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Areva: Vers la suppression de 6000 emplois dans le monde

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AREVA


jackatak
26/01/2017 21:35:19
0
mince ...trop tard


mauvaise manip ... mille excuses
  
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jackatak
26/01/2017 21:33:20
0
un peu de lecture ....


La Cour des comptes a dégainé ce matin son rapport sur l'Etat actionnaire, un joli pavé de 271 pages qui n'est pas tendre avec la gestion publique des participations. Le document examine, sur une longue période, les détentions de l'Etat au sens large : principalement via l'Agence des Participations de l'Etat, la Caisse des Dépôts et Bpifrance. Mais il traite aussi les actionnaires "sectoriels" que sont le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), le Centre national d'études spatiales (CNES), le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et IFP Energies nouvelles.
Le rapport est structuré en quatre chapitres de constats et un chapitre de préconisations. Le bilan dressé par la Cour est particulièrement sombre. D'abord, parce que le portefeuille d'entreprises à participation publique est "vaste et hétérogène", "sans cohérence globale" et qu'il comprend des entreprises soumises à des défis "majeurs". Ensuite, car les rédacteurs ont mis en avant la situation financière critique de certaines des sociétés concernées. La Cour souligne aussi que l'Etat actionnaire est soumis "à des contradictions intrinsèques, en raison des conflits d'objectifs et d'intérêts permanents résultant de la multiplicité des rôles qu'il exerce" Enfin, la gouvernance laisse à désirer, même si de "notables progrès" ont été réalisés. D'ailleurs, dans sa synthèse, la Cour estime que l'Etat peine à être un bon actionnaire et que l'actionnariat public est "rarement" le moyen le plus adapté pour contrer la perte de compétitivité et la désindustrialisation de l'économie française. Pour couronner le tout, les besoins croissants en financement des entreprises publiques vont à l'encontre de la tendance d'assainissement des finances publiques.
Le rapport d'un point de vue boursier
Difficile de faire un compte rendu exhaustif du rapport, mais quelques chiffres piochés çà et là permettent d'apporter des éléments concrets au débat pour la partie boursière. Fin 2015, l'Etat détenait des participations publiques dans 1.750 entreprises, dont 91 via l'APE, 992 via la CDC et 707 via Bpifrance (ce total ne prend pas en compte les participations indirectes), pour une valeur nette comptable de 98,9 milliards d'euros (qui n'est ni une valeur de marché ni une valeur économique). Les 62 participations cotées en bourse valaient 83,8 MdsE fin 2015 et 77,4 MdsE fin 2016. La Cour souligne que le poids véritable est difficile à déterminer à cause de méthodes de valorisation différentes pour les valeurs cotées et non cotées ou de l'absence de recensement global. Les deux secteurs les plus représentés sont le secteur des réseaux (électricité, énergie, transports, télécoms, poste...) avec 50% de la valorisation, devant les services financiers (24%). Les portefeuilles de l'APE et de la CDC sont assez peu mobiles, au contraire de celui de Bpifrance, ont constaté les auteurs du rapport. Pour le côté symbolique, la Cour signale que pour la première fois depuis la création de l'APE, son résultat net était déficitaire en 2015, assez lourdement même (-10,1 MdsE) après les dépréciations prises par la SNCF. Avant la crise de 2008, le portefeuille générait 10 MdsE de profits.
