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2019 : suivez le guide.



19/02/2019 19:58:54

L'addition s'il vous plait

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I owe how much? Americans shocked by impact of new tax law

AP


  
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19/02/2019 18:59:17

Re:Ouverture de la feria

Ribo 0

19/02/2019 | 18:52 Une hausse de taux peut-être nécessaire cette année-Mester (Fed)

NEWARK, Delaware, 19 février (Reuters) - La Réserve fédérale pourrait devoir relever les taux d'intérêt cette année mais l'arrêt du processus de réduction de son bilan reste envisageable, a déclaré mardi Loretta Mester, la présidente de l'antenne de la Fed de Cleveland.

Elle a tenu ses propos à des journalistes dans le Delaware après avoir prononcé un discours dans lequel elle avait semblé favorable à un ralentissement du rythme de dénouement du portefeuille obligataire de la banque centrale plus qu'à un arrêt définitif de ce processus.

Loretta Mester, longtemps adepte de la normalisation de la politique monétaire et qui n'a pas de droit de vote cette année au sein du Federal Open Market Committee (FOMC), a ajouté que la Fed avait le temps d'évaluer la situation économique avant de décider de relever ou non les taux d'intérêt.

"Si je devais prendre la décision moi-même seule, j'aurais besoin de ralentir", a-t-elle dit à l'université du Delaware.

Loretta Mester soutient l'attentisme de la banque centrale sur la question de la normalisation de la politique monétaire tout en continuant de penser que la prochaine modification des taux sera une hausse et non une baisse.

"Il ne semble pas que la politique monétaire soit très à la traîne ou au contraire très en avance sur les événements", a-t-elle observé. "Ce contexte nous donne l'opportunité de continuer à collecter des informations sur l'économie".

"Si l'économie évolue de la façon la plus probable selon moi, il faudra peut-être relever un peu le taux des 'fed funds'", a-t-elle poursuivi.

Mais si le ralentissement économique est plus marqué que prévu, "il faudra que j'adapte mes prévisions et mon opinion sur la politique monétaire", a-t-elle ajouté.

(Jason Lange Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Angrand)


  
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19/02/2019 17:10:22

Re:Ouverture de la feria

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(Reuters) - Walmart Inc reported an estimate-beating jump in holiday quarter comparable sales on Tuesday as a strong economy boosted consumer spending and fueled more e-commerce purchases, sending shares of the world’s larger retailer up nearly 3 percent.


103,89 USD +3,90 (3,90 %)


Message complété le 19/02/2019 17:21:51 par son auteur.

En French


WASHINGTON (Reuters) - Walmart a annoncé mardi des ventes du quatrième trimestre supérieures aux attentes aux Etats-Unis à la faveur d'un environnement économique propice aux dépenses de consommation et aux achats en ligne.

  
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19/02/2019 16:48:56

Car Wars: Episode I

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Submitted by Rabobank strategist, Michael Every

Turmoil has engulfed the Galactic Republic. The taxation of trade routes to outlying star systems is in dispute.

Hoping to resolve the matter with a blockade of deadly battleships, the greedy Trump Federation has stopped all shipping to the small planet of EU.

While the congress of the Republic endlessly debates this alarming chain of events, the Supreme Chancellor has secretly dispatched two Jedi Knights, the guardians of peace and justice in the galaxy, to settle the conflict....


  
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19/02/2019 16:45:22

Re:Asset Management Thon 2019

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Selon l'équipe de Swiss Life Asset Managers, le scénario économique le plus probable pour 2019 devrait se concrétiser par une dégradation du " mix " croissance et inflation, sans pour autant déclencher de récession. En conséquence, les marchés financiers devraient rester volatils, guidés notamment par l'incertitude politique, la maturité déjà atteinte par le cycle d'expansion macroéconomique et une normalisation prudente de la politique monétaire des banques centrales.

