Dette: "personne ne veut gagner de la crise grecque" (Olaf Scholz)
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Dette: "personne ne veut gagner de la crise grecque" (Olaf Scholz)

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alexandre
25/08/2018 21:44:38
2
http://www.aft.gouv.fr/rubriques/dette-negociable-a-moyen-et-long-terme_162.html


Ce lien fait apparaitre une baisse de la dette négociable à partir de 2020-2021, à partir de l'encours négociable.


Cette perspective est de nature à accroître l'appétit des investisseurs en obligations d'État, offrant sécurité et rendement.

Message complété le 25/08/2018 21:53:11 par son auteur.

Endettement des administrations publiques, comparatif

http://www.aft.gouv.fr/rubriques/dette-des-administrations-publiques_152.html

Message complété le 25/08/2018 21:55:12 par son auteur.

http://www.aft.gouv.fr/default.asp

Message complété le 25/08/2018 22:00:15 par son auteur.

Une adjudication : les écarts entre les volumes demandés et adjugés reflètent bien l'intérêt des investisseurs pour la dette de l'Etat français.

http://www.aft.gouv.fr/articles/emission-de-l-aft-6-356-milliards-d-euros-d-oat_13304.html

  
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fipuaa
25/08/2018 20:14:48
2
La dette étant la meilleure invention de la finance pour mettre en esclavage les citoyens, celle-ci n'a bien évidemment pas vocation à être remboursée


Les esclaves modernes ne sont pas enchaînés, ils sont endettés (c'est pas moi qui l'ai trouvé)



  
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jipes
25/08/2018 15:32:37
1
Il est bon de rappeler de temps à autre que grâce à l'UMPS (et à Macron l'héritier légitime), que les avoirs déposés auprès des banques (notamment en France) sont devenus propriétés des banques et que ces dernières en cas de difficultés pourront puiser dans ces dits comptes pour s'en sortir à leur tour. Bravo à l'UE pour cette arnaque.
  
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joseph_P
25/08/2018 13:52:41
1
La belle fable de la dette, surtout celle Grecque !

Il sera tout de même rappelé que la Grèce, mais la France itou, a toutes les peines du monde à s’acquitter des seuls intérêts de sa dette, ce d'autant plus que l'argent qui est injecté dans la Grèce ne sert qu'à ça.
la France c'est pareil puisqu'elle s'endette d'avantage pour payer... les intérêts de sa dette.

Mais il faut sauver le soldat Euro et l'UE, les contribuables français ont ainsi injecté dans la Grèce 40 milliards/€ que nous ne reverrons jamais. Au total ce sont pas moins de 289 milliards/€ qui ont été injectés en Grèce.

Pour les plus septiques, illustrons la chose :
Je vais à ma banque, je suis ruiné, mais bon, la banque me prête une somme astronomique sans me demander comment sera utilisé cet argent. Ici nous sommes déjà dans un monde ubuesque, mais le meilleur est à suivre. Toutes les fins de mois, lorsque la banque présente ses créances, je lui demande un nouvel emprunt pour m'en acquitter, et la banque me prête sans sourciller, sachant qu'au surplus je ne rembourse que les seuls intérêts, le capital lui ne l'est jamais.

Ben c'est très exactement ce qui se passe avec les dettes des pays, certes avec quelques variables, mais l'essentiel est là.

Il y a un moment, le bidule va s’effondrer, mais ce sera la faute des populistes, ou de Trump.

Philippe Herlin dépoussière le débat :
https://www.goldbroker.fr/actualites/fake-news-redressement-grece-apres-les-taux-zero-la-dette-zero-1378
  
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joseph_P
25/08/2018 13:52:41
0

Le ministre allemand des Finances Olaf Scholz à Berlin le 1er août 2018 (AFP/Archives/Tobias SCHWARZ)

Les intérêts réalisés depuis 2010 sur les obligations grecques achetées pour alléger la dette du pays surtout par l'Allemagne, seront retournés à la Grèce, a assuré samedi le ministre allemand des Finances Olaf Scholz, soulignant que "personne ne veut gagner de la crise grecque".

Interrogé, lors d'un entretien au quotidien grec Ta Néa, à savoir si Berlin est "l'un des bénéficiaires" de la crise de la dette car la Bundesbank a conservé de 2,9 milliards d'euros d'intérêts réalisés depuis 2010 sur les obligations grecques, le ministre a rétorqué qu'"il semblait avoir un malentendu sur ce sujet".

Le montant des bénéfices de la Bundesbank, grande acheteuse de ces titres à côté d'autres banques centrales, dans le cadre du programme de rachat de dette grecque, le "SMP" mené entre 2010 et 2011, lors de l'éclosion de la crise grecque, a été confirmé par un rapport parlementaire allemand dont l'AFP avait obtenu copie en juin.

"Personne ne veut gagner de la crise grecque. En réalité, l'objectif est que tous les bénéfices des banques centrales (européennes qui avaient participé au SMP) soient régulièrement rendus à l'Etat grec", a expliqué Olaf Scholz dans cet entretien paru samedi.

"C'est ce que nous avons décidé à l'Eurogroupe (réunion des ministres des finances de la zone euro, ndrl), lors de la fin du troisième programme grec", a-t-il ajouté.

Le 20 août, de nombreux dirigeants européens ont salué la fin du troisième et dernier programme grec et la sortie du pays de la stricte tutelle de ses créanciers, UE et FMI.

Ils ont toutefois prévenu que le pays était toujours contraint à réaliser des excédents budgétaires et des "réformes" nécessaires pour pouvoir rembourser son énorme dette.

L'Eurogroupe débat depuis des mois sur la reprise du transfert des intérêts de la dette à Athènes, mais en remontant seulement au début de l'année 2017.

© 2018 AFP

  
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