Côté valorisation boursière, le constat est aussi négatif. Au 31 décembre dernier, le portefeuille coté de l'APE valait 59,8 MdsE, contre 87,6 MdsE fin 2010 (-29% contre +28% pour le CAC40). Entre fin 2006 et 2016 et à portefeuille constant, la baisse atteint même -54% (-12,3% pour le CAC40). Il faut dire que l'APE a subi le plongeon de 70% de l'action EDF ou la déconfiture (-90%) d'Areva, qui valait 27,8 MdsE en 2006 et 1,6 MdE fin 2016. Heureusement, les télécoms et l'industrie se sont bien comportés sur la période (Orange, Renault, Airbus, Thales, Safran). Les performances de la CDC et de Bpifrance sont jugées "inégales" mais souffrent plutôt de la comparaison avec des investisseurs privés. Le retour sur fonds propres des participations de l'État actionnaire est de 2,8% pour l'APE sur la période 2010-2015 et de 1,9% pour la CDC sur 2012-2015. La branche investissement de Bpifrance a atteint 3,7% en 2015 (la structure est récente). Pour les sociétés de l'indice SBF 120, ce retour est en moyenne de 10% entre 2010 et 2015... Mais la situation n'est "pas anormale" à certains égards, précise la Cour, notamment parce que la vocation de l'Etat est d'appuyer des politiques publiques (sauvetage nécessaire de Dexia...) ou de pallier des carences du marché (financement des PME-ETI...). Mais cela ne justifie pas tout et l'argument ne vaut pas quand l'Etat actionnaire ou les dirigeants qu'il a mis en place ont leur part de responsabilité dans les difficultés de certaines entreprises, comme Areva ou Dexia, estiment les rédacteurs... qui critiquent aussi la situation dans laquelle l'Etat impose des obligations à ses entreprises (EDF, SNCF) qui les brident sans leur donner en parallèle les moyens de faire face à la concurrence.
Enfin, le bilan est négatif pour les finances publiques, selon la Cour, avec, sur la période 2010-2015, 8,5 MdsE de cessions d'actifs, 8 MdsE d'investissements et 25,9 MdsE de dividendes, pour une contribution modeste au désendettement 2,3 MdsE en six ans. Mais aussi 10 MdsE de crédits engagés par an, notamment pour les entreprises du ferroviaire et de l'audiovisuel. En tout état de cause, les apports ne sont pas suffisants pour assurer à court terme la recapitalisation en vue dans l'énergie, qui nécessite 7 MdsE. Pour y faire face, l'État va devoir amplifier son programme de cession ou ponctionner le budget général, ce qui alourdira les finances publiques, estime la Cour.
Des participations à raboter
Dans ses conclusions, la Cour appelle à mieux définir les rôles de chacune des entités détentrices des participations publiques. Elle estime que Bpifrance devrait récupérer les participations industrielles de l'APE, pour la plupart minoritaires et cotées. L'APE quant à elle devrait se concentrer sur les domaines les plus régaliens (nucléaire, défense, services publics) et le sauvetage. Concrètement, Bpifrance aurait vocation à récupérer des participations comme Renault ou PSA, mais céderait la détention dans STMicroelectronics (qui doit être détenue à parité avec l'Etat italien) à l'APE.
Plus globalement, le rapport examine plusieurs options d'évolution pour le portefeuille. La première consiste plus en un toilettage qu'en une révolution. Ainsi la Cour évoque le cas d'Aéroports de Paris, dont la gestion "ne nécessite pas le maintien d'une participation majoritaire, comme la loi le prévoit actuellement" mais pourrait se limiter à une minorité de blocage assortie d'une réglementation adéquate. Et si les situations d'Areva et EDF sont encore suspendues à leur recapitalisation, la Cour estime qu'il n'est pas justifié de conserver plus du tiers d'Engie, "cette part pouvant se rapprocher, sans perte d'influence notable, de 20%". Les participations dans Orange, Renault, PSA et d'autres détentions portées par Bpifrance pourraient être réduites, sans perte d'influence notable de l'Etat, poursuivent les rédacteurs du rapport, qui citent aussi certaines participations dans la défense ou l'aéronautique comme pouvant être réduites. Par ailleurs, la détention de la CDC dans CNP Assurances pourrait reculer de 40,9% à la minorité de blocage, ajoute la Cour, qui juge que ces opérations devraient rapporter une dizaine de milliards d'euros à l'Etat. Dans le second scénario, l'Etat réduirait nettement ses positions en compensant parfois avec des mesures de régulation destinées à préserver ses intérêts. L'opération rapporterait davantage de fonds et restreindrait la sphère d'intervention des trois structures de détention. La Cour n'a pas de préférence entre les deux options... le choix appartiendra au successeur de François Hollande, si toutefois il choisit d'emprunter cette voie.
  
