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Comment définir si une personne est riche ?



Willn83
04/02/2016 11:33:50
0
Donc dans les années 50, mais je ne suis de loin pas de cette époque .


Pour le chomage avant 50 les femmes ne travaillaient pas ou peu il me semble .
Ca doit etre pris en compte pour ce qui est de la mesure du chômage .
  
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Cha-from
04/02/2016 11:21:18
0
++ Pour la boutade; en fin de cm2 on passe rarement au lycée l'année suivante ++

Si. A l'époque le collège n'existait pas, on passait au lycée en 6ème, et sur concours jusqu'en 1957.
  
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Willn83
04/02/2016 11:18:19
0
Pour la boutade; en fin de cm2 on passe rarement au lycée l'année suivante 😄

  
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Cha-from
04/02/2016 11:06:22
4
Pour vous, c'était mieux avant ? En ce temps là .... j'avais 20 ans !!! C'est vrai en plus, mais je n 'ai pas du tout la même nostalgie que vous de cette époque.

Années 60, la guerre d'Algérie, et la peur. Les alertes à la bombe dans les lycées et évacuations d'urgence. La hantise d'une nouvelle guerre ne nous quittait pas. Je me souviens qu'en 63 notre prof d'histoire a sacrifié son cours pour nous rassurer au moment de "la baie des cochons". Aujourd'hui c'est loin d'être parfait mais quand même.

Et nous, les filles, je ne vois pas comment on, pourrait regretter cette époque. Pas de mixité dans les écoles, et des programmes spécifiques pour nous apprendre à cuisiner, coudre, soigner les bobos, et un brin de puériculture, parce que bien sûr notre rôle était d'être des mères au foyer. Pendant ce temps les garçons faisaient du sport et plein d'activités.
A la fin du CM2 on n'était pas nombreuses à entrer au lycée. La grande majorité passait son certificat et s'arrêtait là, les études coûtaient trop chers dans bien des familles. Un peu plus tard, à la fac, on nous regardait comme des bêtes curieuses, surtout en sciences. Les grandes écoles nous étaient encore interdites sauf une (Centrale), et quand les concours ont été ouverts aux femmes j'ai jubilé en voyant l'une d'entre elles terminer major de sa promotion.

Nos profs, des femmes évidemment, très souvent célibataires, étaient confrontées à des problèmes qu'elles nous racontaient en classe. Ouvrir un compte bancaire, demander une mutation, faire les démarches administratives les plus banales, tenait parfois du parcours du combattant parce qu'elles devaient fournir l'autorisation du mari ou prouver qu'elles n'en avaient pas. La validité d'un extrait de naissance n'étant que de 3 mois, c'était la galère.

Les femmes mariées n'étaient pas mieux loties. Le jour du mariage civil elles avaient du promettre d'obéir à leur mari, ce n'était pas un vain mot. Elles n'avaient aucun droit sur leurs enfants, soumis à l'autorité "paternelle". Inutile de rappeler que c'était avant la contraception (Mille merci à Simone Veil).

L'évolution de notre société n'est pas parfaite, mais au moins sur ce point je préfère nettement le présent.




  
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simcour
04/02/2016 10:55:46
0
whatelse à écrit :
"Dans les années 60, il y avait 100 000 chômeurs, et même moins, il me semble. A cette époque, pratiquement, la France entière pouvait manger à sa faim. Aujourd'hui, 5 000 000 de chômeurs réels, avec femmes ou maris et enfants, le nombre de millions de personnes qui ne mangent pas à leur faim est énorme. Coluche a créé les restos du Coeur, pour une période qui pour lui devait être très courte et où en sommes nous ? Les personnes qui sont nourries par les restos du Coeur augmente chaque année. C'est gentil de parler de GSM et électricité et téléphone fixe, mais cela ne nourrit personne, mais c'est vrai que même les très pauvres se paient un mobile aujourd'hui, les gens se sont tous créés des besoins. J'ai vu un mendiant à Aix en Provence avec un super mobile. Et c'est vrai que faire la manche peut pour certains rapporter pas mal, mais dans l'ensemble, le nombre de personnes qui meurent de faim est énorme et va en augmentant.
Parlons de tout ça et pas de téléphone ou électricité. Ne parlons pas de ce qui est écrit dans les bouquins, mais de la réalité de la vie de tous les jours. La vie est devenu extrêmement chère, le nombre de chômeurs explose et que, si on ne prend que les personnes qui gagnent le SMIC et bien ces personnes, quand elles ont payer leur loyer, ils ne leur reste pas grand chose pour manger."