Les perspectives des différentes classes d'actifs s'avèrent assez hétérogènes. Si les marchés actions devraient profiter de cet environnement, notamment en raison de valorisations plus attractives et de l'illiquidité des autres classes d'actifs, les obligations présentent, de leur côté, un potentiel de rendement limité.

Copyright 2019 AOF


  
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19/02/2019 16:22:36

Re:La vie en noir

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Bears could be in for a ‘great few weeks’ as S&P 500 hits a wall

Published: Feb 19, 2019 9:53 a.m. ET

MW


  
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19/02/2019 16:18:39

Re:JPM coin

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Investing.com – Le Bitcoin accentue fortement sa hausse ce mardi, après avoir déjà nettement progressé dimanche soir et au cours de la journée d'hier.

Le BTC/USD vient en effet de marquer un sommet à 4073$ selon la plateforme Bitfinex, un seuil qui n’avait plus été touché depuis le 10 janvier.

Depuis le support à 3670$ sur lequel le Bitcoin se trouvait le weekend dernier, la hausse atteint donc désormais près de 11%, en moins de 48 heures.

Comme c’est souvent le cas lors des fortes variations des crypto-monnaies, aucune actualité particulière ne peut être pointée du doigt pour expliquer ce fort rebond.

Cependant, plusieurs informations positives ont pu être relevées ces derniers jours, notamment la création d’une crypto-monnaie par JP Morgan, ou encore les travaux de Mastercard (NYSE:MA), qui souhaite utiliser la blockchain en association avec Stellar.

Plusieurs spécialistes estiment aussi que l’approbation d’un ETF sur le Bitcoin par le SEC est proche, ce qui permettrait un afflux de capitaux en provenance d'investisseurs institutionnels.

La perspective du hard fork Constantinople de l’Ethereum, qui doit intervenir à la fin du mois, participe également au climat positif qui profite aux crypto-monnaies ces derniers jours.

On notera d’ailleurs que le Bitcoin n’est pas la seule crypto à progresser, le mouvement concernant la quasi-totalité du marché des devises numériques.

Ainsi, sur les dernières 24 heures, l’Ethereum progresse de +1.89%, tandis que le Ripple gagne 7.14%. EOS, la 4ème plus importante crypto-monnaie par capitalisation, monte quant à elle de +11.15%. Le Litecoin, dernier coin du top 5, avance de son côté de +3.50%.

Enfin, on notera que d’un point de vue graphique, une confirmation de la cassure au-dessus de 4000$ du Bitcoin constituerait un signal positif. Cependant, seul un retour au-dessus du seuil clé de 6000$ permettrait de commencer à envisager un retournement haussier de fond.


  
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19/02/2019 15:42:07

L'OR revient ?

Ribo 0

19/02/2019 | 15:30 L'or se réveille

https://www.zonebourse.com/GOLD-4947/actualite/L-or-se-reveille-27366716/

Jordan Dufee © Zonebourse.com 2019


  
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19/02/2019 15:25:10

Les fossoyeurs creusent toujours !

Ribo 0

19/02/2019 | 14:50 BONDS : La France lève 7 mds d'euros grâce à l'émission d'une nouvelle OAT à 30 ans

FRANCFORT (Agefi-Dow Jones) - La France a levé 7 milliards d'euros mardi grâce à l'émission par syndication d'une nouvelle obligation assimilable du Trésor (OAT) à 30 ans. Il s'agit de la première émission française pour ce type de maturité depuis 2017.

La demande pour cette OAT, à échéance au 25 mai 2050, a dépassé 31 milliards d'euros, demande des chefs de file de l'opération incluse, a indiqué une des banques chargées de l'émission. La demande des chefs de file a atteint 2,3 milliards d'euros, selon la même banque.

Le spread de l'emprunt a été fixé à 7 points de base au-dessus du taux de référence, celui de l'OAT mai 2048 portant un coupon de 2%. La nouvelle OAT porte un coupon de 1,5%.

