nous allons nous enfoncer de plus en plus et si par malheur les taux d'intérêts augmentaient
cela sera la bérézina...
Et comme les Allemands pèsent un peu plus que les Français à Bruxelles, quelle sera la suite ?
À peine installé à Bercy, Michel Sapin, le nouveau ministre des finances et des comptes publics a indiqué que le rythme de réduction des déficits serait discuté à Bruxelles.
Il est clair qu'il ne faisait aucun doute que la France ne pourrait atteindre les objectifs qu'elle avait mentionné l'an dernier à la commission européenne qui était de voir tomber le déficit budgétaire sous les 3 % du PIB en 2015. Paris avait prévu d'arriver à 2,8 % mais au vu du dérapage encore enregistré l'an dernier et d'un déficit de 4,3 % en 2013, c'est mission impossible.
La France s'apprête donc à négocier une nouvelle fois avec ses partenaires européens pour repousser ces échéances. Paris a déjà obtenu deux délais et reste le mauvais élève de l'Europe concernant les déficits.
"Ce n'est pas la France qui arrive à genoux, en demandant, en implorant, non, c'est l'intérêt commun de l'Europe de trouver le bon rythme, le rythme adapté à la situation" a indiqué Michel Sapin. Les discussions s'annoncent par avance houleuses et il faudra négocier finement.
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