S'était pendant les trente glorieuses donc cela me semble évident qu'il y'avait moins de chômeurs. N'oublions pas que dans les années 1960 la seconde guerre mondial n'est pas loin. Il fallait reconstruire le pays ainsi que construire le nouvel état. N'oublions pas que le régime actuel celui de la Vème république est né en 1958.

Le panier fiscal consacré à la nourriture dans les années 1960 était bien plus élevé qu'aujourd'hui.
Oui , la qualité de la nourriture n'est plus la même mais au moins les prix font que c'est plus accessible.

Étude de l'INSEE à ce sujet : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1568

Il est vrai que certaines choses sont plus cher qu'autrefois (En prenant en compte l'inflation pour la conversion Franc-Euro) tel les timbres ou la baguette de pain. Aussi les loyers sont plus élevé pour diverse raisons comme l’augmentation de la population urbaine.

J'ai choisi l'accès à l’électricité et à la téléphonie comme indicateur parce'que c'est un moyen simple pour donner une idée approximative du niveau de vie.

Pour les autres qui ont répondu je vous remercie de vos témoignages.
Aussi dans les années 1960 (Le minimum d'insertion un ancêtre du RMI est apparu en 1968) pour les plus pauvres il n'y avait pas à ma connaissance d'équivalent de ce
dispositif appelé RSA (Revenu de Solidarité Active) qui existe depuis 2007 qui fut définitivement mis en place
en 2009 qui à succède au RMI (Revenu Minimum d'Insertion) crée en 1988.
  
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fipuaa
04/02/2016 08:12:53
1
merci à la culture de l'individualisme!
de toute façon, on ne peut plus rien faire sans être contrôlé, sans qu'il y ait une nouvelle loi qui tombe pour sur-contrôler tout ce qui se fait! Du coup, les gens ne peuvent plus avoir d'initiative et perdent leur capacité à être responsables !
big brother est partout !
  
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whatelse
04/02/2016 07:48:34
2

Tu as raison, on va dans l'autre sens. La société de consommation n'a pas apporté le bonheur. En ce temps là (comme chante quelqu'un) nous n'avions pas de smartphone, mais nous savions qu'en bossant, que ce soit à l'école et plus tard, grâce à notre vie professionnelle, nous en aurions un.
Et nous ne nous posions pas la question de savoir comment définir si une personne est riche, nous étions riches. Grâce à nos classes dirigeantes, on a creusé de tels fossés entre les riches et les autres qu'aujourd'hui tout le monde fait la gueule.
  
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moicmoi
03/02/2016 22:04:20
0
Et non, les gars, y’a pas de zola, pas de london, pas de quoi verser une larme… C’était juste le bon temps, la vraie vie plein de petits bonheurs.
Avec une pointe de nostalgie. Et je me dis que plus on avance dans le temps, plus on devrait être heureux. Mais j’ai l’impression qu’on va franchement dans l’autre sens.

  
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Augustus
03/02/2016 21:01:25
1
Les gars vous allez me faire pleurer pour finir , belle époque n'est ce pas 😎
  
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fipuaa
03/02/2016 20:57:28
0
c'est tellement vrai petit gaulois ! Du zola avec du london ! Du "vrai"
  
