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Trump met en garde Google, Twitter et Facebook

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michel1993
29/08/2018 19:00:45
0
Joseph , je pense que Hulot est sincère car c'est un fanatique écologiste . Mais entre gueuler devant des micros qu'il faut fermer les C nucléaire et la réalité , il y a un monde que Hulot vient de prendre conscience . Même si il a fondamentalement raison sur le danger et le coût de gestion du nucléaire .
  
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joseph_P
29/08/2018 12:04:21
1
Ce type est tout simplement génial. En France, l'actualité c'est Nicolas Hulot qui, paraît-il, aurait fait des choses fantastiques.
Alors, si on s'arrête au fait que cet écolo en peau de lapin a réussi le grand écart, sans que ça ne fasse tousser personne, de parler d'écologie, ce qui est une science, et on savait pas que ce monsieur était scientifique ? et de tirer à vue sur les énergies fossiles et nucléaire tout en étant grassement sponsorisé par Areva, Total, etc... Alors là, il fut exceptionnel, c'est vrai.
Mais je préfère le peroxydé qui est nettement plus efficace.
  
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michel1993
29/08/2018 11:41:02
2
Il dit la vérité . Facebook youtube censure tout et n'importe quoi et les résultats de recherche Google youtube favorise les gauchistes du genre mrmondialisation , cyprien et co et banni a la chaîne les autres ou demonetise. Faut pas se demander pourquoi les gamins deviennent attardés quand on voit les suggestions youtube.
  
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syjo
29/08/2018 09:21:57
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Pourquoi Google ne pourrait t'il pas avoir d'opinion comme tout le monde ?
  
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syjo
29/08/2018 09:21:57
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Le président américain Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison blanche à Washington, le 27 août 2018 (AFP/MANDEL NGAN)

"Ils doivent faire attention!": le président des Etats-Unis Donald Trump a mis en garde mardi, depuis le Bureau ovale, Google, Twitter et Facebook contre ce qu'il estime être un manque d'impartialité.

Après un premier tweet matinal visant Google, accusé de truquer les résultats de son moteur de recherche au détriment des conservateurs, M. Trump a encore haussé le ton, et élargi le champ de ses récriminations à deux autres géants de la technologie.

"Google, Twitter et Facebook naviguent vraiment en eaux très troubles et ils doivent faire attention", a-t-il lancé à l'issue d'une rencontre avec le président de la FIFA Gianni Infantino.

"C'est injuste pour une grande partie de la population", a-t-il ajouté, évoquant sans autres précisions des milliers de plaintes. "Vous ne pouvez pas faire ça aux gens, vous ne pouvez pas!", a-t-il martelé.

Ces accusations de partialité ont été fermement contestées par Google, qui a assuré ne pas orienter les résultats de son moteur de rechercher vers "une quelconque idéologie politique".

"Notre but est de nous assurer que les utilisateurs qui tapent une recherche dans la fenêtre Google Recherche reçoivent le résultat le plus pertinent en quelques secondes", a insisté le géant de la tech, soulignant qu'il apporte chaque année des centaines d'améliorations aux algorithmes qui pilotent la recherche.

Donald Trump a semble-t-il fait de bon matin une recherche Google sur son nom.

"Rechercher +actualités Trump+ sur Google ne donne en résultats que le point de vue (et) les articles des médias Fake News. En d'autres termes, c'est TRUQUE, à mon encontre et contre d'autres, afin que presque tous les articles et informations soient NEGATIFS", a-t-il tweeté, estimant que les médias républicains et conservateurs étaient "écartés". "Illégal?", a-t-il ajouté.

- "Très inquiétant" -

"Google et d'autres suppriment les voix des conservateurs et cachent les informations positives. Ils contrôlent ce que nous pouvons voir ou pas. C'est une situation très grave dont on s'occupera!", a-t-il ajouté.

"Nous nous penchons sur la question", a confirmé peu après Larry Kudlow, conseiller économique de Donald Trump, tout en restant très évasif sur les éventuelles investigations en cours.

Pour le Centre pour la démocratie et la technologie, la question de la partialité des algorithmes de recherche mérite d'être posée, mais une potentielle régulation gouvernementale représente un réel danger.

"Il est très inquiétant qu'un représentant du gouvernement quel qu'il soit essaie de mettre publiquement la pression sur une plateforme concernant des informations importantes pour notre démocratie", a indiqué à l'AFP sa présidente, Nuala O'Connor.

Pour Eric Goldman, responsable de l'Institut de droit des hautes technologies à l'université de Santa Clara, "toute tentative de Trump de +rectifier+ les résultats des moteurs de recherche violerait le premier amendement" de la Constitution américaine garantissant la liberté de la presse.

Cette attaque contre l'un des moteurs de recherche les plus populaires au monde s'inscrit dans une offensive plus générale lancée depuis plusieurs mois par Donald Trump contre "les géants des réseaux sociaux" qu'il accuse de "réduire au silence des millions de gens" et de pratiquer une forme de "censure".

© 2018 AFP

  
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