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jackatak
25/01/2017 18:44:39
1
pour info


La Cour des comptes a dégainé ce matin son rapport sur l'Etat actionnaire, un joli pavé de 271 pages qui n'est pas tendre avec la gestion publique des participations. Le document examine, sur une longue période, les détentions de l'Etat au sens large : principalement via l'Agence des Participations de l'Etat, la Caisse des Dépôts et Bpifrance. Mais il traite aussi les actionnaires "sectoriels" que sont le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), le Centre national d'études spatiales (CNES), le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et IFP Energies nouvelles.
Le rapport est structuré en quatre chapitres de constats et un chapitre de préconisations. Le bilan dressé par la Cour est particulièrement sombre. D'abord, parce que le portefeuille d'entreprises à participation publique est "vaste et hétérogène", "sans cohérence globale" et qu'il comprend des entreprises soumises à des défis "majeurs". Ensuite, car les rédacteurs ont mis en avant la situation financière critique de certaines des sociétés concernées. La Cour souligne aussi que l'Etat actionnaire est soumis "à des contradictions intrinsèques, en raison des conflits d'objectifs et d'intérêts permanents résultant de la multiplicité des rôles qu'il exerce" Enfin, la gouvernance laisse à désirer, même si de "notables progrès" ont été réalisés. D'ailleurs, dans sa synthèse, la Cour estime que l'Etat peine à être un bon actionnaire et que l'actionnariat public est "rarement" le moyen le plus adapté pour contrer la perte de compétitivité et la désindustrialisation de l'économie française. Pour couronner le tout, les besoins croissants en financement des entreprises publiques vont à l'encontre de la tendance d'assainissement des finances publiques.
Le rapport d'un point de vue boursier
Difficile de faire un compte rendu exhaustif du rapport, mais quelques chiffres piochés çà et là permettent d'apporter des éléments concrets au débat pour la partie boursière. Fin 2015, l'Etat détenait des participations publiques dans 1.750 entreprises, dont 91 via l'APE, 992 via la CDC et 707 via Bpifrance (ce total ne prend pas en compte les participations indirectes), pour une valeur nette comptable de 98,9 milliards d'euros (qui n'est ni une valeur de marché ni une valeur économique). Les 62 participations cotées en bourse valaient 83,8 MdsE fin 2015 et 77,4 MdsE fin 2016. La Cour souligne que le poids véritable est difficile à déterminer à cause de méthodes de valorisation différentes pour les valeurs cotées et non cotées ou de l'absence de recensement global. Les deux secteurs les plus représentés sont le secteur des réseaux (électricité, énergie, transports, télécoms, poste...) avec 50% de la valorisation, devant les services financiers (24%). Les portefeuilles de l'APE et de la CDC sont assez peu mobiles, au contraire de celui de Bpifrance, ont constaté les auteurs du rapport. Pour le côté symbolique, la Cour signale que pour la première fois depuis la création de l'APE, son résultat net était déficitaire en 2015, assez lourdement même (-10,1 MdsE) après les dépréciations prises par la SNCF. Avant la crise de 2008, le portefeuille générait 10 MdsE de profits.
Côté valorisation boursière, le constat est aussi négatif. Au 31 décembre dernier, le portefeuille coté de l'APE valait 59,8 MdsE, contre 87,6 MdsE fin 2010 (-29% contre +28% pour le CAC40). Entre fin 2006 et 2016 et à portefeuille constant, la baisse atteint même -54% (-12,3% pour le CAC40). Il faut dire que l'APE a subi le plongeon de 70% de l'action EDF ou la déconfiture (-90%) d'Areva, qui valait 27,8 MdsE en 2006 et 1,6 MdE fin 2016. Heureusement, les télécoms et l'industrie se sont bien comportés sur la période (Orange, Renault, Airbus, Thales, Safran). Les performances de la CDC et de Bpifrance sont jugées "inégales" mais souffrent plutôt de la comparaison avec des investisseurs privés. Le retour sur fonds propres des participations de l'État actionnaire est de 2,8% pour l'APE sur la période 2010-2015 et de 1,9% pour la CDC sur 2012-2015. La branche investissement de Bpifrance a atteint 3,7% en 2015 (la structure est récente). Pour les sociétés de l'indice SBF 120, ce retour est en moyenne de 10% entre 2010 et 2015... Mais la situation n'est "pas anormale" à certains égards, précise la Cour, notamment parce que la vocation de l'Etat est d'appuyer des politiques publiques (sauvetage nécessaire de Dexia...) ou de pallier des carences du marché (financement des PME-ETI...). Mais cela ne justifie pas tout et l'argument ne vaut pas quand l'Etat actionnaire ou les dirigeants qu'il a mis en place ont leur part de responsabilité dans les difficultés de certaines entreprises, comme Areva ou Dexia, estiment les rédacteurs... qui critiquent aussi la situation dans laquelle l'Etat impose des obligations à ses entreprises (EDF, SNCF) qui les brident sans leur donner en parallèle les moyens de faire face à la concurrence.
Enfin, le bilan est négatif pour les finances publiques, selon la Cour, avec, sur la période 2010-2015, 8,5 MdsE de cessions d'actifs, 8 MdsE d'investissements et 25,9 MdsE de dividendes, pour une contribution modeste au désendettement 2,3 MdsE en six ans. Mais aussi 10 MdsE de crédits engagés par an, notamment pour les entreprises du ferroviaire et de l'audiovisuel. En tout état de cause, les apports ne sont pas suffisants pour assurer à court terme la recapitalisation en vue dans l'énergie, qui nécessite 7 MdsE. Pour y faire face, l'État va devoir amplifier son programme de cession ou ponctionner le budget général, ce qui alourdira les finances publiques, estime la Cour.
Des participations à raboter
Dans ses conclusions, la Cour appelle à mieux définir les rôles de chacune des entités détentrices des participations publiques. Elle estime que Bpifrance devrait récupérer les participations industrielles de l'APE, pour la plupart minoritaires et cotées. L'APE quant à elle devrait se concentrer sur les domaines les plus régaliens (nucléaire, défense, services publics) et le sauvetage. Concrètement, Bpifrance aurait vocation à récupérer des participations comme Renault ou PSA, mais céderait la détention dans STMicroelectronics (qui doit être détenue à parité avec l'Etat italien) à l'APE.
Plus globalement, le rapport examine plusieurs options d'évolution pour le portefeuille. La première consiste plus en un toilettage qu'en une révolution. Ainsi la Cour évoque le cas d'Aéroports de Paris, dont la gestion "ne nécessite pas le maintien d'une participation majoritaire, comme la loi le prévoit actuellement" mais pourrait se limiter à une minorité de blocage assortie d'une réglementation adéquate. Et si les situations d'Areva et EDF sont encore suspendues à leur recapitalisation, la Cour estime qu'il n'est pas justifié de conserver plus du tiers d'Engie, "cette part pouvant se rapprocher, sans perte d'influence notable, de 20%". Les participations dans Orange, Renault, PSA et d'autres détentions portées par Bpifrance pourraient être réduites, sans perte d'influence notable de l'Etat, poursuivent les rédacteurs du rapport, qui citent aussi certaines participations dans la défense ou l'aéronautique comme pouvant être réduites. Par ailleurs, la détention de la CDC dans CNP Assurances pourrait reculer de 40,9% à la minorité de blocage, ajoute la Cour, qui juge que ces opérations devraient rapporter une dizaine de milliards d'euros à l'Etat. Dans le second scénario, l'Etat réduirait nettement ses positions en compensant parfois avec des mesures de régulation destinées à préserver ses intérêts. L'opération rapporterait davantage de fonds et restreindrait la sphère d'intervention des trois structures de détention. La Cour n'a pas de préférence entre les deux options... le choix appartiendra au successeur de François Hollande, si toutefois il choisit d'emprunter cette voie.

