bourse investir
OK
Accueil  > Communauté   > Forum Orchestra-Premaman

Signature d'un contrat de partenariat avec CFAO

Cours temps réel: 1,26€  2,44%
KAZI


13/07/2018 20:14:35

Re:Comptes annuels

Mordof 0

Bonsoir,


Apparemment il y a eu une AG ce jour et les résultats à venir ce lundi 16 juillet avant bourse alors bonne nouvelle? Ou enfumage j'aurai du prendre une petite ligne au lieu d'attendre les 1.45....


https://www.boursedirect.fr/fr/actualites/categorie/divers/orchestra-premaman-rebondit-sur-les-planchers-boursier-494a56a01c7c7e1d3c970c9b2b55211647ab331f


article bousier de ce jour






  
Répondre
13/07/2018 17:25:35

Re:Comptes annuels

gars d'ain 0
ça sent la fin des hostilités... (voir derniers posts précédents)


Ce jour : 1,385€ et + 11,69%
  
Répondre
13/07/2018 15:03:57

Re:Comptes annuels

gars d'ain 0

Orchestra évite de justesse la cessation de paiement


La société d'habillement pour enfants a réussi à renégocier sa dette et son fondateur reste aux commandes.
À Montpellier (Hérault)
Coup de chaud sur Orchestra! Mardi, un communiqué fait état de sa mise sous mandat ad hoc et d'une conciliation pour repousser de deux ans le remboursement de sa dette bancaire. La société d'habillement pour enfants et de puériculture, qui compte près de 300 magasins en France, a frôlé la cessation de paiement.
CM-CIC Investissement SCR devrait entrer à court terme au capital à hauteur de 16,3 % par conversion d'obligations. Par ailleurs, la part du ...


La suite ici :

http://www.lefigaro.fr/societes/2018/06/27/20005-20180627ARTFIG00311-orchestra-evite-de-justesse-la-cessation-de-paiement.php
  
Répondre
11/07/2018 23:28:52

Re:Comptes annuels

gars d'ain 0

Alors que le groupe est endetté, il pourrait saisir une opportunité de divisification complémentaire qui ferait sens avec les mégatores ou l'on retrouverait tout pour l'enfant...


Article "La filiale française de Toys’R’Us bataille pour survivre"

Parmi les interlocuteurs les plus avancés pour la reprise de l’activité en France de la chaîne de distribution de jouets figure le groupe Orchestra, qui distribue habillement pour enfants et puériculture.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/07/02/la-filiale-francaise-de-toys-r-us-bataille-pour-survivre_5324417_3234.html


Et un article plus ancien, "Toys’R’Us : la filiale française négocie avec des repreneurs"
http://www.leparisien.fr/economie/toys-r-us-la-filiale-francaise-negocie-avec-des-repreneurs-15-03-2018-7609782.php


==================================


Et un vieil article du magazine "Points de Vente" de 2007 ! "Orchestra et Toys“R”Us font bon ménage"
http://www.pointsdevente.fr/visualisation-darticles/detail/orchestra-et-toysrus-font-bon-menage.html
  
Répondre
28/06/2018 23:04:57

Comptes annuels

CRI74 1
Orchestra-Prémaman réalise sur l'exercice 2017-2018 clos au 28 février un chiffre d'affaires de 612,7 millions d'euros (en progression de +0,7%).
En France, la croissance est marquée pour l'activité puériculture avec un chiffre d'affaires en progression de +22%. L'Excédent Brut d'Exploitation Courant est de 38,2 ME (6,2% du chiffre d'affaires)..
Les résultats sont en amélioration, et témoignent des efforts de mutation du Groupe dans un marché très concurrentiel.
Le résultat opérationnel courant s'établit à -0,7 ME en 2017-2018 (-11 ME en 2016-2017).
.
Le résultat net consolidé part du Groupe affiche une perte de -20,5 ME pour l'exercice 2017-2018 (-33,6 ME l'exercice précédent).
.
Les investissements décaissés sur l'exercice s'élèvent à 35,3 ME (42,7 ME en 2016-2017) y compris frais de recherche et développement.
Le stock (net de provisions) s'établit à 274,7 ME.
Les capitaux propres consolidés du Groupe (y compris minoritaires) s'établissent à 99,8 ME au 28 février 2018 et représentent 16% du total bilan.
.
La dette financière nette consolidée au 28 février 2018 s'élève à 190,2 ME (contre 125,5 ME au 28 février 2017).
  
