Après les voitures, Renault part à la conquête des utilitaires en Chin
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Après les voitures, Renault part à la conquête des utilitaires en Chin

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RNO


Ver5gétorix
12/06/2019 13:35:25
0

Et si les gens de Nissan n'ont pas le courage de trancher le noeud gordien, eh bien voila une place d'avenir toute trouvée pour notre trés agile ministre quand il aura posé son portefeuille. C'est beau de pouvoir disposer de trois points de chute en France, aux Pays-Bas et au Japon. Il faut qu'il commence sans tarder l'étude du Japonais, trés loin des deux langues mortes de l'Europe antique.

  
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As du pif
12/06/2019 12:54:36
1

J' ai du 27,82 € à suivre.

Message complété le 12/06/2019 12:57:05 par son auteur.

Et que gloser ne servira pas à grand chose...

  
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Dubaisan
10/06/2019 01:10:09
0

Étape suivante:

Puisque Renault bloque la réforme de la gouvernance de Nissan, je verrais bien l’Etat japonais « nationaliser partiellement » , ou pré-empter les parts de Renault dans Nissan, au mieux indemniser Renault sur la base de son prix d’acquisition d’il y a 15 ans et sans discussions: Donc à prendre ou à laisser.....

Comme ça y’a plus ces emmerdeurs de français et Nissan retrouve toute sa liberté de s’associer avec ....Toyota par exemple.

Le coût pour Nissan sera, certes la fermeture du marché français ( et encore, on est trop cons pour le faire réellement !), mais ce sera une goutte d’eau pour la nouvelle alliance avec Toyota.

  
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0PHENIX0
09/06/2019 20:25:21
0

Un nouveau "Senard" au sujet de la gouvernance :


PARIS, 9 juin (Reuters) - Renault a informé son partenaire japonais Nissan qu'il avait l'intention de bloquer la réforme de sa gouvernance, au risque d'envenimer encore un peu plus les relations dégradées entre les deux partenaires de l'alliance, écrit dimanche le Financial Times sur son site internet https://on.ft.com/2KBFkgJ.

Cette décision - annoncée dans une lettre du président de Renault Jean-Dominique Senard adressée samedi au directeur général de Nissan, Hirito Saikawa - marque un brutal changement de stratégie de la part du constructeur français, ajoute le quotidien financier.

Cette lettre est envoyée deux semaines avant l'assemblée générale de Nissan, où le groupe japonais prévoit de faire approuver par ses actionnaires cette réforme de la gouvernance, qui passe notamment par la création de trois comités portant sur les nominations, les rémunérations et l'audit.

Dans cette lettre, Jean-Dominique Senard déclare que Renault, en sa qualité d'actionnaire à 43% de Nissan, entend s'abstenir lors de ce vote, ce qui bloquerait son adoption puisque cette réforme doit obtenir la majorité des deux tiers pour être approuvée, ajoute le FT, qui cite des sources ayant eu connaissance du courrier.

NOTE: Ces informations n'ont pas été vérifiées par Reuters, qui ne garantit pas leur exactitude.

Message complété le 09/06/2019 20:36:20 par son auteur.

https://www.reuters.com/article/us-nissan-renault-governance/renault-may-block-nissan-reform-over-boardroom-dispute-source-idUSKCN1TA0PS

  
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Dubaisan
08/06/2019 09:48:36
2

Le Maire me fait penser à Chamberlain ; non seulement la fusion avec FCA est morte, mais je crains que l’alliance avec Nissan et Mitsu ne vole rapidement en éclats les japonais ayant d’autres objectifs que celle-ci sauf à devenir majoritaire dans ce cadre.

Message complété le 08/06/2019 10:13:35 par son auteur.

De plus, en ayant fait capoter la fusion avec FCA, il ridiculise Sennard le PDG de Renault, lui fait perdre la face; Pour les japonais, c’est du pain béni et cela signifie qu’il ne sert à rien de discuter avec le PDG de Renault qui n’a aucun pouvoir.
Cette affaire est un désastre pour Renault et pour la France.

  
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0PHENIX0
08/06/2019 08:17:50
1

8 juin (Reuters) - L'Etat français est prêt à réduire sa part dans Renault afin de consolider l'alliance entre le groupe au losange et le japonais Nissan, a déclaré samedi le ministre de l'Economie et des Finances dans un entretien à l'AFP.


