je renonce au 1 € pour "insulte ", cela ne fera que 3.9 € pour toi

  
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JCROIPLU
28/05/2012 08:34:44
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Eh beh je serai condamné à un euro de dommages et intérêt comme ton cher De Montebourgeoise.
  
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Antoine
28/05/2012 08:26:26
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Bjr,

L'insulte n'a jamais fait avancer le dialogue

PS: les grecs (salariés ) payent l'impot a la source ,difficile de tricher a ce niveau
  
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JCROIPLU
28/05/2012 08:13:44
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Non elle a raison, je préfère donner de l'argent aux enfants africains qu'à ces fumiers de tricheurs de grecs.
  
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