Répondre
27/06/2018 08:34:58

Re:Ca 9 mois 2017

CRI74 1
Orchestra se donne du temps.
L'enseigne a signé un accord de restructuration de sa dette, qui s'accompagnera d'une augmentation de capital de 28,5 millions d'euros d'ici 2019 (soit le même montant que la capitalisation actuelle de la société) qui permettra à l'actionnaire principal de récupérer 19 millions d'euros de créance en compte courant .
  
Répondre
05/06/2018 10:55:43

Re:Ca 9 mois 2017

sonydios 0
Bonjour Gars d'Ain,


en effet elle tombe comme un couteau..
Son PER est revenu à 11 et quelques, en-dessous de la moyenne du secteur.
Si le marché refuse de payer le bénéfice escompté à son prix, c'est peut-être parce que ce bénéfice va faire du sur-place, ou même diminuer (secteur de + en + concurrentiel).
A suivre.
  
Répondre
05/06/2018 10:05:45

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0
Au bas atteint ce matin, soit 1,65 euros : l'entreprise est valorisé 30,58 Md'e pour un CA annuel de 611,6 millions d'euros.


Il n'y a plus d'acheteur...
  
Répondre
30/05/2018 11:57:35

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 1
Les 2,00 euros ont passé tout droit.


Le titre continue de s'écrouler par manque criant d'acheteurs. La perte de condiance est actuellement quasi totale... Le carnet achat est désespéremment très "léger"...
.
  
Répondre
24/05/2018 14:08:16

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0
On chute sur 2,10 actuellement et il n'y plus grand chose comme rempart à l'achat sur 2,00 euros.


Par contre, on voudrait bien vendre : rien que les ordres à 4 chiffres, on a un total de 25 814.
  
Répondre
24/05/2018 12:38:18

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0

Un article de début 2017, mais avec des éléments de marché à horizon 2020...

Mode enfant : le marché français en baisse de 1,8 % en 2016


http://fr.fashionnetwork.com/news/Mode-enfant-le-marche-francais-en-baisse-de-1-8-en-2016,803897.html#.WwaVdkzpMQk
Par Marion Deslandes - 13 mars 2017


Alors que le marché français de la mode enfantine connaissait une croissance régulière depuis 2013 (+1,3 % en 2015), celui-ci recule en 2016 : les ventes en volume fléchissent de 1,8 %, pour s’établir à 5 milliards d’euros, selon une étude publiée par Xerfi et Precepta. Une situation qui devrait persister dans les années à venir, puisqu’une baisse croissante des ventes de l’ordre de 2 % en moyenne est anticipée d’ici 2020.


Le groupe français Orchestra est en cours de fusion avec l'Américain Destination Maternity. - Orchestra


Le rapport souligne l’impact sur les ventes d’une « démographie atone et de pressions persistantes sur le pouvoir d’achat, incitant les ménages à reporter leurs achats sur d’autres postes de dépenses pour leurs enfants (jouets, tablettes...) ».


Les acteurs du secteur ont fait grimper leurs prix en 2016 (+1,3 %). Une stratégie qui leur permet de résister à la baisse des ventes en volume, mais qui encourage dans le même temps les consommateurs à se tourner vers les enseignes discount et le marché de l'occasion. A l’avenir, les ventes en lignes vont quant à elles continuer de croître et de faire de l'ombre aux retailers qui n'auraient pas pris le virage du Web : l'e-commerce constitue actuellement 16 % des ventes globales sur le créneau de l’habillement pour enfant et ce chiffre devrait dépasser les 22 % en 2020.


