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VK


23/08/2017 10:44:59

Re:Gadin... ;-)

TRADMEN 1
Re:Gadin... ;-)
  
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23/08/2017 10:26:22

Gadin... ;-)

As du pif 3
23/08/2017 10:23:46

Re:Zut alors,...et l' As du pif qui donne les 60 usd avant fin d' anné

TRADMEN 0
Salut l'as pas de soucis mais un petit passage par 3.90 avant ...⚠️
  
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23/08/2017 10:07:08

Zut alors,...et l' As du pif qui donne les 60 usd avant fin d' année..

As du pif 0
Y aurait un blême ???




  
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21/08/2017 21:27:06

Repos

TRADMEN 0
Repos
  
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21/08/2017 11:15:08

Re:Problème coefficient 5

gars d'ain 1
4ème mouvement baissier en cours et répétitif depuis ce début d'année.

Suite aux précédentes péripéties de news pipeaux, on a réussi à finalement doper la spéculation haussière pour revenir sur 49.90. Mais regardez bien : comme d'habitude, actuellement on enchaine une sortie à la hausse des bandes de keltner, et quand la réintégration est prononcée, c'est la chûte vers des plus bas.

On observera encore qu'une fois la MM 60 orange passée à la baisse, on se dirige à grandes enjambées vers un point bas. Cela fait déjà 3 fois depuis le début de l'année que l'on a accompli ce chemin. A chaque fois, on va de moins en moins haut et de plus en plus bas...

Actuellement, on tente de tordre le coup à ce modèle en essayant de rebondir sur la MM 60 orange. MAIS, car il y a un "mais", on n'a pas assez de jus pour repasser sur la MM 20.

En cas d'échec à repasser sur la MM 20 et de repli sous la MM 60, c'est la piquette à la baisse assurée telle que décrite sur ce graphe.... Car on devrait matérialiser un nouveau plus bas dans ce schéma de repli...

Actuellement, on essaie par tous les moyens de news "Pipeau" de réorienter les cours à la hausse, mais "rassurez-vous", la réalité du marché finit toujours par rattraper les éléments "bidonnés"... Et, il y a toujours trop de pétrole... D'ailleurs, les US ont quasi stoppés les investissements de forages après la grosse "Trumpe'rie" de ce début d'année, et tout ça va ou est en production...

.
  
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21/08/2017 10:32:44

Problème coefficient 5

TRADMEN 0
Bonjour à tous ,et voici le petit problème du jour
Le baril monte, va t'il redescendre? stagner sur le sommet? ou chuter el l'autre côté ?


Veuillez commenter vos réponses merci d'avance.


  
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19/08/2017 20:31:02

Re:VK, tu l' aimes ou tu la quittes...

TRADMEN 0
Re:VK, tu l' aimes ou tu la quittes...
  
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18/08/2017 18:24:02

VK, tu l' aimes ou tu la quittes...

As du pif 0
Pétrole Brent ICE 52.46 3.27%
Pétrole WTI ICE 48.30 2.90%

Plus rien avant 9€.


Message complété le 18/08/2017 18:29:10 par son auteur.

Plus que jamais leader mondial la petite ! ! !

http://www.usinenouvelle.com/photos/energie/diaporama-comment-vallourec-perce-ses-tubes.571688/l-usine-pilger-de-vall.1#

Message complété le 18/08/2017 18:52:35 par son auteur.

Edit : résistance Brent 90 usd.
Mise à jour du soir... !

  
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18/08/2017 10:35:39

Re:Plouf

TRADMEN 0
Re:Plouf
  
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18/08/2017 10:35:02

Re:Plouf

TRADMEN 0
Re:Plouf
  
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17/08/2017 11:16:16

Re:Plouf

TRADMEN 0
Re:Plouf
  
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17/08/2017 10:49:42

Re:Plouf

TRADMEN 0
Re:Plouf
  
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17/08/2017 10:49:15

Plouf

TRADMEN 0
Oups plus de supports, l'atterrissage va être rude .
  
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17/08/2017 09:40:16

" pas d'acheteurs.... ". Ah bon ? Déjà 5,40 dans les tuyaux...!

As du pif 0
Y m' énerve cet As du pif, ...y m' énerve ! ! !


Message complété le 17/08/2017 09:40:41 par son auteur.


Avec plein de traits partout ! ! !


  
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16/08/2017 22:07:06

TRADMEN 0
Le pétrole termine en nette baisse à New York, à 46,78 dollars le baril
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0 0
16/08/2017 | 22:01


New York (awp/afp) - Le pétrole a terminé en nette baisse mercredi à New York, plombé par la hausse hebdomadaire de la production américaine et les nouvelles secousses politiques autour du président Donald Trump à Washington.


Le prix du baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, a perdu 77 cents à 46,78 dollars sur le contrat pour livraison en septembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).


Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a fini à 50,27 dollars, en baisse de 53 cents par rapport à la veille.


En deuxième partie de séance, le baril, déjà dans le rouge, a accentué sa baisse au moment des premières rumeurs concernant une dissolution d'une, puis de deux instances entourant Donald Trump pour le conseiller en matière de politique économique après la vague de démissions de PDG qui en faisaient partie.


Ces derniers souhaitaient marquer leur distance avec les déclarations du président américain après les émeutes de Charlottesville samedi.


