CAC 40: remet tout en question.

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    11/07/2012 16:01:45
    et leurs sommets sans avancées concrètes nous coutent encore bien plus cher...pendant qu'on s'enlise et qu'on nous écrase à coup d'austérité

    après l'espagne, l'italie....concernant les emplois, la notion de CDI telle qu'on l'a connu risque de bientôt disparaître au nom de la flexibilité

    leurs sommets semblent plus précher pour encore plus d'écrasement des peuples pour leur faire payer ce qu'eux dépensent sans compter...
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    Augustus Augustus
    11/07/2012 15:15:58
    Malgré la crise de la dette, l'euro a réussi à rester la deuxième devise mondiale, selon un rapport de la BCE. La part de l'euro dans les réserves mondiales de devises étrangères représente 25%, derrière le dollar (62,1%).
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    11/07/2012 14:38:52
    (CercleFinance.com) - Les investisseurs se morfondent en attendant des avancées significatives dans le processus de résolution de la crise en zone euro et de meilleures nouvelles du reste du monde.

    A la mi-séance, le CAC 40 recule de 0,5% à 3160 points, tandis que le FTSE se replie de 0,4% et le DAX gravite autour de l'équilibre.

    'Malgré la décision de verser une aide de 30 milliards d'euros pour soutenir le secteur bancaire espagnol ainsi que le prolongement de la date butoir pour la réduction du déficit public de l'Espagne, le marché reste prudent sur les capacités de la zone euro à réduire les coûts d'emprunt problématiques de certains de ses membres', commente un professionnel.

    'Le marché s'interroge sérieusement sur la capacité des dirigeants européens à juguler la problématique des dettes souveraines au sein de la zone euro. Les investisseurs se demandent même si le sommet européen a servi à quelque chose tant la situation est à la limite d'exploser', renchérit Saxo Banque.

    D'autre part, la Cour constitutionnelle allemande a annoncé hier qu'elle allait examiner les plaintes visant à bloquer le processus de ratification du mécanisme européen de stabilité (MES).

    'Notre inquiétude porte sur la capacité des investisseurs à encaisser un discours plus négatif des entreprises, lors de la publication de leurs résultats, traduisant un ralentissement économique à l'échelle mondiale', indique Barclays Bourse.

    'En clair, malgré des cours déjà très déprimés, les valorisations boursières des entreprises pourront-elles faire l'économie d'une nouvelle baisse dans les prochains mois si la conjoncture se dégrade?', se demandent les gérants.

    Les investisseurs devraient détourner leur attention du Vieux Continent cet après-midi, pour se concentrer sur les données attendues outre Atlantique.

    Ils prendront tout d'abord connaissance de la balance commerciale pour le mois de mai, à 14h30, pour laquelle le consensus table sur une réduction du déficit à 48,4 milliards de dollars. 'La balance commerciale américaine n'est pas un indicateur déterminant pour les marchés. Mais, naturellement, face aux inquiétudes sur la demande en Europe et en Chine, l'évolution des exportations vers ces deux zones sera un indicateur important à regarder', indique Aurel BGC.

    A 16h00, seront dévoilés les stocks des grossistes pour mai, attendus en hausse de 0,3%. Une demi-heure plus tard, paraîtront les stocks hebdomadaires de pétrole.

    Enfin, le compte-rendu du dernier FOMC sera publié à 20h00. 'Les derniers chiffres décevants en provenance des États-Unis devraient fournir davantage d'arguments aux investisseurs tablant sur un QE3, augmentant ainsi l'attention des marchés sur les minutes de la réunion du FOMC', précise un professionnel.

    Sur le front des valeurs, EADS chute de près de 4% à 27,1 euros, alors que sa filiale Airbus a du mal à engranger les commandes au salon aéronautique de Farnborough, assez peu prolifique en termes de signatures de contrats.

    Vinci et Eiffage se replient respectivement de 1% à 35,8 euros et de 3,2% à 23,9 euros, après avoir été dégradés par Aurel BGC, qui met en avant un contexte 'difficile et sans visibilité'.

    A l'inverse, GDF Suez avance de 1,2% à 18 euros, au lendemain de l'annulation par le Conseil d'Etat d'un gel des tarifs du gaz décidé par le gouvernement Fillon.

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