Sur un marché contracté et face à la concurrence, les distributeurs font le choix de se regrouper ou d’impulser une nouvelle image. Le groupe Orchestra-Prémaman a ainsi annoncé il y a quelques mois son intention de fusionner avec le géant américain Destination Maternity, tandis que le groupe Zannier s’est rebaptisé Kidiliz, afin d’être mieux perçu à l’international et donc de trouver des relais de croissance hors de l’Hexagone. Rappelons qu’en 2015, Sergent Major avait acquis l’enseigne Du Pareil au même.


Enfin, l’étude Xerfi-Precepta insiste sur la nécessité de déployer une stratégie Web affirmée : « Pour défendre leurs positions, les acteurs traditionnels devront également poursuivre leur transition digitale en s’appuyant sur des dispositifs omnicanal, sans perdre de vue l’importance des magasins (…). D’autant que le digital ouvre aussi de nouvelles perspectives en termes de relation client, à condition que les opérateurs se donnent les moyens de renforcer le caractère social et collaboratif de leurs marques ». Ainsi, le rapport stipule que l’Hexagone compte 9 millions de mamans connectées, les célèbres « digital mums », que les griffes de mode enfantine doivent conquérir.
Par Marion Deslandes
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2018 FashionNetwork.com
  
Répondre
24/05/2018 12:35:07

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0
RETOUR À LA CROISSANCE DES VENTES DE VÊTEMENTS

Etude Les Echos Écrit le 3 janvier 2018 Par Elodie BERVILY ITASSE


Le marché de l’habillement affiche une légère progression pour la première fois depuis 10 ans.


Selon les dernières prévisions de l‘Institut français de la mode (IFM), les ventes de vêtement retrouvent enfin des couleurs après une décennie de récession pendant laquelle les ventes ont reculé de 14 %. En effet, les ventes de prêt-à-porter devraient progresser de 0,2 % cette année, pour s’établir à environ 30 Mds€. L’habillement de l’enfant, avec une croissance estimée à 3 % en 2017, fait figure de locomotive du marché. Selon l’institut, le marché bénéficie également de conditions économiques plus favorables avec une amélioration de l’environnement macro-économique conjuguée à une météo qui, cette année, a été plus favorable aux achats de vêtements, notamment cet été. Même analyse de la part de l’Alliance du Commerce qui regroupe la Fédération des Enseignes de l’Habillement (FEH), la Fédération des Enseignes de la Chaussure (FEC) et l’Union du Grand Commerce de Centre-Ville, dont les données de cette fin d’année confirment le redressement des ventes enregistré depuis cet été. Outre l’amélioration de la consommation des Français, l’Alliance explique cette reprise par le retour des touristes étrangers et le succès de l’ouverture dominicale des magasins.
Selon les experts de l‘IFM, la reprise du marché français de l’habillement reste néanmoins fragile, mais l’Institut anticipe tout de même une nouvelle année de croissance en 2018 avec des ventes qui devraient progresser de 0,4 %, une estimation qui se veut néanmoins prudente en raison du manque de visibilité sur la conjoncture économique à venir.
Chez nos voisins européens, la situation reste très contrastée selon les pays. Si une belle reprise est attendue en Espagne et au Royaume-Uni, avec des croissances estimées pour cette année entre 4 et 5 %, la situation reste compliquée en Italie et en Espagne avec des ventes en recul d’environ 2 %.
https://www.lesechos-etudes.fr/news/2018/01/03/retour-la-croissance-des-ventes-de-vetements/


  
Répondre
24/05/2018 12:24:04

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0
La sanction baissière se poursuit encore alors que les indicateurs latéralissent depuis près de 2 mois.


On atteint actuellement 2,17 euros à la baisse.
On arrive sur des niveaux qui ne reflètent en rien la valeur à minima du groupe.


Rappelon que le groupe a généré plus de 610 Md'e...
au cours du jour, sa capitalisation est 40,227 Md'e...


A 10% du CA, on obtient un niveau de cotation à 3,29 euros...
.
  
