
Message complété le 05/07/2015 21:41:30 par son auteur.
Référendum
Leurs dernières prises de position avant référendum devront montrer une parfaite entente ou le contraire sur les mesures à prendre pour reprendre ou non les négociations avec Tsipras conforté par l' appui de son peuple .
Aprés tout en janvier dernier , le peuple l' avait porté au pouvoir pour mener une nouvelle politique , il a consulté son peuple qui donne son aval à dire NON aux créanciers .
Ace sujet messieurs les créanciers , assurez désormais que les futurs emprunteurs soient solvables , tant pis pour vous , , on sait désormais une chose la zone euro pourra se servir sur chaque compte des particuliers en particulier sur notre EPARGNE pour se renflouer en cas de dettes impayées , çà a été voté et inscrit dans le traité européen !
" l' économie française est robuste en chômage , en dette , en déficit "
hollande il devient de plus en plus gros depuis son élection il va finir par exploser .
mais oui l'économie française est robuste il va pas dire le contraire et la pauvreté aussi elle est robuste et la courbe du chômage elle est robuste aussi
A l'issue d'un conseil des ministres restreint qui s'est tenu ce matin à l'Élysée, le Président de la République, François Hollande, a indiqué aux médias qu'il n'y avait rien à craindre de la crise grecque pour l'Hexagone.
Ce dernier a tenu à rassurer sur les conséquences possibles d'un défaut de paiement grec. Il estime que des mesures importantes ont été prises en Europe ces derniers mois pour éviter toute catastrophe enchaînent.
Il indique également que l'économie française est robuste et ne risque pas de déraper avec cette crise.
Si le Président de la République se veut rassurant, il a raison sur le fond puisque la Grèce représente une partie infime du PIB français et des échanges économiques. Il en va toutefois autrement des engagements financiers pris par Paris et de l'argent prêté directement ou via des institutions à la Grèce.
François Hollande passe ainsi sous silence les engagements français de 70 milliards d'euros envers la Grèce. Si le pays venait à faire défaut, la dette grecque qui resterait sur les bras de la France dépasserait les 1000 € par français ou l'équivalent d'une année entière d'impôt sur le revenu... Une somme certes étalée dans le temps mais qu'il faudrait bien payer un jour ou l'autre.
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