2012: le 6 mai la vie en rose ou la gueule de bois 1 an apres?
27/06/2013 11:50:59
Madame Leterme a été victime en 2010 d’une persécution raciste lorsqu’elle habitait à Savigny-le-Temple (77). Elle raconte son histoire à Minute. Extraits :
« Du jour au lendemain, ma fille a été rejetée, insultée, et le conflit a vite pris des proportions énormes, à tel point que j’ai fini par ne plus la laisser sortir dans le jardin commun aux résidents. Les autres enfants la traitaient de sale fille de Blanche, de sale Française, lui disaient que sa mère était une sale pute, qu’elle n’avait rien à faire là, qu’elle n’était même pas une bâtarde… [...]
« Nous avons reçu des menaces et des lettres nous incitant à partir, sous peine d’être égorgés. »
Les agresseurs se sont aperçus que je vivais seule, ce qui les a rendus encore plus hostiles.
Je me suis rendue au commissariat pour déposer deux mains courantes, qui n’ont jamais rien donné.
Des enfants d’une dizaine d’années venaient jusqu’à mon portillon pour nous insulter, nous traiter de sales putes et de sales Blanches, jusqu’à ce soir du 30 juin, où, après une nouvelle altercation, des adultes sont intervenus pour effrayer ma fille, en lui disant qu’elle n’avait pas à se mélanger avec leurs enfants, qu’ici ils étaient chez eux et qu’ils allaient nous faire la peau.
Mon ex-mari et un autre ami, venus fêter mon anniversaire, sont sortis pour discuter et se sont alors fait lyncher par sept individus, à coups de bâtons, de planches de bois et de casque. Mon ex-mari a eu un traumatisme crânien, le cuir chevelu ouvert et de multiples contusions, et notre ami une fracture ouverte à deux doigts. Ma fille et moi assistions à la scène. [...]
Mes enfants étaient enfermés dans mon appartement et j’étais sortie pour accompagner les pompiers, qui prenaient en charge mon ex-mari et notre ami pour les emmener au CHU de Melun.
C’était la cohue, la jubilation totale, tout le monde trouvait normal que nous partions. Nos agresseurs m’insultaient et me menaçaient de mort devant les policiers, sans aucune gêne ni crainte : ils m’ont dit qu’ils nous trancheraient la gorge, à ma fille et à moi : « Ne t’inquiète pas, on va te retrouver, tu ne seras pas toujours protégée, on va te trancher la gorge, sale Blanche, tu n’avais rien à faire ici… »
Sur les sept hommes qui avaient lynché mon ex-mari et notre ami, trois seulement ont été interpellés et traduits en justice. [...] En dépit de casiers judiciaires chargés, ils ont été condamnés à des peines avec sursis, ou de moins de deux ans de prison fermes : ils ne seront donc pas emprisonnés. [...]«
« Du jour au lendemain, ma fille a été rejetée, insultée, et le conflit a vite pris des proportions énormes, à tel point que j’ai fini par ne plus la laisser sortir dans le jardin commun aux résidents. Les autres enfants la traitaient de sale fille de Blanche, de sale Française, lui disaient que sa mère était une sale pute, qu’elle n’avait rien à faire là, qu’elle n’était même pas une bâtarde… [...]
« Nous avons reçu des menaces et des lettres nous incitant à partir, sous peine d’être égorgés. »
Les agresseurs se sont aperçus que je vivais seule, ce qui les a rendus encore plus hostiles.
Je me suis rendue au commissariat pour déposer deux mains courantes, qui n’ont jamais rien donné.
Des enfants d’une dizaine d’années venaient jusqu’à mon portillon pour nous insulter, nous traiter de sales putes et de sales Blanches, jusqu’à ce soir du 30 juin, où, après une nouvelle altercation, des adultes sont intervenus pour effrayer ma fille, en lui disant qu’elle n’avait pas à se mélanger avec leurs enfants, qu’ici ils étaient chez eux et qu’ils allaient nous faire la peau.
Mon ex-mari et un autre ami, venus fêter mon anniversaire, sont sortis pour discuter et se sont alors fait lyncher par sept individus, à coups de bâtons, de planches de bois et de casque. Mon ex-mari a eu un traumatisme crânien, le cuir chevelu ouvert et de multiples contusions, et notre ami une fracture ouverte à deux doigts. Ma fille et moi assistions à la scène. [...]
Mes enfants étaient enfermés dans mon appartement et j’étais sortie pour accompagner les pompiers, qui prenaient en charge mon ex-mari et notre ami pour les emmener au CHU de Melun.