Répondre
22/05/2018 17:10:19

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0
Oui, mais ça confirme ce que j'ai posté au dessus...


"Article Les Echos : "Orchestra change de stratégie à l'international".


ça confirme aussi que la rentabilité pourrait s'améliorer et que les chiffres pourraient au final nettement moins mauvais qu'anticipé...




  
Répondre
22/05/2018 15:33:40

Re:Ca 9 mois 2017

Augustus 1
Salut Gars sur la vidéo il ma pas l'air très convaincu sur le business model actuel. !

  
Répondre
22/05/2018 14:56:21

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0
Un avis sur les franchises "Orchestra" et des explications intéressantes sur le business model actuel...
.
https://www.youtube.com/watch?v=uIH2_RprKmE
  
Répondre
20/05/2018 08:18:58

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 0
Remarque non dénuée de sens concernant mon estimation comptable (en post précédent... voir au dessous) :


Il convient de rappeler que : "


Article Les Echos : "Orchestra change de stratégie à l'international".
https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/030844331498-orchestra-change-de-strategie-a-linternational-2129701.php


Basé à Saint-Aunès, à côté de Montpellier, l'entreprise préfère maintenant signer des contrats de partenariat pour se développer à l'international : Cevital en Algérie, AlOthaim en Arabie saoudite et CFAO en Afrique francophone. Orchestra négocie par ailleurs avec le groupe BabyKid, en vue de développer ensemble leurs activités au sud de la Belgique. La vente par Orchestra à BabyKid de cinq succursales, qui deviendraient franchisées Orchestra au sein de BabyKid, est en cours de négociations exclusives. Une partie du montant de cette cession serait utilisée afin de permettre une prise de participation minoritaire (40 %) dans BabyKid par Orchestra.


C'est daté de novembre dernier : donc cette réorganisation a été bouclée avant la fin d'exercice, et l'excédent de résultat financier non injecté dans la nouvelle structure avec "BabyKid" devraient servir à redresser le résultat net 2017/2018 pour lequel l'échec de fusion a pesé sur les comptes...




  
Répondre
19/05/2018 12:14:10

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 1

Orchestra rejoint plus de 2500 enseignes présentant leur concept en ligne sur les pages de Toute la Franchise.


16/05/2018 14:50:00 FRANCHISE PRÊT À PORTER, FRANCHISE MAGASIN


Né en 1995 de l'imagination de Chantal et Pierre Mestre, le réseau Orchestra propose un concept de magasin dédié à la mode enfant et maternité et aux articles de puériculture, simplifiant ainsi la vie des parents en centralisant leurs achats.


Côté textile, le choix est au rendez-vous avec 3500 modèles de vêtements chaque saison et une centaine de nouveautés par semaine. Idem pour les articles de puériculture : Orchestra recense 10.000 références dans les plus grandes marques, et possède sa propre gamme de produits sous les marques Prémaman, Tamboor et Babycare.


Ayant opté pour un développement en affiliation et en gérance mandat en 1999, l'enseigne a gagné du terrain jusqu'à atteindre 600 implantations dans 40 pays avec une marque emblématique qui se prononce de la même manière partout en Europe. Orchestra se développe sous trois formats :


Moins de 500 m² pour présenter uniquement la mode enfant
Entre 1000 et 1500 m² pour présenter mode enfant, maternité, puériculture
Jusqu'à 5000 m² pour offrir toujours plus de choix aux clients
Chacun des formats est respectivement accessible à partir de 90.000, 200.000 et 400.000€ d'apport personnel pour un investissement global compris entre 400.000 et 2 millions d'euros.


Ouvrir un magasin Orchestra demande avant tout un profil de commerçant alliant capacité à s'investir, sens de la gestion et du commerce, et talents de manager. Le réseau propose pour sa part une formation et un accompagnement complets à toutes les étapes du projet. Le chiffre d'affaires réalisable après deux ans d'activité est estimé par l'enseigne entre 1,2 et 6 millions d'euros en fonction du format choisi.