Avec une demande élevée pour cette nouvelle OAT, la France profite de l'engouement actuel des investisseurs pour les émissions syndiquées d'emprunts souverains de la zone euro. Le niveau de la demande s'explique par les signes croissants de ralentissement de l'économie de la région, qui aiguise l'appétit des investisseurs pour les emprunts souverains, des actifs jugés sûrs.

-Emese Bartha, Dow Jones Newswires (Version française Valérie Venck) ed: LBO

Agefi-Dow Jones The financial newswire


  
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19/02/2019 15:19:39

Re:La vie en noir

Ribo 0

19/02/2019 | 15:14 - Principales déclarations des responsables de la Réserve fédérale américaine lors du mois de février

NEWARK, Delaware, 19 février (Reuters)

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Banquiers-centraux-Fed-Mester-Les-taux-devront-encore-monter--28031103/


  
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19/02/2019 15:16:18

Re:La vie en noir

Ribo 0


Analyse du 19/02/2019 | 14:48 S&P 500 (SP500) Repli initial de 0.25%
Opinion : En surveillance. Surveiller la sortie du range 2760 PTS/ 2790 PTS

https://www.zonebourse.com/S-P-500-4985/actualite-bourse/Repli-initial-de-0-25-28030726/

Laurent Polsinelli


  
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19/02/2019 13:17:37

Re:La vie en noir

Ribo 1

19/02/2019 | 13:12 L'OMC redoute un ralentissement brutal du commerce international

GENEVE, 19 février (Reuters) - Un indicateur trimestriel des échanges commerciaux internationaux est tombé à son niveau le plus bas depuis neuf ans, a annoncé mardi l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

"Le déclin simultané de plusieurs indicateurs liés au commerce devrait mettre en garde les responsables politiques contre un ralentissement plus prononcé si les tensions commerciales actuelles n’étaient pas résolues", écrit l'OMC dans un communiqué.

L'indicateur trimestriel des perspectives du commerce mondial de l'OMC est de 96,3, au plus bas depuis mars 2010, contre 98,6 précédemment. A moins de 100, l'indice atteste d'une croissance du commerce international en deçà de son potentiel.

"Cette perte régulière d'élan souligne l'urgence de réduire les tensions commerciales, qui, couplées à des risques politiques constants et à la volatilité financière, pourraient être le signe avant-coureur d'un ralentissement économique plus ample", explique l'OMC dans un communiqué.

L'OMC projetait en septembre dernier une croissance de 3,7% du commerce international en 2019 contre 3,9% estimé pour 2018, ajoutant qu'il pourrait se produire un ralentissement plus marqué ou à l'inverse un rebond en fonction des mesures économiques prises.

L'indicateur trimestriel est calculé à partir du volume des échanges marchands du trimestre précédent, des commandes à l'exportation, du fret aérien international, du trafic maritime des conteneurs, de la production et des ventes dans l'automobile, des échanges de composants d'électronique et des échanges de matières premières agricoles.

"Les indices pour les commandes à l'exportation (95,3), le fret aérien international (96,8), la production et les ventes automobiles (92,5), les composants électroniques (88,7) et les matières premières agricoles (94,3) ont subi les plus fortes variations par rapport à la tendance, frôlant ou enfonçant de précédents planchers depuis la crise financière", poursuit l'OMC.

L'indice du trafic des porte-conteneurs reste relativement dynamique, à 100,3, mais il a peut-être été influencé par une augmentation des expéditions avant une hausse anticipée des droits de douane aux Etats-Unis et en Chine, explique l'organisation.

Le vice-Premier ministre chinois Liu He, qui mène pour la Chine les négociations commerciales avec les Etats-Unis, se rendra à Washington pour un nouveau cycle de discussions jeudi et vendredi, a annoncé mardi le ministère chinois du Commerce.

Les Etats-Unis et la Chine ont fait état la semaine dernière d'importants progrès après cinq jours de négociations à Pékin, lors desquels Steven Mnuchin et Robert Lighthizer se sont également entretenus avec le président chinois Xi Jinping.

