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Face à Macron, la CGT tente d'initier une "convergence des luttes"

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Dubaisan
20/04/2018 06:25:49
1

@Mika57,
La SNCF dans son ensemble est un probleme, que depuis 40 ans les politiques s'evertuent a ne pas regler.
La procrastination en France, ca on maitrise parfaitement bien (voir NDDL...), et j'ai l'habitude de dire que:
Si un responsable a quelque niveau que ce soit, a un probleme et qu'il n' a pas de solutions, alors il fait partie du probleme.
Conclusion: il est a virer et rapidement.
Moi je ne vous souhaite pas un jour d'etre dans un avion (comme le A380 il y a 3 ou 4 mois au dessus de l'atlantique nord ou le B737 il y a 3 jours aux USA) dont le reacteur explose avec un pilote qui face au probleme repondra : Hou la, c'est dangereux ...que faut-il faire? je ne sais pas...bon on ne fait rien...on verra plus tard.
Pour une fois que l'on a gouvernement qui gouverne, on va pas s'en plaindre.

Message complété le 20/04/2018 06:27:08 par son auteur.

Erratum: Pour une fois que l'on a UN gouvernement qui gouverne, on va pas s'en plaindre

Message complété le 20/04/2018 06:39:58 par son auteur.

Et je porterais un jugement sur son action et ses resultats lors des prochaines elections presidentielles et legislatives, pas avant et surtout pas maintenant, car ca n'aurait aucun sens.

  
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moicmoi
19/04/2018 22:38:49
2
fipuaa
« Macron pourrait s'auto proclamer roi en rétablissant la monarchie, »

fip, tu n’as pas de coeur. Imagine le supplice que doit représenter le port d’une couronne royale en or massif , sertie de plusieurs kilos de pierres précieuses ? Ca doit donner mal au crâne.
Crois-tu que toi, tu pourrais supporter cette torture ?
Alors qu’un simple béret basque, hormis le fait que c’est bien joli, mais c’est vachement plus confortable qu’un truc en ferraille.
Soyons charitables, mon ami….Soyons charitables avec notre auguste roi bien-aimé. Offrons lui un béret basque, ……. serti de plusieurs kilos de pierres précieuses. Les nantis de retraités que nous sommes peuvent bien lui payer ça !
  
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fipuaa
19/04/2018 21:10:58
4
Macron pourrait s'auto proclamer roi en rétablissant la monarchie, il pourrait rétablir les supplices en place de Grève piétiner à cheval les cultures rétablir la peine de mort, rétablir la semaine à 6 jours de travail et 14h/jours personne ne bougerait !
Il ne va pas assez vite pour ces traîne-savates ! Par contre il y en a qui en veulent et ont les dents longues! La vie est une d(t)ure lute !
  
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jipes
19/04/2018 20:31:07
3

De quoi se plaint-on ? On est déjà arrivé à une convergence des élus.
Ces Républicains qui se sont associés à cette mouvance du Centre, mouvance qui a voté paralysée sous le regard de Ferrand !
  
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mika57
19/04/2018 18:04:06
0

"Il y en a encore un paquet de tares en France!"


Je confirme
Faut être taré pour reformer ce qui va bien (SNCF Mobilités) et laisser pourrir ce qui ne va pas (SNCF Réseaux)
  
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moicmoi
19/04/2018 16:33:24
4
Du coup, je me sens moins seul .

  
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Dubaisan
19/04/2018 13:52:42
3
Il y en a encore un paquet de tares en France!
  
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31gol
19/04/2018 12:09:04
1
chez Poutine en Corée du Nord ou en chine, vous serez entendus...
  
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31gol
19/04/2018 12:09:04
0

Des cheminots, des étudiants, des fonctionnaires manifestent à Paris le 13 avril 2018. (AFP/Archives/GERARD JULIEN)

"Convergence des luttes !" C'est le slogan que s'apprêtent à scander jeudi cheminots, fonctionnaires ou encore salariés de l'énergie, à l'appel de la CGT et de Solidaires, dans une première tentative de construire un front commun contre Emmanuel Macron.

