Air France-KLM: une offre en hausse de 3,7% cet hiver.
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Air France-KLM: une offre en hausse de 3,7% cet hiver.

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AF


lem34
01/03/2019 12:01:14
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Et si les Pays Ba devenaient majoritaire au capital ???

Vu le suivi des opérations boursieres par bercy , ce n'est pas mprobable , mais quelle claque pour la France!

Déja gerer le mouvements des gilets jaunes depuis 3 mois c'est difficile alors pour l’économie française les doutes sont bien là.

Rappelez vs FORD Alsthom etc ............en peu de mois ! C'est le grand désastre .....

  
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lem34
01/03/2019 12:01:05
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Et si les Pays Ba devenaient majoritaire au capital ???

Vu le suivi des opérations boursieres par bercy , ce n'est pas mprobable , mais quelle claque pour la France!

Déja gerer le mouvements des gilets jaunes depuis 3 mois c'est difficile alors pour l’économie française les doutes sont bien là.

Rappelez vs FORD Alsthom etc ............en peu de mois ! C'est le grand désastre .....

  
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0PHENIX0
01/03/2019 08:50:16
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"Ce qui est inamical, c'est de ne pas avoir prévenu, et ce qui est inapproprié, c'est de politiser l'avenir d'une compagnie"

Encore une qui ne manque pas d'air : "Faites ce que je dis, pas ce que je fais"


PARIS (Reuters) - La ministre française des Affaires européennes a appelé vendredi les Pays-Bas à éviter de gérer le dossier Air France-KLM en fonction de critères électoraux et mis en garde le gouvernement néerlandais contre "les effets de manche" en la matière.

Ces déclarations de Nathalie Loiseau se sont ajoutées aux critiques qui ont fusé de la part de l'exécutif français après l'annonce, cette semaine, d'une prise de participation de l'Etat néerlandais dans le capital du groupe aérien, à hauteur de 14%, soit quasiment le même niveau que l'Etat français.

Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a reçu vendredi matin son homologue, Wopke Hoekstra, à Bercy afin d'obtenir les "clarifications" réclamées par Emmanuel Macron.

"Ce qui est inamical, c'est de ne pas avoir prévenu, et ce qui est inapproprié, c'est de politiser l'avenir d'une compagnie", a déclaré Nathalie Loiseau sur CNEWS.

"Il faut éviter les effets de manche, les effets peut-être électoraux (...) On ne prend pas des décisions économiques pour des raisons électorales", a-t-elle ajouté dans une allusion aux scrutins à venir - provinciaux fin mars et européens fin mai.

Selon Nathalie Loiseau, les deux pays doivent avant tout soutenir le directeur général d'Air France-KLM, Ben Smith, et "ne rien faire qui fragilise une entreprise aussi importante". "On a besoin de se réunir et pas de se tirer dessus", a-t-elle insisté.

Bruno Le Maire et Wopke Hoekstra n'ont pas prévu de s'exprimer à l'issue de leur entretien.

  
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28/02/2019 17:09:41
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AMSTERDAM/PARIS (Reuters) - Lorsque le nouveau patron canadien d'Air France-KLM a rencontré des responsables politiques néerlandais à La Haye le 15 février, il ne savait pas qu'il ouvrait un nouveau chapitre de l'interventionnisme d'Etat dans l'aviation européenne.

Le ministre néerlandais des Finances Wopke Hoekstra avait convoqué Ben Smith pour s'assurer qu'Air France maintiendrait les principales routes ouvertes à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam et que KLM, dont la rentabilité éclipse complètement celle d'Air France, conserverait l'indépendance partielle dont elle jouissait depuis la fusion des compagnies aériennes en 2004.

Ben Smith, qui a déclaré aux investisseurs qu'il envisageait d'améliorer l'intégration des deux compagnies et de réduire les coûts au sein d'Air France-KLM, s'en est tenu à de brèves réponses sans engagement, battant rapidement en retraite, selon une source au fait du dossier.

Lorsque le gouvernement néerlandais a estimé que ses demandes n'étaient pas prises en compte, il a décidé d'agir, a ajouté cette source et une autre personne au fait de la question, ce qui a conduit à l'annonce, mardi, d'une prise de participation supplémentaire dans Air France-KLM pour la porter au même niveau que l'Etat français et pouvoir influencer la gestion du groupe franco-néerlandais.

