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Dépenses publiques: Macron promet des "choix forts" pour serrer la vis

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Ver5gétorix Ver5gétorix
10/07/2018 12:07:38
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lire "automobile" s'il vous plaît. Il n'y a pas de jeu de mot avec atome dans la faute de frappe et l'oubli d'une lettre "u".
  
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Ver5gétorix Ver5gétorix
10/07/2018 12:04:49
1
Pour le PM qu'il s'applique à réduire par lui-même le poids des dépenses publiques en renonçant aux avions militaires utilisés trop largement pour des sauts de puce ministériels, qu'il se soumette au déplacement par véhicule routier, l'atomobile à carburant hydrocarbure ou à gazogène ou à électricité, ou bien le bus Macron, ou le train SNCF, en respectant les limitations de vitesses par lui imposées. Ce-ci lui permettra d'arriver à destination en connaissant parfaitement ses dossiers ce qui lissera son style, son expression verbale et même le son de sa voix. Ce sera clairement un bénéfice pour tous.
  
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BIOA BIOA
10/07/2018 11:11:02
1
wifi wifi
10/07/2018 09:19:08
2
je sais que je ne peux pas tout....quelle prétention de nous dire cela, nous le savions!
  
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joseph_P joseph_P
09/07/2018 19:31:06
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Si Jupiter ne se flatte, qui donc le fera ?

> "Des chantiers d'une ampleur jamais vue, engagés depuis 1 an", lesquels ? sinon appliquer avec conscience le programme de l'UE.
> il a promis "des choix forts et courageux", la aussi, lesquels ? le courage ce sont les français qui en ont à supporter de pareils cuistres, quant aux promesses, c'est bien connu, elles n'engagent que ceux qui les écoute.


Pour le reste, nous sommes sur l'annonce d'une baisse des dépenses publiques qui n'en a jamais pris le chemin et qui n'est pas près de le prendre. Depuis le début de son quinquennat, ce gouvernement a continué sur le même rythme de déficit et plus tragique, il le creuse encore d’avantage (c'est même la Commission Européenne qui le dit !) et ce malgré les "chantiers d'une ampleur jamais vue depuis 1 an". Pour parfaire, la hausse inéluctable des taux, augmentera mécaniquement la dette qui est aussi en hausse constante et fera exploser le compteur des intérêts.


En revanche, comme ses prédécesseurs, et avec une application de bénédictin, Jupiter a augmenté les impôts, il a continué le bonneteau fiscal en déshabillant l'un pour mal vêtir l'autre, les deux n'en demandaient pas tant.


Sans rire ! Gérard Larcher vieille baderne recyclée un "pezo novante" qui a fait son gras sous les ors de la République; François de Rugy une girouette politique avec le Qi d'une pétoncle (pauvre bête...); Edouard Philippe qui dézinguait Jupiter avant d'être son premier ministre, pour ceux qui ont oublié, c'était même sur France Info ! : https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/trois-fois-ou-edouard-philippe-a-dezingue-emmanuel-macron-avant-de-devenir-son-premier-ministre_2192213.html
Cette bande de pieds nickelés voudrait nous faire avaler combien de couleuvres encore ? Ce quinquennat va se terminer comme le précédent, dans le sable, pour les Français, pour eux aucun soucis à se faire, les réductions de leurs dépenses ne sont pas à l'ordre du jour.


Les Français ne leur demande qu'une chose : qu'ils ne s'occupent plus de rien, ce sera déjà un bel effort...
  
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CRI74 CRI74
09/07/2018 19:10:57
1
"" Une politique pour les entreprises, ce n'est pas une politique pour les riches. C'est une politique pour toute la nation, une politique pour l'emploi, une politique pour les services publics" et "pour ceux qui restent en marge", a-t-il insisté. ""
.
En cassant le service public des transports et celui de la santé via les hôpitaux afin de trouver des moyens pour abonder les entreprises qui n'en ont pas besoin , il va de soi qu'il prend les français pour des demeurés
.
Par ailleurs , la France est plus que jamais sous le coup d'une infraction européenne sur ses niveaux de pollution (qu'on va évidemment réduire avec toujours plus de camions !!!) dont on n'entrevoit guère la solution dans ses objectifs .
Ce n'est même pas une politique pour les riches mais une vraie gabegie pour les plus riches !
  
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jipes jipes
09/07/2018 18:30:26
1

Les quatre de la photo se prendraient-ils pour les quatre mousquetaires ?
On ne peut devenir Roi, même à Versailles, après tant de revers sur le plan international.
  
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glanglois glanglois
09/07/2018 18:17:55
0
Service de vaisselle à vendre !!!!
  
