On lui trouvera bien une place à Bruxelles, ou dans un comité ou conseil quelconque , voire une entreprise multinationale. C’est pas ce qui manque, chez nous.
Prochain métier de Mr Sapin : pilote essayeur chez XYT
.
Ces voitures sont à l' image de ses initiatives de ministre de l' économie : LAIDES ET SANS AUCUN STYLE
.
<a href="http://www.xyt.fr/index.html">http://www.xyt.fr/index.html</a>
a mojlin
Le plus grave est qu'il se prends pour un super cracks en économie aussi il cause beaucoup en confirmant le dicton : moins on connaît plus on en cause ou encore on ne parle jamais si bien que lorsque l'on parle d'une chose qu'on ne connaît pas
Non il mange trop bien aux frais de la princesse, il ne tiendrait pas dans le déguisement 😉
Message complété le 25/11/2016 16:31:07 par son auteur.
On ne va pas débourser encore pour du sûr-mesure.
Moi je le verrais plutôt en Père Noël à "Prisunic".
aller hop tous en création de start-up.
c'est sur que vu comme ça on a de bons espoirs de faire baisser le chômage (enfin la catégorie des bac +5 et plus surtout)..
mais pour combien de temps ?
combien de réussite entrepreneuriale contre combien d'échec.
une fois la ruée du numérique terminée restera quoi ?
aller hop faisons nos fondations d'économie sur de l'espoir plutôt que du concret/solide.
déjà pas foutu d'aider nos petites et moyennes industries à se développer et grandir..
donc oui, allons vers les micro-entreprises .. c'est plus facile de commencer que de prospérer.
de mon point de vue, ça sent fortement le sapin tout ça !

.
la montagne (peuplée de Sapins) accoucha d' un "zéro chômeur " en moins sur le marché de
.
l' emploi : les entreprises bénéficiaires ont au contraire licenciées !!!!!!!!!!!
.
Mr Gattaz ne porte plus son Pin's : "1 Million"...........
.
à bon entendeur salut !
et pourquoi ne pas avoir encouragée l'innovation avant ?
ou alors on chercherai un nouveau cheval de bataille après 5 ans ...

Le ministre de l’Économie Michel Sapin a mis en exergue vendredi l'innovation comme une "bonne manière de créer des emplois et de lutter contre le chômage", et un facteur "dans la baisse du chômage aujourd'hui", lors d'une visite de la start-up automobile XYT à Viry-Chatillon (Essonne).
"L'innovation, c'est le coeur aujourd'hui de la réussite d'un certain nombre d'entreprises et c'est le coeur de la capacité de la France à faire face victorieusement à un monde ouvert", a déclaré M. Sapin.
L'innovation, "c'est aussi la bonne manière de créer des emplois et de lutter contre le chômage", a poursuivi le ministre.
"Dans les résultats actuels de la lutte contre le chômage, dans la baisse du chômage aujourd'hui, il y a toute une part des créations d'emplois qui sont dues à cette innovation", a ajouté Michel Sapin.
Le ministre de l’Économie et le secrétaire d’État à l'Industrie Christophe Sirugue ont visité la jeune entreprise XYT, fondée en mars 2016, qui développe un modèle industriel innovant de voitures électriques modulaires.
XYT propose un véhicule "qu'on peut personnaliser et adapter aux métiers, évolutif dans le temps, robuste et simple d'entretien", a résumé Simon Mencarelli, co-fondateur de la société.
L'entreprise n'a pas de chaîne de montage, mais veut développer l'assemblage des voitures dans de petits ateliers, proches des clients, en s'appuyant sur un écosystème d'acteurs.
Le véhicule ne compte que 600 pièces, soit dix fois moins qu'une voiture traditionnelle, souligne M. Mencarelli. "On vient en extension de l'industrie" automobile, explique-t-il.
Quelque 80 voitures produites par XYT sont déjà sur les routes, dans des collectivités et des entreprises, et chez des particuliers.
L'objectif visé est de vendre 2.000 véhicules dans les 3 ans à venir, en tablant sur un réseau de 100 points d'assemblage en France, et un marché orienté au départ vers les clients professionnels.
La société vient de procéder à sa première levée de fonds, de 0,5 million d'euros, une première étape pour se structurer, avant un appel de fonds plus important envisagé par la suite.
XYT fait partie des 12 entreprises labellisées "Vitrine de l'Industrie du Futur", qui distingue des démarches novatrices de transformation de l'industrie.
Michel Sapin a souligné l'idée de "faire des produits qui soient le plus proche possible (...) de chacun d'entre nous". "Au lieu d'avoir une production de masse, on a une production qui s'adapte à chacun d'entre nous".
Mais "cela ne veut pas dire qu'on supprime les grandes usines" qui "ont leur avenir, leur vocation, avec des mécanismes de fabrication en série qui sont indispensables", a-t-il noté.
© 2016 AFP