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moicmoi
03/02/2016 20:39:54
10
Quand on tuait le cochon, tout le monde était content……sauf le cochon.
Cela se faisait normalement, sans véto, sans coups de tampon, sans taxes….Et les marmites étaient toutes de sortie – celles de la maison, celles des voisins – pour faire du jambon, du pâté, du boudin….Tout le monde, y compris les voisins, mettaient la main à la pâte. Une fois les fourneaux éteints, c’était la fête, dans une ambiance super. Dans le cochon, tout est bon, (à part les ongles, et encore), et même, et surtout, sans avoir été abondamment imbibé d’hormones, d’antibiotiques, de médicaments de toutes sortes : alors que de nos jours, on avale plus de « pharmacie » que de cochon.
En ce temps-là, le lait vendu par le paysan du coin avait un goût…Hummmmm….Alors que de nos jours, j’ai l’impression de boire de l’eau. Idem pour les légumes du jardin, alors que ceux du commerce ont un air de plastique.
Dans les familles les plus modestes, on élevait des animaux de basse-cour, on cultivait le jardin, on allait glaner dans les champs, couper de l’herbe pour les lapins…….mais les réunions (fêtes) de famille étaient de mise. Les parents faisaient avec les moyens du bord, à la bonne franquette.
Pas de taxes, pas de saloperies pharma, pas de normes…..mais une qualité de vie inimaginable de nos jours. Tout le monde vivait « bien », chichement, mais heureux.
Tous petits, on devait faire notre part de boulot, on jouait au foot avec une boite de conserve, mes épées étaient de bois (non fluo) cueilli dans les buissons, mon bouclier ? : un couvercle de lessiveuse, une vieille roue de vélo et une tige métallique courbée faisaient notre bonheur, on n’avait pas de casque, de genouillères, de consoles, de smartphone….Notre salle de sport, c’était la rue. ….A Noël, une orange et une tranche de pain d’épice faisaient de nous les plus heureux des gamins. Quand un voisin me mettait un coup de pied au cul, je n’allais pas m’en vanter à la maison.
En été, on était embauché pour ranger les bottes de paille (des vraies), mettre en sac les patates, désherber les betteraves,…par les paysans en l’espace de 5 minutes, sans plus de formalités.
On n’était pas élevés dans la ouate. Malgré tout ceci, j’estime avoir eu une enfance heureuse, comme j’en souhaite à tous les enfants du monde..
De nos jours, quand je croise quelqu’un dans la rue, je dis bonjour, et 9 fois sur 10, l’autre baisse a tête , se mure dans le mutisme, ou alors affiche un air ébahi. Même des randonneurs, marcheurs, coureurs, cyclistes…alors que de se saluer était autrefois un code d’honneur.
Nous étions riches ...... De qualité de vie.

  
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whatelse
03/02/2016 18:24:41
5
Jcroiplu, tu as raison, en 60, j'avais 7 ans et nous étions tous heureux. Les quartiers de Marseille étaient chaleureux, pratiquement pas de voitures, le téléphone on s'en foutais, quand on voulait des nouvelles le courrier c'était pas fait pour les chiens et nous vivions bien,Surtout sans le téléphone. Aujourd'hui, tout le monde a un téléphone greffé à l'oreille et tout le monde fait la gueule.Je n'ai aucune stat sur le sujet, mais les Français étaient heureux.
  
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JCROIPLU
03/02/2016 14:38:24
9
Dans les années 60:

la ferme que j’habite actuellement était occupé par 13 personnes.
Une famille "normale", qui faisait fonctionner une propriété de 28 hectares.
Le père, en plus, de faire fonctionner avec les autres membres de cette famille était le facteur du village et quand il effectuait sa tournée faisait le coiffeur.
Il connaissait tout le monde et était heureux,
Celui que l'on appelait "l'idiot du village", débile, était le gardien des vaches qui traversaient la route nationale avec facilité (il n'y avait personne en gros )
Cet homme avait donc sa fonction, et était heureux.
Les femmes s'activaient magnifiquement et recevaient les voisines très régulièrement.
Tuer le cochon était une journée fantastique, ainsi que les moissons et vendanges.
Elles élevaient les enfants et bien sûr n'avaient pas de crèches, elles étaient heureuses.
Elles n'avaient ni téléphone, ni voiture, mais les jambons étaient accrochés dans mon actuel séjour dont j'en ai conservé les clous d'accroches. Elles disposés de leurs volailles, poules et œufs, canards, oies, et lait des vaches.
Elles riaient hors et forts.
Dehors les papillons remplissaient la vue proche, ainsi qu'une multitude d'insectes qui eux aussi étaient semble-t-il heureux.
Ils étaient "pauvres" mais heureux.