L'Etat possède 15% du capital de Renault, qui détient 43,4% de Nissan. Le groupe japonais possède 15% de Renault, mais sans droit de vote. Cette relation est depuis longtemps jugée déséquilibrée par Nissan.


Bruno Le Maire s'exprimait en marge des réunions des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 à Fukuoka, au Japon, deux jours après le coup de tonnerre provoqué par le retrait par Fiat Chrysler Automobiles (FCA) de son projet de fusion de 30 milliards d'euros avec le constructeur français.


Le ministre de l'Economie et des Finances a déclaré à l'AFP que sa priorité était de "consolider l'alliance" Renault-Nissan avant de songer à un rapprochement avec un autre constructeur.


"Remettons les choses dans le bon ordre", a expliqué Bruno Le Maire. "Dans le bon ordre, ça veut dire d'abord la consolidation de l'alliance, et ensuite la consolidation (avec d'autres partenaires), et pas l'un avant l'autre, parce que sinon vous risquez que tout s'effondre comme un château de cartes."


"Nous pouvons réduire la part de l'Etat dans le capital" de Renault, a ajouté le ministre. "Cela ne pose pas de difficultés sous réserve qu'au bout du compte on ait une alliance plus solide entre les deux grands constructeurs automobiles que sont Renault et Nissan."


A propos d'autres éventuels rapprochements, "nous sommes ouverts à toutes les possibilités de consolidation sous réserve que l'ensemble des partenaires soient d'accord", a poursuivi Bruno Le Maire.


Mais "sur des sujets qui engagent des centaines de milliers d'emplois, il faut prendre son temps, nous n'agirons pas dans la précipitation".


Jeudi, le ministre de l'Economie avait déclaré que l'Etat français restait ouvert à des opérations de rapprochement pour Renault mais menées sans précipitation et garantissant les intérêts industriels du constructeur automobile comme de la France.


Ni Renault ni Nissan n'étaient disponibles dans l'immédiat pour commenter cette interview. (Mekhla Raina à Bangalore Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

  
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0PHENIX0
06/06/2019 11:03:57
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0PHENIX0
06/06/2019 10:59:04
0

Le titre Renault chute de près de -7% après l'annonce de Fiat Chrysler Automobiles qui a décidé de se retirer immédiatement de sa proposition de fusion faite au Groupe Renault.

' Il est devenu clair que les conditions politiques en France n'existent pas actuellement pour qu'une telle opération se poursuive avec succès ' indique le groupe.

' Nul doute que le dirigisme économique à la française sera encore montré du doigt, peut être à juste titre, mais mieux vaut se garder de jugements trop définitifs à ce stade ' estime les analystes d'Aurel BGC.

' Il semblerait que Nissan était opposé à cette fusion dans l'immédiat, ce qui aurait peut être menacé l'Alliance. Bruno Le Maire aurait d'ailleurs souhaité la tenue d'un nouveau conseil d'administration le 11 juin après son déplacement au Japon prévu en fin de semaine ' précise Aurel BGC.

Le bureau d'analyses estime que l'empressement de FCA qui peut effectivement surprendre, n'a pas été compris dans le camp français, qui avait demandé un délai.

Aurel BGC souligne également les droits de douane sur les produits mexicains aux Etats-Unis, ce qui pourrait peser fortement sur les perspectives de FCA qui dispose d'une grosse base industrielle au Mexique et qui réalise l'intégralité de ses bénéfices outre-Atlantique.

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Ribo
06/06/2019 04:10:32
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06/06/2019 | 02:04 ► Fiat Chrysler retire son offre de fusion avec Renault

* L'Etat français a demandé un report du vote du conseil de Renault sur la fusion
* Il voulait avant cela évoquer le projet avec Nissan au Japon
* Le conseil de FCA retire son offre avec effet immédiat
* Pour FCA, les conditions politiques en France pas réunies (Actualisé avec précisions)

par Gilles Guillaume et Laurence Frost - PARIS, 6 juin (Reuters) - Fiat Chrysler a annoncé mercredi soir contre toute attente le retrait immédiat de son offre de fusion à 30 milliards d'euros avec Renault, accusant les conditions politiques en France d'avoir compromis un projet qui aurait donné naissance au troisième constructeur automobile mondial.

Selon une source proche du groupe au losange, FCA a pris cette décision après que l'Etat français a demandé un report du vote du conseil d'administration de Renault sur le projet.

"Le Conseil d'administration n'a pas été en mesure de prendre une décision en raison du souhait exprimé par les représentants de l'Etat français de reporter le vote à un conseil ultérieur", a indiqué le constructeur français dans un communiqué publié après environ six heures de réunion.