L'administration américaine menace de porter de 10% à 25% les droits de douane sur quelque 200 milliards de dollars (176 milliards d'euros environ) de produits chinois importés aux Etats-Unis si aucun accord n'est conclu d'ici au 1er mars sur plusieurs de ses exigences. Donald Trump a cependant indiqué qu'il pourrait repousser cette date butoir.

(Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Véronique Tison)


  
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19/02/2019 11:20:56

La vie en rose

Ribo 2

19/02/2019 | 10:50 Attention, le marché actions salue à nouveau les mauvaises nouvelles - Plus Inter

Mike Bird, The Wall Street Journal

HONG KONG (Agefi-Dow Jones) - Les mauvaises nouvelles sont en réalité de bonnes nouvelles : le mantra qui avait fini par s'imposer sur les marchés dans les années suivant la crise financière est de nouveau à l'ordre du jour. Voilà de quoi rappeler aux investisseurs que se mettre les grandes banques centrales à dos n'est pas sans risque.

L'indice MSCI All Country World a regagné tout le terrain perdu lors de la vague de panique de la fin 2018, lorsque les inquiétudes concernant la hausse des taux d'intérêt à travers le monde et le ralentissement de la croissance avaient donné lieu à un brusque mouvement de vente. L'indice a terminé vendredi à un niveau légèrement supérieur à son point de clôture du 3 décembre, et la plupart des marchés asiatiques ont poursuivi leur hausse lundi, alors que Wall Street était fermée en raison d'un jour férié.

Ce rebond généralisé des marchés d'actions intervient en dépit d'indicateurs décevants en provenance de puissances économiques comme la Chine, l'Allemagne et même les Etats-Unis, et d'une détérioration, généralisée elle aussi, des prévisions de résultats des entreprises. Ce revirement s'est révélé si ample qu'aucun grand indice actions par pays -- hormis en Inde -- ne s'est inscrit en baisse depuis le début de l'année. Chaque segment du S&P 500 a gagné du terrain et les Etats-Unis ont enregistré une remontée des valeurs de croissance comme des valeurs décotées.

Cette approche panglossienne du marché n'est pas sans rappeler le règne de Ben Bernanke à la tête de Réserve fédérale. Alors que la banque centrale américaine procédait à des achats massifs d'obligations, avec des taux d'intérêt proches de zéro, les mauvaises nouvelles économiques, par exemple sur les chiffres de l'emploi, entraînaient des rebonds du marché parce que les investisseurs pariaient qu'un affaiblissement de la conjoncture retarderait tout processus de resserrement de la politique monétaire.

La même dynamique contre-intuitive est de nouveau à l’œuvre. La Fed, en signalant le mois dernier qu'elle pourrait en avoir terminé pour l'instant avec ses relèvements de taux, est à l'origine de l'actuel rebond du marché. Tout indicateur défavorable publié par la suite n'a fait que renforcer l'espoir que la Fed se montre encore plus accommodante. Par ricochet, une hypothèse s'est enracinée selon laquelle d'autres banques centrales à travers le monde -- notamment en Asie -- subiraient une moindre pression pour resserrer leur politique.

L'apparente volte-face de la Fed l'a emporté sur tout le reste : le rebond des marchés d'actions depuis Noël est dû en intégralité à la hausse des valorisations plutôt qu'à une amélioration des fondamentaux des entreprises.

Les investisseurs ne peuvent pas aller à l'encontre de la Fed, mais l'influence exercée par la banque centrale devrait leur inspirer une certaine prudence. Si l'institution juge que les investisseurs ont surinterprété son changement de ton, toute intervention destinée à éclaircir sa position risque de déclencher un mouvement de vente tout aussi généralisé que le rebond opéré en 2019.

-Mike Bird, The Wall Street Journal (Version française Emilie Palvadeau) ed : ECH

Agefi-Dow Jones The financial newswire


  
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18/02/2019 23:15:34

Re:In Gold we trust

Ribo 0

Moi, c'est mon pitbull qui me le garde !