  
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gars d'ain
16/06/2016 11:57:16
0
Dégorgement de cours par le bas à prévoir...

Comme si cela ne suffisait pas. On a annoncé à France Inter ce matin que le scandale des pièces déffectueuses dont les documents de résistance sont falsifiés touche aussi bien le marché français que le marché export. Attention aux retombées négatives pécuniaires qui pourraient alourdir encore la facture déjà bien élevée : on a fourni aux USA...

Et tojours personne qui ne parle du scandale des bonus 2015 attribuées à l'exécutif staff alors que l'entreprise frise le dépot de bilan, mais ne peut pas puisque c'est l'état l'actionnaire majoritaire et c'est stratégique...

Notons " Oddo a abaissé son objectif de cours sur Areva de 3 à 2,5 euros, tout en maintenant son conseil 'alléger', au lendemain de la présentation par le numéro un mondial du nucléaire civil d'un projet de scission en actifs opérationnels pérennes dans une New Co (Mines, Amont, Aval) et actifs toxiques dans Areva SA (Areva NP, projet OL3, renouvelables et actifs à céder).

Le refinancement de ces 2 entités doit se faire par 2,9 milliards d'euros de cessions et une recapitalisation de 5 milliards, relaie le broker. Les actifs à pérenniser ou à céder doivent en fait 'descendre' d'Areva SA (structure cotée), qui ne garde que quelques actifs résiduels et le projet OL3, les cessions comprenant avant tout Areva NP (hors OL3) et ensuite Canberra et Areva TA.