Les administrateurs s'étaient réunis pour la deuxième journée d'affilée "afin de continuer à étudier avec intérêt la proposition de FCA concernant une potentielle fusion à 50/50", a ajouté le conseil dans son communiqué.

Selon la source proche de Renault, la majorité des administrateurs étaient favorables au projet avec Fiat, à l'exception du représentant de la CGT qui s'est prononcé contre et des deux administrateurs représentant Nissan qui se sont abstenus.

Les représentants de l'Etat ont de leur côté demandé un report du vote pour laisser au gouvernement le temps d'évoquer le projet directement avec Nissan au Japon dans les prochains jours, a ajouté la source. Selon une autre source proche du dossier, l'Etat espérait convaincre Nissan de voter en faveur de la fusion.

RETRAIT IMMÉDIAT

Après avoir appris que le conseil de Renault n'avait pas encore tranché, le conseil d'administration de Fiat Chrysler, réuni sous la présidence de John Elkann, a décidé de retirer avec effet immédiat l'offre qu'il avait déposée neuf jours plus tôt.

"FCA reste fermement convaincu de la logique évidente et transformante d'une proposition qui a été largement saluée depuis qu'elle a été soumise", a dit le constructeur italo-américain dans un communiqué. "Toutefois, il est devenu clair que les conditions politiques en France ne sont actuellement pas réunies pour qu'une telle combinaison voie le jour avec succès."

Fiat Chrysler, qui a aussi eu récemment des discussions avec PSA, mais qui n'ont pas abouti non plus, a ajouté qu'il poursuivrait son chemin en appliquant sa stratégie indépendante actuelle.

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire avait répété mercredi matin à la télévision qu'il était très favorable au rapprochement, à condition que la France obtienne des garanties sur l'emploi, le maintien d'un siège opérationnel en France et la gouvernance, mais aussi à condition que la fusion Fiat-Renault voit le jour dans le cadre de l'alliance entre Renault et Nissan.

Les analystes avaient mis en garde contre certaines complications, liées notamment aux liens actuels entre Renault et son partenaire japonais et au fait que l'Etat est le principal actionnaire de Renault. Mais mercredi matin, Bruno Le Maire semblait encore confiant dans l'issue des discussions, appelant à "prendre le temps nécessaire" et mettant en garde contre toute précipitation.

Le jour de l'annonce du projet de fusion, les actions Renault et FCA avaient signé des hausses à deux chiffres. Le marché avait notamment salué le fait que le groupe né de la fusion aurait été mieux armé pour faire face aux importants investissements que l'industrie automobile doit réaliser aujourd'hui pour répondre aux ruptures technologiques de l'électrification et de la voiture autonome.

○ (Edité par Jean Terzian) © Thomson Reuters 2019

  
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Ribo
05/06/2019 21:43:24
1


  
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0PHENIX0
29/05/2019 18:11:06
0

S&P Global Ratings estime que le projet de fusion de Fiat Chrysler Automobiles (FCA; BB + / Positive / B) avec Renault (BBB / Negative / A-2) présente de nombreux avantages stratégiques.

' Le nouveau groupe bénéficierait de synergies en termes d'ampleur des opérations, de variété et d'étendue des marques, de diversification géographique des bénéfices et d'investissements technologiques ' annonce S&P.

Cependant, S&P estime qu'une telle transaction comporte des risques, notamment en raison de la faiblesse des marchés automobiles mondiaux et des tensions commerciales.

' Nous pensons également que la fusion pourrait présenter des difficultés pour les relations entre Renault et ses partenaires de longue date, Nissan et Mitsubishi, ce qui pourrait rallonger le temps nécessaire à la réalisation de la fusion '.

' Nos notations sur les deux entités resteront inchangées jusqu'à ce qu'elles aient officiellement convenu des conditions définitives de la fusion, y compris de sa structure de capital ' rajoute S&P.

' Le conseil d'administration de Renault a manifesté son intérêt pour la poursuite des négociations de rapprochement, mais le moment de la clôture de la transaction reste inconnu '.

Copyright (c) 2019 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

Message complété le 29/05/2019 18:14:26 par son auteur.

J'entends bien Gars d'Ain. Il n'empêche qu'un + 0.62% un jour pareil est plutôt de bonne augure, du moins en attendant les tenants et aboutissants du contrat de mariage.