Le concept vous intéresse et vous souhaitez en savoir plus sur son fonctionnement et ses atouts ? Retrouvez la fiche personnalisée du réseau sur les pages de Toute la Franchise pour découvrir comme devenir affilié Orchestra.



Laurence Jacquin, Toute la Franchise ©http://www.toute-la-franchise.com/news-514991-mode-enfant-decouvrez-le-concept-orchestra-sur-les-pages-de-toute-la-franchise.html
  
Répondre
19/05/2018 09:50:33

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 1
Au plus mal toujours sous la fourchette baissière....


A droite du graphe, on observe l'oblique baissière de mouvement depuis le sommet, on devrait la passer début juillet dans la perspective de publication des résultats annuels 2017/2018 (exercice décalé).


Mes derniers éléments graphiques ont été ajustés et testés : la dernière fourchette est bien place pour observer ce qui adviendra...
.
  
Répondre
03/05/2018 11:26:37

Re:Ca 9 mois 2017

gars d'ain 1
Mode enfantine: les géants français Kidiliz et chinois Semir négocient pour fusionner

Actualité AFP publiée le 03/05/18 10:30
https://www.abcbourse.com/marches/mode-enfantine-les-geants-francais-kidiliz-et-chinois-semir-negocient-pour-fusi_434219_PX1p.aspx


Notons que : Catimini est l'une des marques du groupe français Kidiliz, en négociations exclusives avec le chinois Semir pour former un poids lourd de la mode enfantine (GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Rich Polk)
Le géant français de la mode enfantine Kidiliz (Catimini, Absorba) et le groupe chinois Semir, forts de deux milliards d'euros de chiffre d'affaires combiné, sont en "négociations exclusives" pour former le numéro deux mondial du secteur, selon un communiqué commun publié jeudi.


"Au terme de la transaction, le groupe Semir rachètera l'intégralité de Kidiliz Group, avec le soutien de son management", est-il précisé.


Fondé en 1962, le groupe Zannier - rebaptisé Kidiliz en 2016 - dispose d'un portefeuille de 15 marques dont Catimini, Z, Absorba, Chipie ou encore Lili Gaufrette et se présente comme le leader européen de la mode "premium" pour enfant. Il compte plus de 11.000 points de vente, dont 830 boutiques en propre dans le monde, et commercialise 40 millions de pièces chaque année dans 80 pays. Son chiffre d'affaires s'est élevé à 427 millions d'euros l'an dernier, dont plus de la moitié à l'international. Le groupe emploie 3.500 collaborateurs dans le monde, dont près de 2.000 en France.


De son côté, Zheijiang Semir Garment est leader de la mode enfantine en Chine et s'appuie sur un réseau de 8.000 magasins mono-marques, pour un chiffre d'affaires de 1,6 milliard d'euros. Le groupe familial est côté à la Bourse de Shenzhen depuis 2011 et sa capitalisation boursière s'élève à 3,9 milliards d'euros.


"Le rapprochement" des deux groupes "créera le numéro deux mondial dédié à la mode enfantine", souligne le communiqué.


L'opération "va permettre à Kidiliz Group de poursuivre son développement en Europe et d'accélérer sa présence sur le marché chinois. Le groupe Semir, quant à lui, pourra renforcer son expertise du marché textile enfant premium", est-il indiqué. "Semir nous apporte les moyens nécessaires pour consolider notre croissance en Europe et amplifier notre présence en Chine", a souligné Rémy Baume, président de Kidiliz Group, cité dans le communiqué. Pour Sam Qiu, président du groupe Semir, "cette transaction représente une évolution stratégique et enthousiasmante pour le groupe, avec l'ambition très claire de bâtir un leader mondial de la mode enfantine en unissant nos deux sociétés".


"Nos atouts sont très complémentaires et des synergies existent dans les domaines de l'accès aux marchés et des approvisionnements au niveau mondial. A court terme, nous nous attendons à générer plus de croissance sur nos marchés respectifs", a-t-il ajouté.


  
Répondre

Forum de discussion Orchestra-Premaman

Ma liste