Fin de la trêve hivernale et reprise des expulsions pour des milliers
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Fin de la trêve hivernale et reprise des expulsions pour des milliers

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aliqujus
31/03/2017 10:32:04
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A realnogain :
Vous avez tout à fait le droit d'exprimer un avis et je ne battrai pour cela
Si , comme depuis bien longtemps un certain nombre d'expulsés sont relogés , il n'en n'est pas de même pour tous ce qui est très regrettable.
Pour le coiffeur : qui sème le vent récolte la tempête? et un PRESIDENT se doit d'être inattaquable ce qui , malheureusement n'est pas le cas depuis plusieurs décennies et il ne faut pas que cela devienne une habitude.
Comme je l'ai déjà écris dans ce forum le socialisme à la française est plus un groupe de pression qui cherche à se faire élire par du clientélisme qu'en réglant les problèmes de conflit capital travail partage des richesses... comme l'ont réglés nos voisins , et là je suis socialiste à 100 %
En fin je ne vous cache pas mon ecoeurement devant certains traitements judiciaires d'un problème qui , indiscutablement est une faute morale mais pas une faute légale or la justice décide en fonction de la LOI et non de la morale et du bon droit ET A DES OBLIGATIONS bien définies : secret de l'instruction , présomption d'innocence ....et , à faute commise et sue le même traitement ( toucherait avant forclusion , des milliers de parlementaires qui moralement sont coupables et légalement innocents ) DEPUIS QUAND LA JUSTICE FAIT LES LOIS,,,
Il faut croire que le dossier n'est pas si net que cela au vue des heures d'interrogatoires passées , pour moi il y aura un problème en final : comment les juges vont s'en sortir sans mettre en cause l'intégrité de leurs fonctions.
J'ajouterai que la valeur des cadeaux s'analyse en fonction des capacités de ceux qui les font et pour y avoir corruption il faut qu'il y ait un demandeur et dans le cas présent rien ne prouve que c'est le cas et un donneur qui , en l'occurrence devait être mis en examen , est-ce le cas?
LA FRANCE VA MAL MAIS LES EXCES DE LANGAFE DE PART ET D'AUTRE NE SONT PAS DE NATURE A REGLER LES PROBLEME DONT LE PREMIER MAINTENANT EST DE REDUIRE LA MISERE.
Et comme en FRANCE les problèmes politiques et économiques sont liés il ne faut pas être borgne.
A la prochaine
  
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realnogains
31/03/2017 10:01:17
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Salut aliqujus

Je suis d'accord avec l'ensemble de ton texte sauf pour:

Qui n'a rien prévu pour le relogement de expulsés ETC

Désolé mais pour mon voisin + les autres personnes dans le même cas ( expulsion ;chez nous ils sont tous replacés d'office et s'est pour cela d'ailleurs que souvent ça prend + de temps)
Je sais de quoi je parle puisque dans son travail ou attribution ma femme participe à l'aide apporté à se type de dossier.
Donc il ne sont pas à la rue!

Il est beau le socialisme à la française .( je vois pas le rapport désolé,s'est de la propagande gratuite)

Et là idem hors sujet.

Rien qu'avec son coiffeur HOLLANDE pourrait payer en province le loyer d'une vingtaine de famille.

Dommage d'un sujet important,on par tout de suite sur vent

Enfin s'est mon humble avis

cordialement

@ plus


  
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aliqujus
31/03/2017 09:15:54
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Qui a eu l'idée saugrenue de PRELEVER la CSG et CIE soit 15.6% SUR LES RVENUS LOCATIFS
Qui a abreuvé de textes , de contrôles ....LES BAUX
Qui a fait en sorte de décourager les petits investisseurs car il ne leur est possible que construire que pour se loger eux-mêmes car la rentabilité nette ne permet plus de couvrir les frais de remise en état
Qui a lancé l'idée d'une taxe en plus comme si un propriétaire se payé un loyer
Qui n'a rien prévu pour le relogement de expulsés ETC
Maintenant des MILLIERS de malheureux , parfois des femmes avec des enfants couchent dans la rue.
Il est beau le socialisme à la française ...ET SI IL N'Y AVAIT QUE CELA !
Rien qu'avec son coiffeur HOLLANDE pourrait payer en province le loyer d'une vingtaine de famille.





  
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moicmoi
30/03/2017 22:49:35
3
S’il n’y avait que ça !
Parce que, derrière ça, il y a la commission de surendettement qui s’y met, et la préfecture qui vous somme de ne pas engager de poursuites, …. , et que quand la situation de votre locataire s’arrangera , vous serez payés,…. Et….et vous vous faites en…..tuber de plusieurs milliers d’euros d’impayés.
De toutes façons, on considère que le propriétaire d’un logement locatif est riche, qu’il exploite honteusement les locataires, qu’un locataire est une victime , et que le vilain proprio peur bien faire cadeau de X mois de loyer.
Jamais, au grand jamais, on ne pourra imaginer un seul instant, que, pour nombre de proprios, ils se sont sacrifiés, pécuniairement, se sont privés de vacances, ont parfois fait des journées doubles, pensant que la pierre, c’est immortel et juteux, un placement béton. Pour beaucoup, les loyers ne sont qu’un petit complément de leur maigre retraite.
Il ne faut pas se voiler la face, cela existe !
A mort les proprios ! A mort les patrons ! A mort les actionnaires !
Cet état d’esprit est encore très présent dans la tête de certains gauchistes.

Et oui, c’est ça aussi la France . Les idées reçues sont bien ancrées dans la cervelle des cons.
En France, dans l’esprit de beaucoup, la réussite d’un quidam ne peut être que de façon malhonnête.,

  
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realnogains
30/03/2017 20:55:35
2
J'ai eu le cas en face de chez moi.