  
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gars d'ain
28/05/2019 09:06:16
2

tout le monde se gosse devant la hausse, alors que depuis un an jusqu'à vendredi soir, on avait perdu plus de 50% de la valeur du titre...


Tenter de se marier avec un malportant qui n'a pas investi comme il fallait dernièrement n'est pas ce que l'on fait de mieux pour faire durablement remonter les cours...


Il ne faudrait pas oublier que FCA cherche désespéremment une voiture balai pour monter en marche dans le train des voitures hybrides qu'il a magnifiquement ignoré sous peine de se retouver une nouvelle fois à la rue...


Après le succès de son reconditionnement de la fiat 500, FCA semble avoir beaucoup de mal à lui trouver une sucession pour truster les ventes et les marges... Le champs du coq ne fait l'oeuf...

  
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0PHENIX0
27/05/2019 17:54:07
1

Cela s'appelle en voiture Simone 😀

Message complété le 27/05/2019 17:55:19 par son auteur.

Cours temps réel: 56,03€ 12,09%

Tut Tut Tut

  
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sergiobress
26/05/2019 08:43:24
2

Cela s'appelle manger à tous les râteliers , juste pour avoir la tête au-dessus de l'eau un certain temps ........

  
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0PHENIX0
25/05/2019 21:33:24
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PARIS (awp/afp) - Le constructeur français Renault, dont l'alliance avec le japonais Nissan est secouée par l'éviction de son ancien patron Carlos Ghosn, discute d'un rapprochement avec le franco-italien Fiat Chrysler, rapportent samedi le Financial Times et le Wall Street Journal, citant plusieurs sources anonymes.

Renault et Fiat Chrysler mènent "des discussions avancées" pour établir des "liens étroits", affirme le Financial Times sur son site internet, précisant qu'il n'est pas sûr qu'elles aboutissent, étant donné notamment que "plusieurs options et structures sont à l'étude."

Le Wall Street Journal fait lui état de pourparlers sur un "rapprochement de grande ampleur qui pourrait conduire (les deux constructeurs) à joindre de grandes parties de leurs activités".

Contacté par l'AFP, Renault n'a pas souhaité faire de commentaire. Aucun représentant de Fiat Chrysler n'était joignable dans l'immédiat.

Selon le Financial Times, ces négociations pourraient, entre autres options, conduire à intégrer Fiat Chrysler au sein de l'alliance formée par Renault avec les japonais Nissan et Mitsubishi.

Renault détient 43% de Nissan qui en retour possède 15% de Renault, mais sans droit de vote, un déséquilibre qui nourrit des rancoeurs côté japonais.

L'alliance a été mise à mal ces derniers mois par l'arrestation au Japon de Carlos Ghosn, ancien dirigeant de l'ensemble, et son éviction.

La situation a provoqué de multiples tensions entre Renault et Nissan, qui se sont ravivées en avril du fait de la réouverture par le français d'un dossier d'intégration dont ne veut pas le japonais.

Le Financial Times précise ne pas avoir pu déterminer le degré d'implication de Nissan dans les éventuelles discussions entre Renault et Fiat Chrysler. Selon l'une de ses sources, le japonais en est absent.

De son côté, le sort de Fiat-Chrysler, dont le dirigeant historique Sergio Marchionne est brusquement décédé l'an dernier, fait l'objet de nombreuses spéculations.

"Tout est ouvert", avait déclaré en début d'année le patron de l'autre grand nom français de l'automobile, PSA, Carlos Tavares, interrogé sur des rumeurs de mariage avec FCA.

  
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gars d'ain
24/05/2019 19:17:05
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Le détachement prochain du dividende de 3,55 euros devrait achever le balancier baissier en cours.


Le balancier baissier figure en cartouches roses au niveau des dernières cotations. On trouve un support sous le cartouche vers 41,50 qui fut une résistance haussière...

NB : à 3,55 euros de DVD, le rendement au cours de 49,985 est de 7,10%.

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gars d'ain
24/05/2019 19:02:59
1

Renault : la nouvelle Clio obtient les 5 étoiles d'Euro NCAP

Actualité publiée le 22/05/19 12:08 | Communiqué

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La nouvelle Renault Clio obtient les 5 étoiles aux tests de sécurité Euro NCAP. Elle remporte la note maximale avec des résultats au plus haut niveau du marché, tous segments confondus.

' La cinquième génération de l'iconique Clio sera lancée très prochainement et elle se présente d'ores et déjà comme l'une des citadines les plus sûres jamais testées par Euro NCAP ' indique le groupe.