  
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18/02/2019 23:00:28

In Gold we trust

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18/02/2019 22:05:17

Re:Dette à vendre sur Taobao

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Rabobank: China's Borrowing Was Insane: In January It Borrowed 5% Of GDP In One Month


  
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18/02/2019 21:52:21

Re:Tariff Man

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The Dire, Unintended Consequences of Trump’s MAGA War on China

https://www.strategic-culture.org/news/2019/02/18/dire-unintended-consequences-of-trump-maga-war-on-china.html


«Voici une histoire qui devrait sembler familière. Une grande puissance, au pouvoir militaire et aux prouesses technologiques sans pareil, exporte son modèle économique de libre-échange dans le monde entier. Les frontières s'effondrent, la distance se réduit et le monde semble plus petit. Mais [alors] un autre pouvoir se lève - celui dont la domination repose sur un système de nationalisme économique et une politique industrielle [dirigée par l'État]. Alors que [ce dernier] fleurit, le premier stagne, provoquant un conflit qui aboutit non seulement à la guerre, mais également à un déclin des actifs commerciaux et financiers mondiaux d’une décennie. Je me réfère bien sûr à la dernière vague de mondialisation impliquant la Grande-Bretagne et l’Allemagne, qui est finalement morte avec la Première Guerre mondiale et la Grande Dépression. Ce fut un boom qui a duré près de huit décennies, au cours desquelles le commerce mondial et l’ouverture financière ont presque doublé. Pourtant, comme l'indique la Banque des règlements internationaux dans son rapport annuel 2017, «l'effondrement de la première vague était aussi remarquable que son accumulation», ce qui a entraîné «un dénouement presque complet» des échanges commerciaux et des flux financiers transfrontaliers ».

Ainsi écrit Rana Foroohar dans le FT, ajoutant: «Les marchés ne l’ont pas vu venir. Et au risque d’être une Cassandre, je me demande s’ils ne sont pas aussi inconscients de ce qui se passe aujourd’hui avec les États-Unis et la Chine. Le conflit entre ces grandes puissances présente des similitudes évidentes avec l'histoire précédente, non seulement en termes de modèles économiques opposés et de montée du nationalisme, mais également en raison de la chronologie de la récession économique ». Elle fait un bon point.


  
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18/02/2019 18:22:15

Re:El Libertador

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Continuez à le supporter si vous voulez mais on sait où vous avez planqué votre argent :)


Trump to say Venezuela's military at risk for supporting Maduro

Steve Holland

WEST PALM BEACH, Fla. (Reuters) - U.S. President Donald Trump will say in a speech on Monday that Venezuela’s military officials should “work toward democracy” or risk losing everything they have.

“The United States knows where military officials and their families have money hidden throughout the world,” the White House said in describing what Trump planned to say.




  
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18/02/2019 14:59:27

Re:Tariff Man

Ribo 0

18/02/2019 | 14:19 Bourse de Wall Street : Les estimations de marges trop pessimistes à Wall Street ?

par Caroline Valetkevitch

NEW YORK, 18 février (Reuters) - Wall Street se fait à l'idée d'une baisse des bénéfices des entreprises au premier trimestre, une première depuis près de trois ans, mais certains investisseurs se demandent si le marché ne fait pas erreur en anticipant une chute des marges.

Après avoir été dopés l'an dernier par les baisses d'impôts décidées par l'administration Trump, les profits des entreprises devraient fortement baisser cette année. Mais les estimations pour les chiffres d'affaires restent relativement robustes, laissant l'évolution des coûts comme la principale explication du recul attendu de la rentabilité.

Or certains analystes disent ne voir encore aucun signe de telles pressions sur les coûts et en concluent que les marges devraient résister.

"Depuis le traumatisme de 2008, les entreprises ont fait du maintien et si possible de l'amélioration de leurs marges leur priorité numéro un", commente Ed Yardeni, fondateur de Yardeni Research.

