OK
Accueil > Communauté > Forum Cac 40

Réforme du travail: les syndicats haussent le ton, le gouvernement réc

Cours temps réel: 5 598,18  0,56%

PX1


aston
07/06/2017 17:27:15
0
Vous vouliez renverser la table, vous l'avez fait, c'est très bien.
(même pour ceux qui n'ont pas voté, c'est la démocratie).
Alors arrêtez de pleurnicher, vous n'avez rien sans votre pantalon.
Assumez "non de bleu"
  
Répondre
nodless
07/06/2017 15:07:29
0
@fipuaa, bonjour, les travailleurs ne seront pas remplacés par des jeunes a 1200e mais par des travailleurs détachés qui couteront beaucoup moins chers, l'ubérisation des salaires est en marche , mais c'est après les législatives que le cirque va commencer
  
Répondre
fipuaa
07/06/2017 14:58:24
2
la mondialisation ! ça permettra de licencier "tous les salauds de vieux" au delà de 40 ans qui se sont battus pour leur augmentations, qui nous coûtent trop chers et de les remplacer par des jeunes à 1200 €
  
Répondre
nodless
07/06/2017 14:45:46
4
Perso je n'ai pas voté Macron mais il a été élu au même titre qu'Hollande, si les gens sont c ons ils en paieront les conséquences ça ne fait jamais que 40 ans qu'ils votent pour ceux qui les ont mis dans cette situation, maintenant aux legislatives je vote Macron pour qu'il ait la majorité absolu et qu'il n'ait aucune excuse, quant aux conséquences les Français devaient reflechir avant maintenant qu'ils assument, je pense qu'ils ont élu Macron grace aux "medias" qui nous l'ont vendu, comme un paquet de lessive
Enfin ce n'est que mon avis bien sur
  
Répondre
glanglois
07/06/2017 14:34:05
1
Macron le retour de l'esclavage des salariés est en route ... attention au risque d'une nouvelle révolution car le peuple en ral bol !!!! Macron est un nul et surtout il est malhonnête et menteur..
  
Répondre
whatelse
07/06/2017 13:16:57
1
Il ne faut pas donner tous les pouvoirs à Macron, c'est trop dangereux.
  
Répondre
whatelse
07/06/2017 13:16:57
0

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et le Premier ministre Edouard Philippe à Matignon, le 6 juin 2017 (AFP/ALAIN JOCARD)

Jusque-là attentistes, les syndicats lancent un avertissement à l'exécutif: un article du quotidien Libération, qui évoque des "pistes" explosives de réforme du code du travail, a mis mercredi le feu aux poudres, même si le gouvernement se défend de tout "plan caché".

Révélé à quatre jours du premier tour des élections législatives, le document publié par Libération, après un autre lundi dans Le Parisien, pose une série de "pistes" de travail explosives, comme la négociation, à l'échelle de l'entreprise, des motifs de licenciement, du niveau des indemnités légales de licenciement et des CDD. Si ces points précis n'étaient pas dans le programme d'Emmanuel Macron, leur philosophie - "permettre de négocier au plus près du terrain" - y figurait.

"Je tire la sonnette d'alarme", a averti le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui s'est montré très agacé par de "pseudo révélations" qui, si elles se répètent, risquent fort, selon lui, d'entamer le climat de la concertation prévue tout l'été, avant la publication des ordonnances réformant le code du travail.


Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, à l'Elysée le 23 mai 2017 (AFP/Archives/STEPHANE DE SAKUTIN)

Tentant de calmer la polémique, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a assuré qu'elle n'avait "pas de plan caché" et que le document cité par le quotidien n'était pas "officiel". Mais sur le fond, elle a en revanche refusé de répondre à une question de France Inter sur une possibilité de négocier dans l'entreprise les conditions de rupture du contrat de travail, indiquant que ce n'était pas "le sujet principal".

Si le document du Parisien datait du 12 mai, avant l'investiture d'Emmanuel Macron et la nomination du gouvernement, le document évoqué par Libération est "issu de la Direction générale du travail" et "daté du 31 mai", précise le quotidien.

Il "émane de quelqu'un de la direction du travail" mais "n'est pas signé par la direction du travail", a précisé la ministre, qui a de nouveau promis que la réforme ne ferait pas l'impasse sur le dialogue social.

- 'C'est non !' -

"Je note le démenti qui est fait par le gouvernement", a déclaré Laurent Berger. "Mais je le dis tout de suite: si le gouvernement veut travailler sur un certain nombre de pistes qui sont amenées dans certains journaux ces jours-ci, il faut qu'il arrête tout de suite, ça ne sert à rien de mener la réflexion car pour la CFDT, c'est non !"

"C'est non sur le référendum à usage exclusif de l'employeur, c'est non pour négocier le contrat de travail dans l'entreprise, c'est non pour assouplir les conditions du CDD", a détaillé le numéro un de la CFDT.

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a lui aussi qualifié, les pistes évoquées de "pas acceptables". "Il va falloir que le gouvernement s'explique", a-t-il demandé.

La CGT n'entendait pas mercredi réagir à ces informations mais la veille, Philippe Martinez avait promis, dès la feuille de route connue, des "mobilisations", assurant que les salariés seraient les "grands perdants" de la réforme.


Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, reçu à l'Elysée sur la réforme du code du travail le 23 mai 2017 (POOL/AFP/Archives/Michel Euler)

Ce "programme de travail" détaille les axes des futures ordonnances qui porteront sur trois thèmes: la "nouvelle articulation de l'accord d'entreprise et de l'accord de branche", la "simplification et le renforcement du dialogue économique et social et de ses acteurs" et "la sécurisation des relations de travail".

"Très général et peu précis" selon la CFDT, le document ne permet pas d'écarter les possibilités évoquées par la presse. Il énonce par exemple qu'il "conviendra de réfléchir aux nouveaux champs qui pourraient être ouverts à la négociation collective", tout en ajoutant, plus loin, que "certaines règles qui entourent le licenciement", qui "constituent plutôt des freins au recrutement", "seront interrogées lors de la concertation".

La concertation avec les partenaires sociaux doit rependre vendredi, avec une cinquantaine de réunions jusqu'au 21 juillet. Une autre série de rencontres suivra d'août à début septembre.

© 2017 AFP

  
Répondre

Forum de discussion Cac 40

201706071727 586341
Ma liste