Elle devient le 22ème véhicule du Groupe Renault à recevoir la note maximale de 5 étoiles.

La nouvelle Clio bénéficie en particulier ' d'une structure de caisse optimisée, de structures de sièges revisitées et de fixations de ceintures de sécurité prévues pour un maintien optimal de tous les occupants, de toutes les tailles, à toutes les places, avec des pré-tensions pyrotechniques et des limiteurs d'efforts '.

  
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0PHENIX0
14/02/2019 09:03:27
0

“around” 6 percent for the year


Renault ferait une croix dessus en cas de hard Brexit


Renault Warns Hard Brexit Would Kill Hopes for Growth This Year

By Ania Nussbaum

14 février 2019 à 07:30 UTC+1 Updated on 14 février 2019 à 08:51 UTC+1

Sees Europe car demand stable only in event of U.K. exit deal

Carmaker tempers profitability goal in more challenging times

  
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0PHENIX0
14/02/2019 08:26:23
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BOULOGNE-BILLANCOURT (Hauts-de-Seine), 14 février (Reuters) - R enault a atteint en 2018 ses prévisions de chiffre d'affaires et de marge opérationnelle malgré la crise du diesel et les vents contraires qui ont soufflé sur ses marchés internationaux, mais s'est fixé un objectif plus prudent de marge pour 2019, année toujours incertaine pour l'automobile.

Le groupe au losange, qui a publié jeudi ses derniers résultats annuels de l'ère Ghosn, a fait état d'un chiffre d'affaires en baisse de 2,3% à 57,42 milliards d'euros, mais en hausse de 2,5% si l'on exclut un impact devises de 572 millions d'euros.

Le constructeur a souffert notamment d'une forte baisse de 946 millions d'euros des ventes à ses partenaires, imputable à l'arrêt du marché iranien et à la crise du diesel qui a amputé ses ventes de moteurs à Nissan ou Daimler. Le chiffre d'affaires est ressorti en dessous du consensus Infront Data pour Reuters qui donnait 58 milliards.

Le résultat opérationnel du groupe a reculé de 6,3% à 3,612 milliards d'euros, donnant une marge de 6,3% (-0,3 point), supérieur cette fois au consensus (3,52 milliards).

Renault tablait pour sa part sur une hausse de son chiffre d'affaires à changes constants en 2018 et sur une marge opérationnelle supérieure à 6%. En 2019, il prévoit une nouvelle croissance organique de ses ventes, mais cette fois une marge de l'ordre de 6%.

"Les résultats commerciaux et financiers démontrent la résilience de l'entreprise et sa rapidité à s'adapter à un environnement plus difficile", a déclaré Thierry Bolloré, nouveau directeur général de Renault, cité dans un communiqué.

Le bénéfice net, part du groupe, a chuté de 36,6% à 3,3 milliards d'euros, reflet principalement d'une chute de la contribution du partenaire japonais Nissan. Cette contribution avait été dopée en 2017 par une plus-value liée à la vente de l'équipementier Calsonic. Le consensus Infront Data donnait un bénéfice net de 3,85 milliards.

Message complété le 14/02/2019 08:26:42 par son auteur.

https://group.renault.com/wp-content/uploads/2019/02/20190214_cp-resultats-financiers-2018-version-definitive.pdf

  
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gars d'ain
13/02/2019 11:01:51
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13/02/2019 | 09:33

LE PRINCIPAL AVOCAT DE CARLOS GHOSN AU JAPON DÉMISSIONNE

TOKYO (Reuters) - L'avocat principal de Carlos Ghosn, le président déchu de Nissan, de Renault et de Mitsubishi, a remis sa démission au tribunal, selon un communiqué de son cabinet diffusé mercredi par un groupe représentant des journalistes étrangers au Japon.

Aucune raison n'a été avancée pour expliquer cette démission et personne n'était disponible dans l'immédiat chez le cabinet de Motonari Otsuru, devenu le principal avocat de Carlos Ghosn peu après l'arrestation de ce dernier.

L'architecte de l'alliance entre Renault et Nissan (élargie plus récemment à Mitsubishi) est incarcéré depuis le 19 novembre au Japon en raison d'accusations d'inconduite financière.

Selon le journal Sankei, Junichiro Hironaka deviendra le nouvel avocat de Carlos Ghosn.


(Kiyoshi Takenaka et Tim Kelly, Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Gwénaëlle Barzic)


  
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