'La séparation des actifs implique des valorisations très précises de tous les actifs et passifs pour ne pas léser les 13,5% d'actionnaires non-étatiques', décrypte Oddo, qui souligne que dans la mesure où la cession d'Areva NP comporte des clauses suspensives (enquête cuve Flamanville notamment), que TVO en Finlande se retrouve en première ligne et que Bruxelles doit valider le sauvetage financier, la démarche et les obstacles s'avèrent très complexes à gérer.

Les questions de la répartition de la dette et de l'augmentation de capital entre Areva SA et la New Co ne sont toujours pas résolues à ce stade, pointe également l'intermédiaire, qui n'exclut par ailleurs pas la possibilité d'un retrait de la cote d'Areva et a revu légèrement à la baisse ses prévisions opérationnelles (moins de croissance et marge d'Ebitda d'environ 25% à horizon 2020, contre 29% estimés)
."

Ami contribuable, ouvre ton porte-monnaie... on te fera une anesthésie sans douleur pour la ponction...
  
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gars d'ain
15/06/2016 10:50:33
0
Vers une augmentation de capital de 5 milliards...

Le moment médiatique est visiblement bien choisi : on a attendu qu'il y est suffisamment d'esbrouffe autour du foot, de Brexit, de la loi "El connerie", de l'assassinat de policiers pour que finalement le communiqué tente de passer inaperçu...

Macron va devoir faire les fonds de tiroirs entre EDF et AREVA à recapitaliser : de nouvelles cessions de capital sont donc à prévoir dans les participations de l'ETAT


Ce sera donc dilution en eaux troubles pour les actionnaires d'AREVA...

Notons "Areva a dévoilé mercredi sa feuille de route pour la période 2016-2020, une stratégie devant passer par la constitution d'une nouvelle entité recentrée sur le cycle du combustible nucléaire.

Le géant du nucléaire explique qu'il compte mettre en oeuvre un recentrage stratégique qui se traduira par des cessions d'actifs et des projets de désengagement de certaines activités.

Dans les faits, Areva dit avoir l'intention de créer une entité spécifique, pour l'instant dénommée 'New Co', via un apport partiel d'actifs.

Cette nouvelle structure sera recentrée sur les activités du cycle du combustible nucléaire, profitables et génératrices de cash-flow, grâce notamment à la mise en oeuvre d'un plan de performance.

L'ensemble 'Areva SA' correspondra lui à la structure financière devant assurera le bon achèvement du projet d'EPR finlandais OL3.

Ainsi dissociées et simplifiées dans leurs organisations, Areva et 'New Co' bénéficieront chacune d'une augmentation de capital pour un montant total de cinq milliards d'euros.

Les deux structures disposeront des ressources adaptées à leur mission et à leur stratégie, assure le groupe dans un communiqué."


La question demeure : qui va mettre au pot ?

Les anciennes actionnaires d'AREVA détiendront-ils des droits de souscription pour "New Co" ? Pour l'instant, on reste dans l'inventaire des pièces qui pourraient servir à la construction du mécano...

On remarquera au passage qu'EDF dont la trésorerie est déjà plombée par tout un tas de choses mises sous le tapis, ne sera donc pas ménagé avec l'annonce :

Au cours de l’année 2017 :

Les activités d’AREVA NP seraient cédées à EDF, directement ou via une structure juridique ad hoc, tandis que le contrat OL3 resterait dans le périmètre consolidé d’AREVA SA, qui en assurerait directement ou par l’intermédiaire d’une filiale, le bon achèvement, avec les moyens nécessaires et dans le respect des obligations contractuelles ;
Lors de la cession des activités d’AREVA NP à EDF, 15 % à 25 % du capital de l’entité cédée seraient transférés par AREVA SA à NEW CO.


Il y a de quoi rester perplexe... vu que toute façon, AREVA comme EDF sont engagés dans la construction des EPR et aucun chiffrage définitif ne peut pour l'instant être établi vu qu'en l'état actuel, ils ne fonctionnent pas de manière sécurisée....

Article "AREVA présente sa feuille de route 2016-2020 et annonce la restructuration du groupe grâce à la création d’une nouvelle entité recentrée sur le cycle du combustible nucléaire"
http://www.abcbourse.com/marches/areva-presente-sa-feuille-de-route-2016-2020-et-annonce-la-restructuration-du-gr_363809_AREVAp.aspx

Graphiquement, c'est sans changement

En déserrance graphique clinique et statistique

.