"Nous ne pensons pas que les salaires et autres coûts salariaux vont peser sur les marges, et nous ne pensons pas que la hausse de ces coûts sera répercutée sur les prix", ajoute-t-il. "Au contraire, nous parions sur une amélioration de la productivité."

En plus des tensions sur le marché du travail, la guerre commerciale sino-américaine et l'appréciation du dollar font figure de risques potentiels pour les marges des entreprises cette année.

Au premier trimestre, les analystes anticipent désormais une baisse de 0,5% des profits des entreprises du S&P 500 par rapport aux trois premiers mois de 2018, selon les données IBES de Refinitiv. Une croissance de 3,5% des bénéfices est toujours prévue pour le deuxième trimestre mais cette estimation a aussi été révisée en forte baisse et pourrait l'être encore.

Au premier trimestre 2018, les bénéfices avaient bondi de 26,6% selon Refinitiv.

L'abaissement continu des estimations depuis plusieurs mois fait craindre une récession des profits, autrement dit deux trimestres consécutifs de baisse en variation annuelle. Ce cas de figure n'a plus été observé depuis la période allant de juillet 2015 à juin 2016.

Les projections pour les chiffres d'affaires des sociétés du S&P 500 sont en revanche plus résilientes, avec une croissance attendue à 5,3% au premier trimestre d'après les données de Refinitiv.

Pour les stratèges de Crédit Suisse, les marges résistent mieux que ce que laissent penser les estimations, en tout cas pour la majorité des entreprises du S&P 500.

Elles se détériorent certes pour Apple, Exxon Mobil ou des valeurs des semi-conducteurs comme Micron Technology, mais ces poids lourds de la cote faussent le tableau pour l'ensemble du S&P.

La baisse récente des cours du brut a pesé sur les marges des compagnies pétrolières, le ralentissement du cycle des semi-conducteurs en fait de même dans ce secteur et d'autres sociétés ont augmenté leurs dépenses d'investissement, explique Patrick Palfrey, stratège chez Credit Suisse Securities à New York.

"Ce n'est pas un problème macro généralisé", dit-il. "Si vous prenez l'entreprise médiane, on attend plutôt une stabilité des marges."

De plus, peu d'entreprises ont averti sur l'évolution de leurs coûts salariaux en présentant leurs résultats du quatrième trimestre, dont la période de publication touche à sa fin.

Dans une note publiée la semaine dernière, les stratèges de Goldman Sachs notent que si certaines sociétés sont certes confrontées à des pressions salariales, d'autres, comme Discover Financial Services, en prise avec la situation économique des consommateurs, voient dans cette tendance un élément positif pour la consommation des ménages.

En outre, la plupart des dirigeants d'entreprises "s'attendent à voir l'économie américaine se modérer mais rester positive", écrivent-ils.

Et à ce jour, le resserrement du marché du travail ne s'est pas accompagné d'une accélération de l'inflation telle que mesurée par l'indice des prix à la consommation. Sur les 12 mois à janvier, le CPI a progressé de 1,6%, soit sa plus faible hausse depuis juin 2017, selon les données publiées mercredi dernier par le département du Travail.

Les économistes interrogés par Reuters tablent en moyenne sur une croissance de 2,4% de l'économie américaine cette année. "Quand l'économie reste assez forte, cela signifie le maintien d'une demande suffisante pour les produits, ce qui contribue à stabiliser les marges de manière générale", conclut Keith Lerner, stratège chez SunTrust Advisory Services à Atlanta.

(Véronique Tison pour le service français, édité par Blandine Hénault)


  
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18/02/2019 14:43:37

Re:Tariff Man

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Trump Adds to Carmakers’ Woes as Markets Across Planet Fizzle

Bloomberg News

18 février 2019 à 10:16 UTC+1

China reports January slump after Europe, U.S. car sales fall

Trump to consider import tariffs after receiving probe report


  
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