"Acquérir cette participation nous garantit une place à la table", a déclaré Wopke Hoekstra, ajoutant que son gouvernement avait déboursé 680 millions d'euros pour acheter 12,7% du capital du groupe "afin de défendre les intérêts nationaux néerlandais".

CHANGEMENT RADICAL

Le gouvernement a par la suite précisé qu'il avait atteint 14% du capital d'AF-KLM, ce qui correspond presque aux 14,3% détenus par l'Etat français. Un changement de cap stupéfiant, quinze ans après la fusion d'Air France et de KLM.

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a jugé cette initiative "incompréhensible" et une source au ministère des Finances a estimé que "la façon dont cette participation a été prise rappelle les techniques de raider plutôt que d'Etat actionnaire".

En Bourse, l'action AF-KLM a perdu 12% de sa valeur, les investisseurs craignant une impasse entre les Etats actionnaires. Jeudi, le titre abandonnait encore plus de 3% dans l'après-midi.

La décision prise par le gouvernement néerlandais traduit un changement radical dans la politique des Pays-Bas, qui a été le premier pays à signer le traité de libéralisation Ciel ouvert (Open Skies) avec les Etats-Unis en 1992.

Air France-KLM s'est refusé à commenter des négociations tenues à huis clos. Mais dans un communiqué, le groupe s'est dit prêt à réaffirmer ses engagements de renforcer KLM et son hub de Schiphol.

Quinze ans après la fusion des deux compagnies aériennes, les fragiles fondations de l'un des rapprochements emblématiques du transport aérien sont mises en lumière et soulignent la difficulté de réaliser des opérations transfrontalières, notamment dans un secteur traditionnellement empreint de fierté nationale.

"Les compagnies aériennes sont uniques en leur genre. C'est peut-être le seul cas où le drapeau national a toute sa pertinence, au point d'être affiché sur les queues des avions", a déclaré Giovanni Bisignani, ancien directeur général de l'IATA (Association internationale du transport aérien).

"L'INTÉRÊT PUBLIC"

Cependant, les analystes politiques qui ont observé les gouvernements néerlandais de centre-droit depuis la crise financière de 2008 n'ont pas été si surpris par la montée de l'Etat au capital d'AF-KLM : le rachat d'une grande entreprise nationale comme KLM est impensable à leurs yeux et la fusion de 2004 déplaît aux ministres actuels.

Les tentatives d'entreprises étrangères d'acheter l'opérateur télécoms KPN en 2013, le groupe postal PostNL en 2016 et le fabricant de peintures Akzo Nobel en 2017 ont toutes échoué en partie du fait de l'hostilité des cabinets du Premier ministre Mark Rutte.

Le gouvernement néerlandais prépare une loi qui autoriserait tout conseil d'administration d'entreprise néerlandaise à geler une offre publique d'achat pendant 250 jours. Il est aussi en train de mettre sur pied un groupe d'experts chargé d'intervenir auprès du gouvernement pour lui demander de procéder à des vérifications en cas de prise de contrôle dans des secteurs jugés "sensibles", une pratique qui fait écho à celle en vigueur aux Etats-Unis.

"L'intérêt public doit primer", a déclaré Lodewijk Asscher, chef du parti d'opposition travailliste, rejoint sur ce point par l'ensemble des tendances politiques aux Pays-Bas. La décision du gouvernement de centre-droit est juste pour "l'économie, l'emploi et la pérennité" du pays, a-t-il dit.

La France aussi a dans le passé suscité des critiques pour avoir tendu de telles embuscades boursières, notamment en 2015 lorsqu'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie, avait ordonné une augmentation surprise de la participation de l'Etat dans le groupe Renault.

Outre les sensibilités politiques, les analystes estiment que si les fusions transfrontalières sont particulièrement délicates c'est que la plupart des compagnies aériennes sont également soumises à des restrictions de propriété et aux règles internationales qui lient individuellement les droits de trafic aux différents pays.