Un mec sympa (bien balaise au début il travaillait et ensuite il a perdu son permis ,alcool +divers infractions au code de la route)

Donc il a habité 6 ans et n'a payé que la première année,il a eu des aides de la commune + restaut du coeur et emprunté à plusieurs habitant du patelin.

Dommage pour les gamines qui étaient devenu énorme .

Il s'est mis à travailler au noir chez lui ( enfin chez le propriétaire) réparation de voitures ..

Le soir s'était souvent la boisse à volonté etc....

Par contre pas bruyant et toujours très polis ( sauf la racaille qui venait chez lui)

Ils ont mis 4 ans pour l'expulser ( j'ai fait enlever une de ses voitures il y a 15 jours qui était juste devant chez moi depuis le mois d'octobre)

Donc dommage pour les gamines mais lui il avait la constitution pour travailler

Donc moi j'appelle ça un parasite

Je sais on va dire je suis infecte ........................NON

@ ^plus
  
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matinal88
30/03/2017 19:33:08
1
et encore un article porté au profit des mauvais payeurs !!! quand un gouvernement supprimera cette trêve hivernale et obligera les mauvais payeurs à régler leur dette (car il s'agit bien d'une dette) il n'y aura plus de crise du logement en France
  
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matinal88
30/03/2017 19:33:08
1

La ministre du logement a annoncé la création de 5.000 places supplémentaires portant à plus de 125.000 nombre de places d'hébergement à la sortie de l'hiver (AFP/Archives/JEAN-PHILIPPE KSIAZEK)

La trêve hivernale touche à sa fin vendredi soir: après cinq mois d'interruption, la menace d'expulsion revient pour des milliers de familles.

Pendant cette "trêve", qui court du 1er novembre au 31 mars, un locataire ne peut être expulsé de son logement, à quelques exceptions près : s'il est prévu un relogement décent pour le locataire et sa famille et si les locaux font l'objet d'un arrêté de péril. Des procédures peuvent toutefois être lancées pendant cette période.

"Les mois de la trêve hivernale, on souffle, on n'a pas peur que les huissiers viennent frapper à la porte. Mais quand le mois de mars arrive, ce sont les nuits blanches, le stress", témoigne Mouna, une mère de famille de 35 ans qui loue un 40m2 dans le XIe arrondissement de Paris.

En 2013, "on a arrêté de payer le loyer pendant deux mois", à la suite de la perte d'emploi de son époux, raconte-t-elle. Le tribunal l'a condamnée l'année suivante à rembourser le propriétaire et lui a ordonné de quitter les lieux.

Aujourd'hui, "on a payé nos dettes mais l'épée de Damoclès reste au-dessus de nos têtes".

- Augmentation en 2015 -

En 2015, 168.775 procédures judiciaires ont été intentées en vue d'une expulsion locative et environ 127.000 ont abouti à une décision d'expulsion, selon le dernier bilan annuel de la Fondation Abbé Pierre.

Les expulsions locatives avec le concours de la force publique -dernière étape, si aucune solution n'est trouvée- ont bondi de 24% en 2015, pour arriver à près de 14.400 expulsions.

Sans attendre d'être délogés par les forces de l'ordre, d'autres auront quitté leurs logements d'eux mêmes ou sous la pression de leur propriétaire.

"S'ils sont expulsés par la force publique c'est qu'ils n'ont pas d'autre solution, de familles ou d'amis qui peuvent les reloger", souligne Jean-Baptiste Eyraud, de Droit au Logement (Dal).

L'augmentation des loyers, la spéculation immobilière, ajoutées aux difficultés personnelles que peuvent rencontrer les locataires (divorce, chômage,...) tout cela concourt à maintenir un nombre élevé d'expulsions, le plus souvent provoquées par des situations d'impayés, selon les associations.

Entre 1984 et 2013, le taux d'effort des locataires (part des revenus consacré au loyer et charges) a été multiplié par deux, souligne le Dal.

Les associations exigent qu'aucune expulsion ne se produise sans solution de relogement, et insistent sur la nécessité de construire massivement des logements, en particulier des logements sociaux accessibles aux petits revenus.

Dans le passé, certaines villes s'étaient engagées en prenant des arrêtés anti-expulsions, cassés par les tribunaux administratifs.

Cette année, onze villes de banlieue parisienne ont annoncé prendre des arrêtés "anti mise à la rue". Pour ces communes, "Il ne s'agit plus de s'opposer aux expulsions mais de s'assurer que, lors de l'expulsion, le relogement des familles aura été assuré par l’État au regard de ses engagements internationaux et nationaux".

À quelques jours de la fin de la trêve hivernale, la ministre du Logement Emmanuelle Cosse a annoncé la publication d'une circulaire sur les dispositifs de prévention des expulsions locatives, adressée aux préfets. Un texte qui "doit permettre d'amplifier la coordination des acteurs concernés pour inverser la tendance et limiter au maximum le recours à l'expulsion", selon le ministère.

Outre la reprise des expulsions, la fin du mois de mars marque aussi la fermeture de places d'hébergement spécialement ouvertes pendant les mois d'hiver, une perspective qui inquiète le monde associatif.

La ministre a annoncé mi-mars la création de 5.000 places supplémentaires portant à plus de 125.000 nombre de places d'hébergement à la sortie de l'hiver.

Samedi après-midi, une manifestation est organisée à Paris contre les expulsions et plus largement pour "nos droits contre leurs privilèges", à l'appel d'un collectif éponyme.

Mais dès jeudi, des familles menacées d'expulsion comptent camper place de la République pour alerter l'opinion. Mouna y participera, en espérant ne pas finir "comme ça, dans la rue".

© 2017 AFP

  
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