Le village actuel comporte désormais plus de 3500 personnes.Rond-points(3) qui permettent aux jeunes de faire crisser les pneus de nuit une fois par semaine, centres commerciaux(2),pharmacie, labo, médecins... logements sociaux qui permettent de ne plus aller au Maroc ni en Tunisie, salle de sports,tennis (vide à 99%), terrains de foot (vide à 90%), basket coiffeurs (2), bus (vides à 80%).
Des agents municipaux chargés de surveiller les abords du collège pour la drogue...

Quand à mon bois ( une centaine de chênes) que j'entretiens, il est devenu une sorte de jardin public ou je ramasses les ordures des habitants du logement social (matelas... couches pour bébés ....)

Les habitants que je croise sont tristes, les commerçants se plaignent, les agriculteurs ont disparus, l'entreprise de bâtiment a fait faillite, le petit garagiste avait d'abord supprimé la pompe a essence et vient de fermer....
Les collectes du secours populaire, restos du cœur marchent très bien.
Et dernière nouvelle le tronçon d'autoroute qui reliait le village à Toulouse (qui était le plus cher de France vient de fermer, surement était-il trop rentable...)

La FRANCE évolue je vous l’assure.



  
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cris12345
03/02/2016 14:27:21
0
La richesse peut se définir par rapport à l'excès ou pas de ses besoins!
  
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Adriasto
03/02/2016 14:10:14
0
Je ne saurais pas dire à partir de quand une personne est riche, mais pour trouver une personne fortunée, le législateur (représentant du peuple... hum hum) à créé l'ISF, on serait donc fortuné lorsque nous sommes amenés à le payer.

Message complété le 03/02/2016 14:12:31 par son auteur.

Donc quid de la différence entre richesse et fortune ?

  
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whatelse
03/02/2016 14:01:01
0

Dans les années 60, il y avait 100 000 chômeurs, et même moins, il me semble. A cette époque, pratiquement, la France entière pouvait manger à sa faim. Aujourd'hui, 5 000 000 de chômeurs réels, avec femmes ou maris et enfants, le nombre de millions de personnes qui ne mangent pas à leur faim est énorme. Coluche a créé les restos du Coeur, pour une période qui pour lui devait être très courte et où en sommes nous ? Les personnes qui sont nourries par les restos du Coeur augmente chaque année. C'est gentil de parler de GSM et électricité et téléphone fixe, mais cela ne nourrit personne, mais c'est vrai que même les très pauvres se paient un mobile aujourd'hui, les gens se sont tous créés des besoins. J'ai vu un mendiant à Aix en Provence avec un super mobile. Et c'est vrai que faire la manche peut pour certains rapporter pas mal, mais dans l'ensemble, le nombre de personnes qui meurent de faim est énorme et va en augmentant.
Parlons de tout ça et pas de téléphone ou électricité. Ne parlons pas de ce qui est écrit dans les bouquins, mais de la réalité de la vie de tous les jours. La vie est devenu extrêmement chère, le nombre de chômeurs explose et que, si on ne prend que les personnes qui gagnent le SMIC et bien ces personnes, quand elles ont payer leur loyer, ils ne leur reste pas grand chose pour manger.
  
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simcour
03/02/2016 12:16:12
0
whatelse à écrit : "simcour,
je ne parle que du XXE et XXIÈME siècle."

Dans ce cas quels sont tes références. N'oublions pas qu'au XXème siècle la vie avant la première guerre mondiale puis les années folles et la crise de 1929 sont déjà sensiblement diffèrent en terme de niveau de vie mais il y'a un point commun entre ses trois périodes. La majorité de la population n'a pas accès au téléphone fixe ainsi qu'a l’électricité. Aujourd'hui nous avons tendance à dire qu'ils étaient pauvres mais dans le contexte de l'époque ne pas avoir de téléphone fixe était la norme. Seul les bourgeois et les plus riches qu'eux pouvaient avoir l’électricité et le téléphone. Aussi pendant les trente glorieuses dans les années 1960 (Passage de l'Ancien Franc au Nouveau Franc pendant cette période avec la circulation de ce dernier à partir de 1960) la majorité de la population avait accès à l’électricité mais pas forcément au téléphone fixe. Quelques années après la fin des trente glorieuse dans les années 1980 la majorité de la population avait accès au téléphone fixe mais n'avait pas accès à la téléphonie mobile à cause du fait que cette technologie commençait à peine à émerger donc le prix était trop élevé pour la majorité de la population.
À la fin des années 1990 la majorité de la population pouvait accéder à la téléphonie mobile grâce au réseau GSM (Global System for Mobile Communications ou Système Mondial pour la Communication Mobile en Français) mise en place à partir de 1992 sans oublier son accessibilité malgré le prix élevé par rapport à aujourd'hui.