DIFFÉRENCES CULTURELLES

Leur fusion ayant provoqué une vague de consolidation en 2004, Air France et KLM ont cherché à résoudre ces problèmes et à pacifier les puissants syndicats de la compagnie française en accordant une liberté importante et des bilans séparés aux deux compagnies. Mais cette stratégie s'est traduite par une multiplication des strates au niveau de la gestion du groupe et par des conflits à répétition avec les pilotes français.

Ce modèle a suscité une frustration croissante du côté néerlandais, KLM se trouvant entraînée dans le fardeau financier d'Air France sans véritable contrôle sur le groupe, largement piloté par les Français, ont souligné les sources.

En 2018, Air France a réalisé un bénéfice d'exploitation de 266 millions d'euros, contre 1,07 milliard d'euros pour KLM.

A titre de comparaison, la fusion entre British Airways, Iberia et Aer Lingus en 2010 a mis en place une holding plus puissante, IAG, et s'est dotée d'une structure allégée, a déclaré James Halstead, du cabinet Aviation Strategy et qui suit de près le groupe AF-KLM.

Les différences culturelles ont aussi hanté la fusion franco-néerlandaise dès le début. "Les Néerlandais sortiraient d'une réunion en disant que telle ou telle question a été tranchée", a commenté James Halstead. "Les Français diraient que cela a seulement été envisagé."

  
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0PHENIX0
28/02/2019 16:33:49
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"... un prix de revient unitaire de l'ordre 12,4 euros par action ..."

+ Cours temps réel: 10,84€ -3,52%


= 93.6 M€ de MV latente.

  
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28/02/2019 16:01:47
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PARIS (Agefi-Dow Jones)--Ben Smith, le directeur général d'Air France-KLM, a estimé mercredi soir devant des analystes que l'Etat néerlandais, nouvel actionnaire de référence de la société, ne devrait pas influencer la stratégie du groupe, rapportent plusieurs intermédiaires financiers dans des notes publiées jeudi.

La Haye a annoncé mardi être entré au capital d'Air France-KLM à hauteur de 12,68%, avant de porter cette participation à 14%, le lendemain.

Ben Smith est revenu sur l'arrivée de ce nouvel actionnaire de référence lors d'un dîner avec des analystes à Londres, mercredi soir. Au cours de cette réunion, le dirigeant a, d'après UBS, jugé que l'entrée au capital de l'Etat néerlandais ne devrait pas avoir d'incidence sur la stratégie. "Le directeur général pense que le gouvernement hollandais est aligné avec la stratégie du groupe", indique la banque suisse.

Si Ben Smith regrette que cette prise de participation se soit faite sans concertation, il "estime que ce nouvel actionnaire désire uniquement montrer son attachement au développement de KLM et de l'aéroport de Schiphol et n'influencera pas la stratégie actuellement mise en place", écrit de son côté Oddo BHF.

Toujours selon Oddo BHF, Air France-KLM souhaiterait réduire l'écart de rentabilité entre les compagnies Air France et KLM à 200-300 points de base. En 2018, la compagnie tricolore a affiché une marge d'exploitation à 1,7% contre 9,8% pour la société néerlandaise.

Interrogé, un porte-parole d'Air France-KLM n'a pas souhaité commenter ces informations.

-Julien Marion, Agefi-Dow Jones; +33 (0)1 41 27 47 94; jmarion@agefi.fr ed: ECH

Agefi-Dow Jones The financial newswire


  
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28/02/2019 13:38:03
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Air France-KLM : ce géant californien de l'investissement a presque tout vendu

Jean-Noël Legalland, publié le 28/02/2019 à 13h02

Message complété le 28/02/2019 13:38:33 par son auteur.

(Boursier.com) — Par courrier reçu le 28 février 2019 par l'AMF, la société californienne The Capital Group Companies, Inc. a déclaré à l'Autorité française des marchés financiers avoir franchi en baisse, le 26 février 2019, les seuils de 5% du capital et des droits de vote d'Air France-KLM, et ne plus détenir que 24 actions Air France-KLM représentant autant de droits de vote de cette société. Ce franchissement de seuils résulte d'une cession d'actions sur le marché, a indiqué le déclarant à l'autorité de marché. Agissant en qualité d'investment adviser pour le compte de fonds, The Capital Group Companies, Inc. agrège les positions détenues par Capital Research and Management Company (CRMC) et Capital Group International Inc (CGI).