Message complété le 15/06/2016 10:57:59 par son auteur.

NB : AREVA SA sera donc le nouveau "Dexia" en puissance...

.

  
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ettircs
28/01/2016 15:10:31
0
ouep bah j'espère cette hausse profitera aux PP placé sur l'entreprise

  
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fipuaa
28/01/2016 14:02:22
0
faut bien se convaincre que rien n'est jamais inscrit en bourse ni en AF ni en AT ! Pas toujours facile !
  
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ettircs
28/01/2016 13:41:13
0
pour que je me rassure de mon idée, la hausse d'aujourd'hui c'est bien du n'importe quoi?
une recapitalisation de 5 milliards c'est fortement dilutif
  
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gars d'ain
21/01/2016 14:12:49
1
Le naufrage du navire est grandement en marche : direction 2.80 euros.

Depuis quelques jours, regardez les volumes, ils sont en hausse et la baisse gagne encore en vigueur sur ce dossier gangrèné et enlisé. L'état tarde à prendre de décision et le groupe en paie le prix fort.

La descente aux enfers est manifeste : il n'y a pour l'heure plus de salut. On vend maintenant pour éviter de tout perdre, mais il est grandement trop tard. Et comme à son habitude et malgré l'arrivée de macron, l'état se révèle un très mauvais actionnaire. Les salariés du groupe devraient en payer le plus fort alors que l'on a vendu à corps à cri qu'Areva était un champion et que l'on misait sur l'avenir...

Pour l'instant, on devrait progresser vers l'avenir avec une chandelle plutôt éteinte.... ça manque de lumière au fond du trou....
  
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gars d'ain
18/12/2015 20:10:18
0
ça a bien atomisé...Sa M....

Non dit diou !!! On touche les 5,527€ et surtout -7,09%.

Visiblement, on n'a pas aimé la publication.

Allez..; Direction 5.00 euros, c'est fléché...

  
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gars d'ain
10/09/2015 16:07:40
0
Reprise de la descente aux enfers.

Regardez la MM 20 qui vient de couper la MM 50.

Direction 6.80 Euros... ça va atomiser sec!!!

.
  
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ettircs
31/07/2015 11:48:05
0
n'oublions pas de préciser que le cas edf et sensiblement le même que orange fût un moment, à savoir que les installations sont à la charge de l'entreprise qui à bénéficier d'un monopole d'état, au dela des cout de production il y a les cout d'entretien de toutes les installations et là sa chiffre, quand il y a des phénomènes météo ou des accidents qui coupent l'électricité de nos foyer sa se règle assez rapidement, c'est une entreprise respectable et qui comme tu le dit si bien subit l'incompétence des membres des gouvernements successifs.
Puis on ne calcul pas un tarif d'une énergie selon l'inflation normalement mais selon l'offre et la demande, c'est le cas du pétrole, du gaz pourquoi pas donc de l'électricité?
bref de toutes façon on est pas assez bien placer pour savoir tout les rouages et les magouilles diverses.
Nous ne sommes que de simple petit travailleur qui chaque jour subiront les décisions de ceux qui ne vivent plus dans le même monde...
moicmoi je pense qu'on s'en fou de nous... jusqu'au jour ou tu fera fortune en bourse (dans ce cas là peut etre ton avis, le miens ou celui d'autres petits travailleurs auront un peu plus de poids (je dis bien un peu)) :)
Tant qu'on a la santé......
  
