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Réforme de la SNCF: que veut le gouvernement?

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PX1


jipes
16/03/2018 18:59:34
1

Bonsoir ray71,


** jamais encore depuis très longtemps un gouvernement n'avait osé se moquer de la démocratie comme celui là.**


Tout cela a commencé avec Sarkozy puis a suivi avec Hollande et maintenant le fils légitime Macron prend le relais.
Parler de Gouvernement, c'est bien mais n'oublions pas qu'aux commandes il y a le Président.
  
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JCROIPLU
16/03/2018 18:59:08
4
Sans s'énerver si possible, merci d'avance.

Dans un pays où énormément de professions sont soumises à une concurrence non seulement interne à la France, mais aussi externe avec la mondialisation, les cheminots sont "ressentis" comme des privilégiés par rapport aux autres Français.

Combien de personnes souffrent du chômage ou de conditions de travail dures aimeraient être à la place d'un cheminot.

Bien sûr ces mêmes personnes (non cheminots) ne peuvent pas se permettre autant de jours de gréve qui achèveraient illico presto leurs commerces, leurs exploitations agricoles, leurs entreprises d'artisans ...

Réformer n'est pas un gros mot c'est une nécessitée.
Dialoguer autour d'une table c'est la démocratie, faire du chantage à la grève longue, reproductive est à proscrire.

Je remercie toutefois du calendrier proposé (à l'Allemande comme niveau) qui va permettre de s'organiser.
C'est la première fois depuis des décennies que les syndicats ont un embryon de lueur positive vis à vis des contraintes posées aux usagers.

Donc bonne grève.
Soyez tous prudents sur les routes car les cheminots vont par leurs grèves augmenter la mortalité routière pendant les jours de grève.


  
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CRI74
16/03/2018 18:46:56
0
Alaric : on ne peut qu'être d'accord , mais à votre avis , de quels privilèges parlez vous alors que la SNCF n'arrive pas à couvrir ses offres d'emplois au point de supprimer des trains par centaines depuis plus de trois ans ?
(phénomène très souvent imputé comme grève d'ailleurs )
  
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ray71
16/03/2018 18:26:02
2
1) a écouter les journalistes les cheminots seraient des nantis demandez a ces journalistes si eux n'ont pas un avantage fiscal par leur profession un abattement sur les impôts par exemple est ce que ce n'est pas un privilège ?


2) expliquez moi la différence entre une dictature d'état et un état qui gouverne par ordonnances ???
il me semble que c'est jouer avec les mots mais le résultat c'est un état autoritaire qui ne tient aucun compte de l'avis des députés ni des syndicats et encore moins du peuple.
a quoi sert l'assemblée alors ? autant la dissoudre ont ferait de belles Economies non ?
et je ne parle pas du Sénat ...
jamais encore depuis très longtemps un gouvernement n'avait osé se moquer de la démocratie comme celui là.

Message complété le 16/03/2018 18:30:34 par son auteur.

http://droit-finances.commentcamarche.com/faq/704-journalistes-et-carte-de-presse-abattement-forfaitaire-de-7-650-euros

  
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alaric
16/03/2018 17:46:42
0
Les employés de la SNCF sont comme tous salariés français, ils ont une bonne productivité.
Exemple : un salarié français produit plus en 35h qu'un salarié britanique en 40h.
Les Allemands, les luxembourgeois ne s'y trompent qui embauchent beaucoup de frontaliers français.
Maintenant si les syndicats se battent pour le maintient d'un service public de qualité je suis prêt à les soutenir, par contre
si c'est pour poursuivre le statut de privilégiè pour les nouvelles embauches : pas d'accord !
  
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CRI74
16/03/2018 17:34:43
1
C'est sûrement pour cela que les polytechniciens poussaient des cris d'orfraie lors du lancement de la LGV Est assurant qu'elle ne serait jamais rentable .
Ils sont tellement bons dans cette boite à malice que l'ensemble des prévisions a été explosé en terme de fréquentation , à près de 3 fois leurs prévisions !
Cherchez donc pourquoi les projets nationaux tournent mal bien souvent ...
  
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JCROIPLU
16/03/2018 17:20:41
0
Oui mais les statistiques de transport de passagers depuis 1940, montrent qu'il y a plus de passagers transportés de France vers l'Allemagne que d 'Allemagne vers la France
  
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CRI74
16/03/2018 17:19:58
2

L'erreur , ce n'est pas chez les syndicats qu'il faut la chercher mais chez des gens de votre trempe qui se sentent obligés de raconter des âneries pour passer intelligent (qu'on vous rassure , peine perdue )


Il se trouve très bêtement qu' en matière de productivité , les chemins de fer français figurent dans les mieux lotis au niveau européen , voyez vous ; mais lorsqu'on veut tuer son chien , on lui invente la rage ; c'est exactement ce que font les responsables politiques du pays au grand dam des régions d'ailleurs .


Je ne vais pas vous faciliter la recherche , vous vous sentez bien trop intelligent pour qu'on puisse vous mâcher le boulot ; il suffit de quelques clics pour trouver et sûrement pas sur des sites d'OS ni sur celui des idées reçues que vous connaissez visiblement par coeur

























Message complété le 16/03/2018 17:40:07 par son auteur.