Les initiateurs de cette journée d'actions nationale interprofessionnelle prévoient 133 mobilisations dans toute la France, auxquelles pourraient venir se joindre des étudiants.

A Marseille, la manifestation part à 10H30 du Vieux-Port, en direction de la place Castellane. Le cortège parisien quitte Montparnasse à 14H00 pour la place d'Italie. En plus des chiffres "police" et "organisateurs", un collectif de médias, dont l'AFP, publiera son propre comptage des manifestants des deux villes, réalisé par le cabinet Occurrence.

Outre les manifestations, les grèves devraient causer des perturbations. A la SNCF, un TGV sur trois et deux TER sur cinq seront en circulation.

Les perturbations s'annoncent plus faibles dans les transports urbains. A Paris, les problèmes concernent essentiellement les RER, avec notamment un train sur deux sur la ligne B. En revanche, la RATP annonce un trafic "normal" dans les métros, "quasi normal" dans les bus. A Marseille, seuls les bus devraient être légèrement perturbés.

Dans l'énergie, la CGT annonce des "coupures ciblées", "en direction des entreprises où les employeurs licencient" ou "criminalisent l'action syndicale". Parallèlement, le syndicat compte mener des "opérations +Robin des Bois+", qui consistent à remettre le courant dans les foyers qui ne paient pas leurs factures, a indiqué Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

La mobilisation affecte aussi certaines crèches et écoles, où l'accueil des enfants ne sera pas toujours assuré. Dans les maternelles, les agents territoriaux spécialisés (Atsem) entament jeudi un mouvement de grève reconductible.

Des débrayages sont également prévus à La Poste, chez les fonctionnaires et dans l'audiovisuel public (France Télévisions, Radio France).

- "Impact sur la croissance" -

Si cette journée d'actions devrait bénéficier d'un grand soleil, le météo sociale, quant à elle, est orageuse.

Les grèves s'enchaînent dans divers secteurs : les cheminots en sont à leur huitième journée de grève depuis début avril contre la réforme ferroviaire, les fonctionnaires, qui défendent aussi leur statut, organisent une troisième journée de grève le 22 mai, la deuxième à l'appel de toutes les syndicats, Air France sort d'une neuvième journée de grève sur des revendications salariales.

La grogne monte également dans le secteur de la santé, notamment dans les maisons de retraite médicalisées (Ehpad).

En dehors du monde du travail, des facultés sont occupées ou bloquées par des opposants à la réforme "Parcoursup", accusée d'instaurer une "sélection" à l'entrée à l'université. Le mouvement a gagné Sciences Po, à Paris, qui était en partie occupé mercredi.

Désormais, la CGT et Solidaires espèrent construire un front unique à partir de ces colères. Une "coagulation" des "mécontentements" à laquelle ne croit pas le président Emmanuel Macron, qui estime que les différents mouvements ont "peu à voir" entre eux.


Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, arrive à Matignon pour une réunion avec le Premier ministre Edouard Philippe, le 13 mars 2018. (AFP/FRANCOIS GUILLOT)

Philippe Martinez lui a répondu, mercredi soir sur Franceinfo, qu'il y avait un "tronc commun" autour des "questions de pouvoir d'achat" et "d'emploi".

Mais la "convergence des luttes", mot d'ordre de la journée, ne fait pas l'unanimité chez les syndicats. "Ce n'est pas la tasse de thé de la CFDT", déclarait fin mars son leader Laurent Berger, estimant que cela "ne permet jamais d'avoir des résultats concrets pour les travailleurs".

En revanche, la CGT ne désespère pas de rallier Force ouvrière. Aujourd'hui réfractaire, le syndicat pourrait changer de ligne après son congrès, qui a lieu à Lille du 23 au 27 avril. Pascal Pavageau, qui va succéder à Jean-Claude Mailly à la tête de FO, est ouvert à une "unité d'action".

Du côté du gouvernement, Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, alerte sur "l'impact" des grèves "sur la croissance", même s'il est "limité" pour le moment. Selon M. Le Maire, "le plus tôt nous pourrons sortir" des mouvements sociaux, "le mieux ce sera".

© 2018 AFP

  
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