en France les banques ont toujours prêté sur des bases raisonnables d'endettement autour de 30 %, et ils ont peut de casse sur ces prêts, ce qui en revanche est exact, c'est que les gens touchés par la crise sont de plus en plus nombreux, et c'est là le problème...ceux là n'acheteront pas...et ils sont nombreux...
Les analystes du Crédit Agricole viennent de publier une étude sur l'immobilier en France dans laquelle ils estiment que ce dernier est surévalué de 15 % en termes de prix.
Les petites baisses enregistrées en 2012 et en 2013, de respectivement -2,1% et -2,5% ont permis à leurs yeux de dégonfler un peu la bulle qui était à son apogée durant l'année 2008 avec une surévaluation estimée de 25 %.
Le Crédit Agricole note que les prix immobiliers ont progressé de 155 % depuis 1998 dans l'Hexagone, un chiffre sans rapport avec la progression des revenus ou même la baisse des taux des crédits immobiliers qui n'ont pas permis de compenser une telle envolée.
Les analystes estiment donc que la baisse des transactions va se poursuivre en 2014 un rythme d'environ -4 %. Les prix devraient baisser d'après eux du même ordre de grandeur (-4%) en raison d'une désaffection des acheteurs mais aussi et surtout de taux d'intérêt qui pourrait repartir à la hausse. C'est d'ailleurs la le risque baissier le plus fort, si jamais les taux d'emprunt remontaient vigoureusement dans le sillage d'une progression des taux des emprunts d'État sur lesquels sont indexés les crédits.
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