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moicmoi
30/07/2015 20:47:25
0
ettircs
De toutes façons, on ne nous demandera pas notre avis pour augmenter le Kw élec. Nous aurons juste le droit de payer.
++.. demande de plus en plus forte pour une offre qui coute de plus en plus cher à produire..++
De + en + cher à produire ? J’ai des doutes : EDF produit avec des centrales, et non avec des pédaliers avec un salarié à chaque pédalier. Généralement, plus on produit, et plus le prix de revient baisse (effet masse). Ce serait différent chez EDF ?
Et donc, si réellement le Kw revient de + en + cher à produire , il faut se poser des questions.
Augmentation des salaires ? On nous chante sur tous les tons que le salaire des fonctionnaires est gelé depuis…..
Augmentation des charges salariales ? D’après les gestionnaires des régimes de retraite (arco etc), la charge des retraites de EDF a été transférée, il y a quelques années, sur le privé. Sur des bases nettement , et volontairement, sous-évaluées. De façon pérenne. Et naturellement, en maintenant les privilèges, qu’il nous faut donc supporter. (Une pétition circule à ce sujet). Fait dénoncé par l’inutile Cour des Comptes.
Les subventions pour ceux qui investissent dans l’énergie propre ? (Kw acheté 2 fois le prix de vente EDF). Epluchons notre facture EDF : c’est compris dans les petites taxes où l’on ne comprend rien.
L’inconnue : comment et par qui sera financé le démantèlement des centrales nucléaires ? Je vous laisse deviner. C’est le flou le plus absolu. (peut-être que cela ne nous regarde pas ?)
Quid des malfaçons sur les EPR ? Qui paiera les pénalités ?
Finalement, le gouvernement déshabille Paul EDF pour habiller Pierre AREVA.
Pour essayer de sauver une entreprise (dont le naufrage est attribuable aussi à l’Etat) , on va en couler 2.
++.. et cela ne va pas s'arranger (bienvenu les voitures électrique) mais que les prix ne varient pas aussi vite....++
Heu…..Si l’on comparait avec le taux de l’inflation ? Ou mieux, avec nos salaires et nos pensions de retraites.

  
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ettircs
30/07/2015 19:25:56
0
Pas tout à fait d'accord pour l'augmentation des tarifs élec (comme déjà dit beaucoup plus bas dans le forum) sa me parait logique, demande de plus en plus forte pour une offre qui coute de plus en plus cher à produire (augmentation des salaires chez edf qui bénéficient encore du statut semi-fonctionnaire), augmentation des charges (salariales, environnementales, etc...)
les deux milliards se ne sont qu'une goutte d'eau pour edf surtout pour une activité qui puisse être très rentable (sur le papier).
le principale souci avec l'état c'est sa réclamation à toucher un dividende chaque année.
Pour areva ce n'est pas par magie qu'elle redevient rentable seulement tout le monde se concentre sur les 4 milliard de pertes qui ne sont dû qu'à des dépréciations, pour la question de l'ouvrier à virer je pense que c'est comme chaque boite pareil (lors de baisses d'activités ou de difficultés faut dégraisser pour mieux repartir) mais le souci c'est pareil qu'edf les salariés ont des avantages presque de fonctionnaire.
  
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LWS78
30/07/2015 18:29:51
0
comme de par hasard le bilan d'areva s'améliore... si tout ça ce n'était pas de la magouille pour justifier de virer des gens et de vendre a bas prix les trésors de notre industrie...
  
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moicmoi
30/07/2015 12:59:44
0
Oui, ça risque de monter…….C’est surtout l’endettement d’ EDF qui risque de monter. Et il atteint déjà des sommets.
Piquer 7milliards dans la poche du client d’EDF , cela risque de coûter …..des voix pour 2017. Tout l’enjeu est là ! Une grosse augmentation de la facture EDF serait impopulaire, en ces temps de grogne tous azimuts.
Le prix du Kw est un sujet très sensible. Ce qui est paradoxal, c’est que jamais personne (surtout pas les médias) ne s’attarde sur le coût de l’abonnement, ni du montant des taxes…..et même des taxes sur les taxes.
Et EDF ne compte pas que des particuliers, dans sa clientèle : il y a aussi qqs entreprises. Et comme la candidature d’hollande est liée à la courbe du chômage, selon lui…..Mais bon ! On n’est pas à une promesse non tenue près. Dans 2 ans, les Français qui votent sans savoir pourquoi auront oublié bien des détails.
Au passage, saluons Régis Turrini, commissaire aux participations de l’Etat, qui a obtenu la performance d’un recul du portefeuille de l’Etat qu’il est chargé de gérer de 2.7% sur 1 an, alors que sur la même période, le CAC s’est apprécié de 12.5%.
Quel aurait été le sort d’un employé dans une banque privée ? Sûrement pas une médaille.
Quel rapport avec AREVA ou EDF ? Aucun ! Enfin, si peu…..une paille. L’Etat est actionnaire à pas loin de 85% des 2 sociétés.
++..on parle de 7milliards d'Augmentation de capital ?..++
L'Etat français , en principe, ne les a pas. Qui donc mettra la main à la poche ?.... Sans parler de dilution. Et Aréva n’est pas sauvée pour autant. On parie ?

Message complété le 30/07/2015 13:05:42 par son auteur.