"Le marché avait semblé être dopé par les espoirs que Trump soit favorable aux affaires et qu'entre la dérégulation et la réforme fiscale il renforcerait l'économie. Les démissions suggèrent (...) qu'il est plus dans l'esbroufe que dans le concret", a commenté Mike Lynch de Strategic Energy & Economic Research.


Cela affaiblissait également le dollar face à la plupart des monnaies mais sans que le brut n'en profite réellement, alors que cela fait mécaniquement baisser son prix, libellé en monnaie américaine, pour les acheteurs utilisant d'autres devises.


Avant cela, le pétrole était déjà sur la pente descendante après l'annonce par le Département américain de l'Energie (DoE) d'une nette hausse hebdomadaire de la production aux Etats-Unis.


Les extractions de pétrole, notamment de pétrole schiste, se sont nettement reprises depuis l'automne et s'approchent de nouveau des records atteints en 2015 en plein boom des hydrocarbures non-conventionnels.


Elles mettent à mal les efforts entrepris depuis le début de l'année par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d'autres producteurs pour limiter l'offre sur le marché.


- Stocks de brut en baisse -


Les chiffres de mercredi sur la production américaine "ne sont pas si fiables que cela, et il est plutôt étonnant qu'on leur donne autant d'importance au regard de la forte baisse des stocks de brut que l'on a eu", a commenté Mike Lynch.


Pour la septième semaine consécutive, les réserves de brut aux Etats-Unis ont reculé, cette fois de 8,9 millions de barils, soit un déclin beaucoup plus marqué que les attentes des analystes.


Les réserves d'essence ont en revanche stagné alors que les analystes s'attendaient à un recul et que la forte demande d'essence avaient été un des éléments jugés encourageants par le marché.


Il faut dire que les raffineries américaines continuent de tourner à plein régime.


Les stocks de produits distillés (fioul de chauffage, etc.) ont progressé de 700.000 barils, contre une stabilisation anticipée par les analystes interrogés par Bloomberg.




  
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16/08/2017 14:51:16

Re:Je compatis TRADEMEN.

TRADMEN 0
Salut l'as pas de soucis aucun volume pas d'acheteurs....
  
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16/08/2017 14:35:23

Je compatis TRADEMEN.

As du pif 1
Avec toi pour "TA" pente...douce... ! ! !

  
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16/08/2017 10:49:38

Plouf

TRADMEN 0
Plouf
  
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15/08/2017 23:01:22

Re:Banquier

TRADMEN 0
Le pétrole stagne, attentisme avant les stocks aux USA
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15/08/2017 | 21:46


New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont terminé proche de l'équilibre mardi, les investisseurs se montrant prudents avant la publication des chiffres hebdomadaires sur les stocks américains.


Le prix du baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, a reculé de 4 cents à 47,55 dollars sur le contrat pour livraison en septembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).


Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a fini à 50,80 dollars, en hausse de 7 cents par rapport à la veille.


Après avoir passé la majeure partie de la séance dans le rouge, les prix sont remontés en fin d'échanges.


"Tout le monde est prêt à se concentrer sur les chiffres des réserves américaines", a expliqué John Kilduff de Again Capital.


Les estimations de la fédération privée American Petroleum Institute (API) précéderont comme de coutume les chiffres officiels et plus complets du département américain de l'Energie (DoE).


Ces chiffres revêtent une importance particulière puisque les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont enchaîné six semaines consécutives de repli, profitant de raffineries qui tournaient à plein régime pour satisfaire une demande américaine d'essence toujours forte.


Pour la semaine achevée le 11 août, les stocks de brut pourraient avoir reculé de 3,4 millions de barils, ceux d'essence de 450.000 barils, et ceux de produits distillés de 250.000 barils, selon la médiane d'un consensus d'analystes compilé par l'agence Bloomberg.


Les investisseurs se montreront également attentifs aux chiffres sur la production, a estimé Bob Yawger de Mizuho Securities USA.


Certes le nombre de puits de forage, un indicateur avancé de la production, progresse à un rythme plus modéré depuis un peu plus d'un mois mais le DoE anticipe une poursuite de la hausse de la production de pétrole de schiste, selon un rapport publié lundi après la clôture.


Les extractions de pétrole non-conventionnel devraient progresser de 117.000 barils par jour en septembre dans les principales régions productrices.


- Production libyenne -


Sur le front international, John Kilduff évoquait une situation libyenne "confuse".


Après "une sorte d'attaque" qui "a perturbé le flux de pétrole, on a toutefois eu un communiqué indiquant que la production était revenue à 230.000 barils par jour" sur l'important champ pétrolifère d'al-Sharara, a-t-il rapporté.


"Quoi qu'il se soit passé, il semble que cela ait été de faible ampleur", a-t-il conclu.


En proie à une guerre civile, la Libye fait repartir depuis plusieurs mois sa production de brut. Comme le Nigeria, le pays a été exempté de quotas de production par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).


Le cartel et d'autres gros producteurs, comme la Russie, ont instauré une limitation de leur production jusqu'en mars 2018 afin de faire remonter les cours.


Plus largement, le marché a profité d'un peu de répit après avoir fortement baissé sur des craintes de fléchissement de la demande.


Lundi, des statistiques montrant une baisse de régime des raffineries chinoises avaient inquiété les investisseurs sur la solidité de la demande de ce pays, qui avaient jusque là fait figure de facteur porteur pour les prix.


lla/jum/nas
  
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