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glanglois glanglois
09/07/2018 18:17:55
0

Emmanuel Macron s'exprime devant le Parlement réuni en Congrès, le 9 juillet 2018 à Versailles (POOL/AFP/CHARLES PLATIAU)

Emmanuel Macron a promis lundi "des choix forts et courageux" pour engager la baisse des dépenses publiques, qui seront annoncés "dans les prochaines semaines" par le Premier ministre Edouard Philippe.

"Tout le monde souhaite la baisse des impôts (...) mais nul ne veut jamais les assumer lorsqu'elles sont décidées", a-t-il fait valoir devant le Congrès.

"Il ne saurait y avoir de baisse de la fiscalité ou de développement de l'investissement sans un ralentissement de la hausse continue de nos dépenses", a-t-il ajouté.

La France a officiellement quitté fin juin la procédure pour déficit excessif ouverte contre elle depuis 2009 par la Commission européenne.

Après 2,6% du produit intérieur brut en 2017, le déficit public français atteindra 2,3% en 2018, puis 2,8% en 2019, estime la Commission dans ses prévisions économiques.

Cette baisse des dépenses "s'accompagnera d'une réorganisation de l'Etat à travers plus de présence sur les territoires, plus de souplesse de gestion", a affirmé le président de la République.

"D'ici la fin de l'année, le Premier ministre présentera l'ensemble de ces décisions pour la transformation indispensable de l'action publique", a-t-il insisté.

- "Volonté sans faille" -

Le chef de l'Etat avait débuté son deuxième discours devant le Congrès en affirmant sa "volonté sans faille" à "mener les transformations nécessaires" pour la France, même s'il reconnaît ne "pas tout" réussir.

"Il y a une chose que tout président de la République sait : il sait qu'il ne peut pas tout, il sait qu'il ne réussira pas tout. Et je vous le confirme, je sais que je ne peux pas tout, je sais que je ne réussis pas tout", a-t-il déclaré devant quelque 900 parlementaires rassemblés sous les ors de l'hémicycle du château de Versailles.


Le Premier ministre Edouard Philippe, le président du Sénat Gérard Larcher, le président de l'Assemblée nationale François de Rugy et le président de la République Emmanuel Macron arrivent au château de Versailles le 9 juillet 2018 (POOL/AFP/Thibault Camus)

Ce discours était très attendu alors que se succèdent les sondages défavorables pour l'exécutif, 14 mois après la victoire d'Emmanuel Macron face à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle.

"Je n'ai rien oublié des peurs, des colères accumulées pendant des années qui ont conduit notre pays à ce choix. Elles ne disparaissent pas en un jour, elles n'ont pas disparu en une année", a reconnu M. Macron.

- "Politique pour les entreprises" -

Rappelant les "chantiers d'une ampleur jamais vue" engagés depuis un an, Emmanuel Macron a cherché à combattre l'image de "président des riches" dont l'affublent ses opposants, de droite comme de gauche. "Je n'aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges", a-t-il dit, en assumant la logique de la "voie française, qui vise à "conjuguer en même temps le progrès économique et le progrès social".

"Une politique pour les entreprises, ce n'est pas une politique pour les riches. C'est une politique pour toute la nation, une politique pour l'emploi, une politique pour les services publics" et "pour ceux qui restent en marge", a-t-il insisté.

Selon un récent sondage Odoxa pour Le Figaro et franceinfo, moins du tiers des Français estiment la politique du président "juste" (29%).

Faisant écho à ces inquiétudes, M. Macron a confirmé que le plan pauvreté, reporté à la rentrée par le gouvernement, serait présenté "en septembre" et mis en oeuvre "en 2019", en promettant "un accompagnement réel vers l'activité" pour les personnes "les plus fragiles".

Il a également annoncé qu'il recevrait courant juillet les 100 premières entreprises françaises "pour solliciter leur engagement" en matière d'apprentissage et d'embauches, notamment dans les quartiers en difficulté.

A quelques mois de la réforme des retraites, le président a fustigé en outre la "rumeur malsaine" qui fait "croire que nous voudrions supprimer les pensions de réversion". "Rien ne changera pour les retraités d'aujourd'hui", a affirmé le chef de l'État.

Lors de sa première intervention devant le Congrès, le 3 juillet 2017, pour un coût avoisinant les 300.000 euros, le chef de l'Etat avait annoncé vouloir en faire un rendez-vous annuel. Il s'agissait alors d'une rupture avec la rareté organisée de la parole présidentielle, qui n'a plus cours même si M. Macron ne prévoit toujours pas d'intervention le 14 juillet.

© 2018 AFP

  
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