Cette sortie du capital intervient alors que le gouvernement néerlandais vient pour sa part de monter à 14% des parts d'Air France-KLM. La Haye a annoncé avoir achevé son opération de rachat de parts d'Air-France KLM et en détenir désormais 14%, presque autant que le gouvernement français (14,3%, mais 22,7% des droits de vote). "L'Etat néerlandais a pris une participation de 14% dans Air France-KLM", a ainsi annoncé mercredi soir le gouvernement néerlandais dans un communiqué, précisant que "l'opération de rachat de parts d'Air-France-KLM est achevée". Mardi, La Haye avait déjà révélé avoir acquis une participation de 12,68% au capital de la compagnie aérienne franco-néerlandaise, afin de défendre ses intérêts.

  
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LBWB
28/02/2019 13:37:33
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Jour


retour sur support / Fibo 50

Message complété le 28/02/2019 13:40:17 par son auteur.

- 12 % sur 744 millions

  
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0PHENIX0
28/02/2019 12:37:38
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Je t'en prie ESSEREM mais cette publication de l'AMF met les pendules à l'heure et je ne pense pas que l'on passe de 6.14% du K à 24 actions uniquement pour prendre ses pv.

  
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ESSEREM
28/02/2019 12:30:06
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Merci 0PHENIX0, pour cette info, on voit que certains n'ont pas manqué de prendre leurs profits ...

Merci CRI74, pour le "j'aime" !

Merci lem34, merci de me donner l'occasion de lire ce qui, me semble-t-il, ressemble à un tract ramassé sur un carrefour infesté de gilets jaunes !

  
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0PHENIX0
28/02/2019 12:10:54
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"... mais les 12.68% proviennent uniquement d'achats sur le marché ?"


Message complété le 28/02/2019 12:12:44 par son auteur.

Sauf erreur, Capital Group pointait tout de même à 6.14% du capital.

  
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CRI74
28/02/2019 11:43:10
2

Il serait bon qu'avant de cracher systématiquement sur la France , vous étudiez un peu les dossiers évoqués afin d'intervenir à bon escient

  
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lem34
28/02/2019 11:38:24
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Pourquoi l'Etat Néerlandais n'aurait il pas maintenant les droits que la France notamment vote double???

Les Américains vont jouer les arbitres leur votes seront déterminants et quand on connait les rapports Trump/Macron le pire est bien à notre porte.

La france perd de plus en plus de sa crédibilité et meme envers des petits pays appartenant à l'EU , alors que penser de nos piètres ministres que ce soit financier ou industriel.

Les élections européennes risquent d’être le moyen de remercier nos gouvernants ..

Le Gouvernement est attaqué sur tous les fronts ,faut il encore acheter des valeurs francaises ????

  
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ESSEREM
28/02/2019 11:21:39
1

On attaque beaucoup les représentants de l'Etat français dans cette affaire et c'est vrai qu'ils sont souvent de piètres gestionnaires !

Mais que dire de l'Etat néerlandais qui :

- s'est mis à acheter au moment où le titre remontait très significativement en raison d'une amélioration réelle de la situation du groupe Air France - KLM globalement et de Air France en particulier

- par le fort volume de son intervention a fait mousser artificiellement le cours de l'action

- s'est pris dès le lendemain une moins-value latente de 12% (et ce n'est peut-être pas fini) inattendue certes, mais en bourse on ne peut jamais jurer de rien

Tout cela pour parvenir tout juste au niveau de l'Etat français, en capital.
Mais l'Etat français dispose, me semble-t-il, de votes doubles ... sur la totalité des titres ? En tout état de cause l'Etat français conservera donc une avance confortable en matière de votes, sans parler d'éventuelles minorités de blocage.

Sauf à poursuivre l'acquisition de titres et/ou à s'entendre avec les américains ou les chinois au conseil d'administration, l'état néerlandais ne pourra pas faire la pluie et le beau temps chez Air France - KLM (n'oublions pas qu'Air France a sauvé KLM comme Renault a sauvé Nissan !)