C’était la cohue, la jubilation totale, tout le monde trouvait normal que nous partions. Nos agresseurs m’insultaient et me menaçaient de mort devant les policiers, sans aucune gêne ni crainte : ils m’ont dit qu’ils nous trancheraient la gorge, à ma fille et à moi : « Ne t’inquiète pas, on va te retrouver, tu ne seras pas toujours protégée, on va te trancher la gorge, sale Blanche, tu n’avais rien à faire ici… »
Sur les sept hommes qui avaient lynché mon ex-mari et notre ami, trois seulement ont été interpellés et traduits en justice. [...] En dépit de casiers judiciaires chargés, ils ont été condamnés à des peines avec sursis, ou de moins de deux ans de prison fermes : ils ne seront donc pas emprisonnés. [...]«
0
Répondre
27/06/2013 11:50:16
[extraits] «Je viens de découvrir l’article édifiant sur la tragédie vécue par la famille Leterme. N’importe quel Français doit être choqué par ce drame, encore aurait-il fallu que ces mêmes Français en aient connaissance.
Pourquoi cette affaire a-t-elle connu un traitement si particulier de la part d’une presse et d’une classe politique si promptes à se saisir des faits divers ?
L’élite française sombre dans le déni. Elle refuse de voir que le racisme peut aussi frapper des Français dont les parents et grands-parents sont nés en France, ou qui sont assimilés à des « blancs ». (…)
Nous connaissons tous l’origine de ce déni. Ce déni, c’est celui de la faillite du modèle républicain qui, à force de petites trahisons et de grands compromis, ne sait plus intégrer et assimiler les populations que notre pays accueille. L’école est brisée, le travail manque, l’Etat s’affaiblit (…).
La rhétorique pestilentielle de certains « anti-racistes » autoproclamés, qui s’enferment dans une logique de « dominants », forcément racistes et tortionnaires, et de « dominés », toujours victimes et innocentes, est une impasse.
Le racisme anti-blanc n’est pas différent des autres. Si la République refuse de l’affronter, alors elle s’effondrera de l’intérieur. Atlantico
Pourquoi cette affaire a-t-elle connu un traitement si particulier de la part d’une presse et d’une classe politique si promptes à se saisir des faits divers ?
L’élite française sombre dans le déni. Elle refuse de voir que le racisme peut aussi frapper des Français dont les parents et grands-parents sont nés en France, ou qui sont assimilés à des « blancs ». (…)
Nous connaissons tous l’origine de ce déni. Ce déni, c’est celui de la faillite du modèle républicain qui, à force de petites trahisons et de grands compromis, ne sait plus intégrer et assimiler les populations que notre pays accueille. L’école est brisée, le travail manque, l’Etat s’affaiblit (…).
La rhétorique pestilentielle de certains « anti-racistes » autoproclamés, qui s’enferment dans une logique de « dominants », forcément racistes et tortionnaires, et de « dominés », toujours victimes et innocentes, est une impasse.
Le racisme anti-blanc n’est pas différent des autres. Si la République refuse de l’affronter, alors elle s’effondrera de l’intérieur. Atlantico
0
Répondre
26/06/2013 14:41:37
Tout va trés bien en France,la crise est derriere nous dixit Flamby.Hélas ce n'est le bon scénario espéré et badaboum nous revoila en récéssion!!!
Dur,dur de tenir des promesses intenable avec cette politique de matraquage fiscal sans précédent.
Pauvre France.
Au fait ça veut dire quoi etre de gauche en France?
Matraquer ceux qui ont de l'argent et les stigmatisés?
Asphyxié les classes moyennes encore plus?
Donner encore plus de fric a ceux qui en foute pas une ramée,pendant que les autres trimes comme des cons?
Faire du sociale à outrance?
Accueillir et encore accueillir toute la misere d'Europe et d'ailleurs et nous obligés nous les français a fermer notre bouche?
Dur,dur de tenir des promesses intenable avec cette politique de matraquage fiscal sans précédent.
Pauvre France.
Au fait ça veut dire quoi etre de gauche en France?
Matraquer ceux qui ont de l'argent et les stigmatisés?
Asphyxié les classes moyennes encore plus?
Donner encore plus de fric a ceux qui en foute pas une ramée,pendant que les autres trimes comme des cons?
Faire du sociale à outrance?
Accueillir et encore accueillir toute la misere d'Europe et d'ailleurs et nous obligés nous les français a fermer notre bouche?
0
Répondre