@ DE DE .

  
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de de
16/03/2018 17:07:33
1
la différence c'est que le tgv qui va de Paris à Berlin est conduit par un français qui gagne 2800 € par mois, et ne travaille que 22 heures par semaine, ce même tgv qui revient de Berlin vers Paris est conduit par un allemand qui gagne 1800€ par mois et travaille 38 heures par semaine Mr les syndicos, cherchez l'erreur
  
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de de
16/03/2018 17:07:33
0

La SNCF est actuellement composée de trois établissements publics à caractère industriel et commercial (AFP/Archives/PHILIPPE HUGUEN)

Le gouvernement veut réformer le secteur ferroviaire en profondeur avant l'été, synonyme d'une mutation importante de la SNCF et qui passe par un cocktail inédit de concertation, de débat parlementaire et de recours aux ordonnances.

- La structure de la SNCF

La SNCF est actuellement composée de trois établissements publics à caractère industriel et commercial (Epic): SNCF (la direction), SNCF Mobilités (les trains) et SNCF Réseau (les rails). Le gouvernement a l'intention de la transformer en une "société nationale à capitaux publics" --dont les titres seraient incessibles--, plus intégrée.

Le statut actuel assure en effet une garantie illimitée de l'Etat, ce qui est jugé incompatible avec l'ouverture à la concurrence pour SNCF Mobilités et déresponsabiliserait SNCF Réseau, dont la dette peut s'envoler sans contrôle.

Le modèle mis en avant est celui de la Deutsche Bahn allemande, approuvé par les autorités européennes. Celle-ci est composée d'une holding chapeautant plusieurs filiales dédiées aux différentes activités.

Le sort des gares au sein du futur ensemble fait débat: toujours avec les trains dans SNCF Mobilités (comme actuellement), rattachées à SNCF Réseau, ou autonomes?

- Le problème de la dette

La dette de SNCF Réseau atteignait 46,6 milliards d'euros fin 2017, et elle devrait dépasser les 62 milliards en 2026.

Concernant une reprise de tout ou partie de ce fardeau largement hérité de la construction des lignes à grande vitesse, le Premier ministre Edouard Philippe est resté très vague: "L'Etat prendra sa part de responsabilités avant la fin du quinquennat pour assurer la viabilité économique du système ferroviaire", a-t-il dit en présentant sa réforme en février.

La SNCF est priée de devenir plus performante en attendant.

- Les dates de l'ouverture à la concurrence

Le sujet fait partie des discussions en cours, mais la ministre des Transports Elisabeth Borne a indiqué mercredi vouloir ouvrir les TER à la concurrence dès 2019 pour les régions qui le souhaitent, si les conventions les liant à la SNCF le permettent. Elles pourront alors organiser des appels d'offres.

Les autres régions auront encore la possibilité de conclure des contrats directement avec la SNCF jusqu'en 2023, selon Mme Borne, pour qui l'Ile-de-France est une exception où la concurrence arrivera plus tard.

Quant aux trains à grande vitesse, la ministre a choisi l'"open access" (accès libre). A partir de décembre 2020, la SNCF devra partager les créneaux de circulation des TGV avec ses concurrents, s'ils se lancent sur ce marché.

- Les modalités de l'ouverture à la concurrence

La concertation devra définir sous quelles conditions les cheminots passeront d'une entreprise ferroviaire à l'autre, notamment en cas de perte de contrat par la SNCF, ce qu'on appelle le "sac-à-dos social".

De nombreux sujets restent à étudier: le transfert des matériels et l'entretien des trains, l'harmonisation de la billettique, l'information des voyageurs, le niveau des péages, les prérogatives du régulateur, etc.

- La fin du statut de cheminot

Parmi les lourdeurs qui handicapent la SNCF selon le gouvernement figure le statut des cheminots. Particulièrement protecteur, mais rigide, il représenterait selon la direction le tiers des 30% de surcoût par rapport à ses concurrents. Il concerne actuellement 131.000 personnes, sur 147.000 employés de la SNCF.

Le gouvernement veut éteindre progressivement ce statut. A partir d'une date qui reste à préciser, les nouvelles recrues seront embauchées dans un cadre contractuel qui reste également à négocier.

Les cheminots qui sont actuellement au statut (et ceux qui seront embauchés avant cette date butoir) le resteront, même si la direction veut davantage de souplesse.

- L'organisation interne de la SNCF

Le gouvernement exige de la SNCF qu'elle soit plus efficace, et les dirigeants du groupe public devront lui présenter avant l'été un "projet stratégique", afin notamment d'"aligner ses coûts sur les standards européens".

Le patron de la SNCF Guillaume Pepy a indiqué qu'il comptait négocier avec ses troupes un "pacte d'entreprise", à l'image de La Poste.

Il compte investir dans la formation et le numérique, et veut des métiers moins cloisonnés, une organisation du travail plus souple --notamment au plan local--, une plus grande productivité industrielle, une décentralisation du dialogue social et, in fine, une réduction des coûts.

© 2018 AFP

  
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