Bien sûr, par delà la gestion d'Air France - KLM, ce qui inquiète le gouvernement néerlandais c'est l'avenir de l'aéroport d'Amsterdam-Schipol ... Le groupe Air France - KLM n'a, en effet, pas besoin sur le long terme de deux hubs internationaux à ... 300 kilomètres l'un de l'autre !
Et le gouvernement français est peut-être tenté de déshabiller Schipol au profit de Roissy/Orly ce qui pourrait être du meilleur effet sur le titre ADP (Aéroport de Paris) ... intéressant avant la privatisation, non ?

On est loin de l'AT bien sûr !

  
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alain_spam
28/02/2019 10:54:15
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quoi de plus normal pour l'État néerlandais de monter au capital d'Air France quand on voit ce que l'entreprise est devenu pendant toutes ces années et comment elle a été mal géré

  
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0PHENIX0
28/02/2019 10:48:25
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Le bureau d'études Oddo BHF ne démord pas de son conseil d'achat sur l'action Air France-KLM, en estimant que 'l'irruption de l'Etat hollandais brouille le message, mais ne perturbe pas le cap'. Maintenu à 12,7 euros, l'objectif de cours augure d'un potentiel de hausse d'environ 15%.

Dans le but déclaré de faire valoir les intérêts nationaux, l'Etat néerlandais est monté à 14% du capital de la compagnie aérienne, faisant presque jeu égal avec l'Etat français (14,3%). D'une rencontre avec les analystes organisée hier soir par la société, Oddo BHF rapporte notamment que 'si le directeur général (Benjamin Smith) regrette la forme (sans concertation), il estime que ce nouvel actionnaire désire uniquement montrer son attachement au développement de KLM et de l'aéroport de Schiphol et n'influencera pas la stratégie actuellement mise en place'.

Même si Oddo BHF reconnaît que son scénario de cession de sa participation par l'Etat français tombe à l'eau.

'Benjamin Smith donne l'impression de pouvoir faire bouger les lignes et de pouvoir réduire une partie du désavantage compétitif d'Air France', ajoutent les spécialistes, alors que pour l'heure KLM est plus rentable que la branche française du groupe.

Air France-KLM organisera une journée investisseurs 'à la fin du printemps ou (au) début (de l')automne', rapporte aussi la note.

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lem34
28/02/2019 10:28:12
0

La France perd sa culotte tous les jours u peu plus

  
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28/02/2019 09:36:55
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Le gouvernement néerlandais n'a pas tardé à concrétiser les intentions explicitées au soir du 26 février : il a indiqué hier soir qu'il avait continué d'accroître sa participation au sein d'Air France-KLM, désormais quasi-équivalente à celle de l'Etat français.

De 12,7% le 26 février, la participation des Pays-Bas au capital du groupe est passée hier soir de 14%, ont indiqué les autorités de La Haye.

Le montant total de l'opération est de 744 millions d'euros, est-il ajouté, ce dont on peut approximer un prix de revient unitaire de l'ordre 12,4 euros par action.

Ce faisant, l'Etat néerlandais fait pratiquement jeu égal avec le premier actionnaire de la compagnie aérienne, l'Etat français, qui aux dernières nouvelles pointait à 14,3%.

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Message complété le 28/02/2019 09:38:32 par son auteur.

Silence radio des China Eastern et Delta ?

  
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27/02/2019 18:06:18
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"... mais les 12.68% proviennent uniquement d'achats sur le marché ?"


J'aimerais bien savoir d'où ils les sortent.

Mis à part Marshall 0.88 (0.75) je n'ai rien vu ce jour à l'AMF.

Message complété le 27/02/2019 18:10:22 par son auteur.

So far, waoullou non plus dans les publications de 18 heures.

  
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lem34
27/02/2019 17:53:33
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Et dire que b.lemaire n’a rien vu,c’est ça la gestion de la France ???

Et dire qu’il essaie de gerer le rachat d’ascoval et de Ford,ça doit rire dans les milieux financiers internationaux et au fmi

A quand un remaniement ministériel ?ou mieux une démission du président

  
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