Le pessimisme de Next sur fond de Brexit secoue la Bourse de Londres
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Le pessimisme de Next sur fond de Brexit secoue la Bourse de Londres

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ygalsky
04/01/2017 21:42:40
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La Livre a perdu contre l'€ depuis le :
-1er janvier 2016 = -15,55%
-23 juin 2016 = -11,74%

Le FTSE 100 de son coté :
-1er janvier 2016 a gagné +17,98%
-23 juin 2016 a gagné +13,42%

Pour l'énergie, augmenter les commandes de centrales nucléaires auprès d'EDF, pour baisser la facture énergétique, ainsi que l'augmentation du parc automobiles électrique.
Utiliser les réserves en $ des entreprises(ante Brexit), pour l'achat des matières premières (acier) nécessaires à l'industrie pour transformation, avant exportation(automobiles et objets tech), usage du $ impératif. Conversion seulement d'une partie des ventes en Livres pour couvrir le fonctionnement anglais(salaires/charges/frais/impôts).
Au vu de la baisse de la Livre, les coûts de fabrication (main d’œuvre et charges) augmenteront les exportations +compétitives, participant au plein emploi, réduction du déficit de l'État par une augmentation des recettes fiscales.
Certes, la consommation se transforme, les usagers changeant leurs habitudes, délaissant certains produits pour d'autres. Rien n'étant figé dans le commerce, de nouveaux produits arrivent pour détrôner des produits d'un usage "ancien".
Mais les chômeurs retrouvant du travail, augmenteront la consommation intérieure, ainsi que les recettes fiscales.
Ensuite, en ne participant plus aux fond structurels européens, les économies réalisées permettront de constituer un fond pour prévoir les retraites des députés anglais du parlement européen(environ 65Mlds d'€ d'après Bruxelles), sur 5/6 ans.
Google, et d'autres entreprises new-tech ont communiqué, qu'ils allaient créer des emploi au Royaume Uni.
Ses mains n'étant plus liées par Bruxelles, en créant des zones franches, d'autres entreprises internationales peuvent s'y installer et participer aux rentrées de devises.

Bye-bye europe...

Vive le Royaume Uni et son peuple !!!
  
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ygalsky
04/01/2017 21:42:40
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Le pessimisme de Next sur fond de Brexit secoue la Bourse de Londres (AFP/Justin TALLIS)

Faiblesse du pouvoir d'achat des ménages britanniques et renchérissement des vêtements importés: le groupe d'habillement Next a secoué la Bourse de Londres en prévenant des effets pervers de la dépréciation de la livre sur ses comptes, sur fond de Brexit.

Son action plongeait de 12,52%, à 4.173 pence, mercredi vers 14H45 GMT, entraînant d'autres sociétés de vêtements dans son sillage, comme Marks and Spencer et Associated British Group (propriétaire de l'enseigne Primark), dont les titres chutaient respectivement de presque 5% et 4%.

Dans un rapport d'activité portant sur les deux mois précédant Noël, Next a expliqué avoir subi un effritement de 0,4% sur un an de ses ventes lors de cette période cruciale. La société, qui propose des vêtements de diverses gammes, prévoit désormais que son chiffre d'affaires soit en recul d'environ 1% au cours de l'ensemble d'une année 2016 qualifiée de difficile.

Encore plus déplaisant pour le marché, elle a averti que les dépenses des ménages pour l'habillement et les chaussures devraient continuer de baisser en 2017.

"Nous pourrions constater une nouvelle compression des dépenses au moment où l'inflation va commencer à éroder la hausse du pouvoir d'achat", a expliqué Next, qui réalise la majeure partie de son activité au Royaume-Uni.

"Suite à la dépréciation de la livre, nous prévoyons une hausse des prix des vêtements, de pas plus de 5% toutefois. Nous pensons que cela va faire reculer notre chiffre d'affaires d'environ 0,5%", a ajouté le groupe. Un coup de pouce de la livre faible à ses revenus tirés de l'étranger ne suffira pas pour compenser.

Ainsi, il prévoit que son bénéfice avant impôt sera compris entre 680 et 780 millions de livres (800 et 920 millions d'euros) en 2017, soit en-dessous des 792 millions de livres attendues pour l'année écoulée.

- Volatilité au tournant -

La livre sterling a dégringolé après la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne lors du référendum du 23 juin, les cambistes goûtant peu aux incertitudes liées à ce processus complexe.

Cette dépréciation entraîne un renchérissement des produits importés et devrait nettement élever l'inflation au Royaume-Uni: après avoir été peu ou prou nulle en 2015, la hausse des prix dépasse désormais 1% en rythme annuel et devrait approcher les 3% d'ici à la fin de l'année, d'après la Banque d'Angleterre.

La plupart des économistes s'attendent à ce que cela nuise au pouvoir d'achat des ménages, à la consommation et, in fine, à la croissance du Royaume-Uni, qui s'est maintenue jusque-là à un rythme vigoureux, malgré la situation nouvelle créée par la décision de quitter l'UE.

Les négociations formelles de sortie de l'union doivent débuter d'ici à la fin mars entre Londres et Bruxelles, après le déclenchement de l'article 50 du Traité de Lisbonne par le gouvernement conservateur de Theresa May, qui n'a pour l'instant pas dévoilé ses objectifs en terme d'accès au marché unique.

A ce sujet, Next et son directeur général, Lord Wolfson, ont déploré "la faible visibilité sur l'approche du gouvernement britannique au sujet du Brexit", à l'unisson d'une partie des milieux d'affaires, qui aimerait quelques certitudes avant d'investir davantage dans le pays.

Dans l'immédiat, la chute de Next et de ses concurrents à la Bourse de Londres a donné un petit coup de frein à l'indice FTSE-100 des valeurs vedettes, qui a multiplié les records de vigueur ces derniers jours.

"Sur l'ensemble du marché britannique, les investisseurs vont devoir commencer à réaliser le défi que représente le long et tortueux chemin vers le Brexit", a prévenu Rebecca O'Keeffe, analyste chez Interactive Investor.

"Jusqu'à présent, cela n'a concerné surtout que les gagnants et les perdants de la livre faible. Mais dans le courant de 2017, les effets risquent de se faire sentir de façon plus large pour l'économie britannique. Une volatilité sectorielle élevée sur le marché est probable lors des semaines et des mois à venir", a-t-elle ajouté.

© 2017 AFP

  
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