On nous dit qu’EDF ne supportera pas les (très grosses) pénalités de retard du chantier de centrale EPR en Finlande. Mais qui donc va payer ? Aréva ? L’Etat (c à d nous) ? La Finlande nous en fera cadeau ?

  
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ettircs
30/07/2015 12:22:48
0
sa risque de monter vers les 9 voir les 10 (optimiste), mais prendre garde même s'il y a du mieux faut voir le plan de refinancement et le risque de dilution (sa parle de 7milliard d'Augmentation de capital réalisé par l'état français).
Avis perso, viens de revendre à 8,8
  
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ettircs
16/07/2015 18:05:15
1
bah sa fait des années que la facture n'est pas assez rentable, maintenant qu'il faut réparer les infrastructures il est temps d'y penser à l'augmentation. par ailleur l'électricité comme toutes autres énergie (pétrole, gaz) dépend de l'offre et la demande, hors sa fait des années que la demande d'électricité s'accroit et cela ne va pas s'arranger (bienvenu les voitures électrique) mais que les prix ne varient pas aussi vite....
Et pour compenser depuis des décennie on demande à edf de s'endetter pour compenser le blocage de tout les gouvernement à équilibrer les tarifs de l'élec.
évidemment ce n'est pas très populaire mais c'est inévitable.......

Message complété le 16/07/2015 18:06:19 par son auteur.

mais sinon gars d'ain j'aime bien ta façon de t'exprimer sa me distrait pas mal ;)

  
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gars d'ain
15/07/2015 15:29:29
0
Décision à l'été 2016...

Notons "À la rentrée, des essais seront lancés par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), support technique de l'ASN. Leurs conclusions ne tomberont qu'à "l'été 2016", a déclaré son patron il y a deux semaines à l'Assemblée. Mais déjà, sur la base de l'expertise préliminaire d'Areva, il a jugé la situation plutôt rassurante. "La conception innovante de l'EPR apporte des éléments favorables à une issue positive, a expliqué Jacques Repussard devant les parlementaires. Mais il faut en apporter la preuve." Le président de l'Autorité de sûreté a, comme à son habitude, été plus prudent. Le couvercle concerné par ce défaut est dans une "zone moins irradiée, ça joue dans le bon sens", a-t-il relevé lors de la même audition. "Mais on veut des marges de sûreté importantes, les meilleures", a-t-il toutefois nuancé."

Et en attendant, c'est qui va continuer à perdre de l'argent ?...

Article "La cuve de l'EPR de Flamanville "ne pose pas de problème"
http://www.lejdd.fr/Economie/La-cuve-de-l-EPR-de-Flamanville-ne-pose-pas-de-probleme-742044
  
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gars d'ain
09/07/2015 08:58:37
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Quelques mensonges de plus pour quelques euros de moins...

Notons "L'entreprise Areva connaissait-elle depuis longtemps les problèmes du réacteur nucléaire de Flamanville ? Apparemment oui, selon les dernières révélations du Canard enchaîné, paru ce mercredi. Alors qu'on apprenait en avril dernier l'existence d'une anomalie dans la composition de l'acier du couvercle de la cuve de l'EPR, le géant industriel, lui, aurait eu connaissance de ce problème il y a neuf ans déjà.

L'hebdomadaire s'est procuré une note de 32 pages, rédigée par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), dans laquelle on y apprend qu'Areva menait des études sur le réacteur de Flamanville depuis 2006. À l'époque, le groupe avait alors constaté que le couvercle de la cuve contenait à certains endroits deux fois plus de carbone que le maximum autorisé. Une surdose qui fragilise le réacteur et qui le rend moins apte à résister à la propagation de fissures"

Les années passent, le mode de fonctionnement en sur-confinement persiste...

Et je persiste à dire qu'il aura encore des pertes surprises à annoncer... sur l'exercice 2015.

Notons encore ce grave manquement au devoir d'information "« Nous n'avons été informés qu'en 2015, par une note d'Areva datant de 2010. Nous ne savions absolument rien avant », indique Sylvie Cadet-Mercier, directrice des systèmes nouveaux réacteurs et démarches de sûreté à l'IRSN.

Retour perdant et pourri dans le monde des radio-nucléïdes...

Article "EPR de Flamanville : Areva aurait menti"
http://www.lepoint.fr/societe/epr-de-flamanville-areva-aurait-menti-08-07-2015-1943243_23.php#xtor=CS3-192
  
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