Quand on voit les différences de niveau de vie entres des décennies du XXème siècle avec deux indicateurs simple qui sont l'accès à l’électricité et à la téléphonie on se rend compte que définir ce qu'est la pauvreté n'est pas évident.

Aussi n'oublions pas que des choses ont évolué comme l'alimentation.
  
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whatelse
02/02/2016 09:57:44
0

simcour,
je ne parle que du XXE et XXIÈME siècle.
  
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simcour
31/01/2016 13:14:13
0
whatelse à écrit : "Très con de comparer le XIX siècle et aujourd'hui. En attendant la France compte 4 000 000 de mal logés, on compare les chiffres à quand, au moyen âge ?"

Tu as écris dans ton précédent message "Bien sûr que c'était de l'humour, toutefois la France n'a jamais eu autant de pauvres. [partie coupé par mes soins]".

Ce message laisse entendre (C'est comme cela que je le comprends) que dans toute son histoire la France n'a jamais eu autant de pauvres. Dans l'histoire de ce pays il y'a eu des moments pires que maintenant au sujet de la pauvreté.
Au XIXème siècle dans les différents régimes qui se sont succédé (Voir plus bas) le niveau de vie de la majorité des pauvres étaient pire que la majorité de ceux de maintenant. Par contre si nous parlons du nombre de pauvres cela est plutôt difficile à quantifier à cause du manque de statistique sans oublier que le nombre d'habitants n'était pas le même dans les actuel territoires de la France métropolitaine.

Pour comparer les chiffres avec le moyen-âge il y'a des problèmes fondamentaux comme pour le XIXème siècle qui sont les suivants. Il manque les statistiques sans oublier qu'au moyen-âge un paysan faisait partie du tiers-état donc de la majorité de la population. Avec les normes social actuel il est possible de dire qu'un paysant était pauvre mais dans les normes du moyen-âge c'est une autre histoire. N'oublions pas que la féodalité était une réalité.
Aussi le moyen-âge est un longue période s'étalant de 476 (Fin de l'Empire Romain d'Occident) à 1492 (Christophe Colomb arrive aux Amériques et cette événement est considéré comme le début de la renaissance) pour la majorité des historiens.

Il est vrai que cela n'a pas de sens de comparer des époques radicalement différentes mais c'est juste pour dire qu'affirmer que la France n'a jamais eu autant de pauvres n'est pas une chose vraiment sensé si on regarde l'histoire.

Au sujet de l’espérance de vie il faut comprendre qu'il y'a plus de vieux dont beaucoup ont des problèmes de santé.
Problème de santé égal risque plus élevé de mortalité. Aussi il faut prendre en compte qu'il y'a des choses dans notre environnement favorisant la mortalité. Donc la baisse de l'espérance de vie n'est pas uniquement lié à la pauvreté.

Liste des régimes s'étant succédé au XIXème siècle en se limitant aux limites actuelle de la France métropolitaine pour ne pas entrer dans les détails :
1799 - 1804 : République Française (Période du consulat)
1804 - 1814 : Empire Français (Premier Empire)
1814 - 1815 : Royaume de France (Première restauration Bourbonienne)
mars 1815 - juillet 1815 : Empire Français (Cent Jours)
1815 - 1830 : Royaume de France (Seconde restauration Bourbonienne)
1830 - 1848 : Royaume de France (Monarchie de Juillet)
1848 - 1852 : République Française (Seconde République)
1852 - 1870 : Empire Français (Second Empire)
1870 - 1940 : République Français (Troisième République)
  
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whatelse
31/01/2016 11:54:53
0
Très con de comparer le XIX siècle et aujourd'hui. En attendant la France compte 4 000 000 de mal logés, on compare les chiffres à quand, au moyen âge ?

Message complété le 31/01/2016 11:56:44 par son auteur.

il faut prendre en compte qu'il y a de plus en plus de vieux. Cela ferait baisser l'espérance de vie, étrange comme démonstration.

  
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