L'économie française donne des signes de faiblesse
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L'économie française donne des signes de faiblesse

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whatelse
21/12/2018 17:04:47
2

jamariuscky,

Donc à vous écouter, tout ça est la faute des manants, des sans dents, des morts de faim. Vous devez avoir raison, ceux qui n'arrive pas à joindre les deux bouts ruinent la France, car c'est anormal de vouloir manger à sa faim.

Message complété le 21/12/2018 17:14:10 par son auteur.

ceux qui n'arrivent

  
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colet
21/12/2018 15:33:43
0

si les prévisions sont comme celles des dépenses pour noel

car il y a quelques semaines on était sur une soit-disant hausse

et maintenant c'est une dégringolade ... que je vous confirme , du JAMAIS VU ENCORE ....

Joyeux noel !!!

  
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wifi
21/12/2018 15:24:48
1
en france les prévisions concernant la croissance sont toujours un "rien" optimistes, et finalement on se retrouve comme chaque année avec une augmentation...........de la dette bien sûr
  
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floalain
21/12/2018 14:56:47
1
En plus, socialement parlant, je ne suis pas certain que les quelques mesurettes du gouvernement calmeront le jeu.En ce moment, il fait froid et ce sont les fêtes de fin d'année, il est donc normal que le mouvement s'arrête.
Mais, les réponses du gouvernement ne concernent pas vraiment les gens qui étaient en gilets jaunes sur les ronds-points, ce gouvernement à essayer d'acheter la question mais en payant en monnaie de singe (prime plutôt qu'augmentation, projet de référendum qui n'aboutira pas) et quand les gens vont s'en apercevoir en février, mars il fera plus chaud et en plus ils auront été pris encore une fois pour des imbéciles.
  
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robespaul
21/12/2018 14:33:27
0
la cabane va tomber sur le chien en train de crever ... seule une dictature de salut public nous sauvera du système mis en place par la crevure mittrand !
  
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cigale11210
21/12/2018 14:23:37
0
Âtres très cher en 2019 2020
  
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Luncyan
21/12/2018 14:23:10
1

Un peu hors sujet mais l'italie a allonger sa maturite de dette a plus de 15 ans quand la france est encore autour de 7 ans.


Resultat l'annee prochaine on va refinancer pour 110 milliards quand les italiens vont refinancer pour 30 milliards.


Ma question est la suivante : sachant que par le passé les italiens payaient des taux bien plus eleve que la France, et quand la marche des taux d'interets va se remettre en route en europe et aussi pour la France. Qui est-ce qui va douiller le plus ?

  
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jamariuscky
21/12/2018 14:05:16
2
Après les grèves du printemps d'ou l'on pouvait déduire que la croissance serait fortement amputée, le mouvement des gilets jaunes continue à annihiler les derniers espoirs pour notre économie. Au rythme où vont les choses, on peut tabler sur une augmentation importante de la dette nationale en 2019. A force de nier la réalité, d'écouter les sirènes des révolutionnaires, les français vont payer cher !
  
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jamariuscky
21/12/2018 14:05:16
0

Un rond-point occupé par des "gilets jaunes" aux abords du Mans, le 16 décembre 2018 (AFP/Archives/JEAN-FRANCOIS MONIER )

Une croissance finalement moins forte et une dette publique en hausse cet été, la consommation qui fléchit et un climat des affaires dégradé par les "gilets jaunes": les chiffres officiels publiés vendredi compliquent encore la tâche du gouvernement face à la crise sociale et budgétaire.

Après avoir révisé mardi de 1,6% à 1,5% la prévision de croissance pour l'année 2018, l'Insee a annoncé que la hausse du produit intérieur brut (PIB) n'avait finalement atteint que 0,3% au troisième trimestre, contre 0,4% calculé précédemment.

Mais tandis que la croissance patine, la dette publique de la France se rapproche à nouveau du seuil symbolique de 100% du PIB, atteignant 99,3% à la fin septembre. Trois mois plus tôt, elle était de 99%, et sur une pente descendante.

L'Assemblée nationale a porté lundi de 2,6% à 2,7% la prévision de déficit public pour 2018, alors que le gouvernement table désormais sur 3,2% en 2019, après une série de concessions visant à améliorer le pouvoir d'achat des couches sociales défavorisées et à calmer la colère des "gilets jaunes".

- "coup de frein" -

Ces mesures, adoptées dans l'urgence face à une crise prolongée qui provoquait de graves perturbations dans certaines secteurs clés comme la distribution en pleine période d'achats de Noël, ont été chiffrées à 10,3 milliards d'euros, dont 60% financés par du déficit budgétaire.

Le nouveau déficit public qui en découle est considéré comme "pas irréaliste", tout en étant "limité et acceptable", par le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici, qui s'exprimait sur Public Sénat.

Un avis qui n'est pas partagé par tous les économistes.


La dette publique (AFP/Jean Michel CORNU, Thomas SAINT-CRICQ)

"Je pense que le déficit sera plutôt proche de 3,5%", a déclaré à l'AFP Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Ostrum Asset Management, qui prévoit aussi pour l'an prochain une croissance à 1,2%, contre 1,7% prévu par le gouvernement.

"On va avoir un vrai coup de frein" sur l'activité, selon M. Waechter qui prédit que "2019 sera une année très compliquée sur le plan budgétaire".

Le gouvernement insiste de son côté sur un "effet CICE" exceptionnel alourdissant de 0,9 point le déficit public. Ce crédit d'impôt sera encore versé, pour environ 20 milliards d'euros, aux entreprises l'an prochain, lesquelles bénéficieront en même temps d'un allègement de charges pour un montant équivalent.

Pour faire face au creusement du déficit, l'Agence France Trésor a d'ailleurs annoncé qu'elle allait finalement devoir lever 200 milliards d'euros d'obligations l'an prochain, contre 195 milliards initialement prévus lors du projet de budget 2019 en septembre.

"En 2017, l'amélioration budgétaire était liée purement et simplement à la croissance. Sur 2018 et 2019, on voit que la politique économique en tant que telle ne permet pas l'amélioration des finances publiques", juge M. Waechter.

- climat dégradé -

La consommation des ménages, donnée importante pour la croissance française, a notamment baissé de 0,3% en novembre, après une hausse de 0,9% en octobre, avec notamment des baisses dans l'alimentaire, les biens fabriqués mais aussi les carburants.

De son côté, le climat des affaires, réalisé à partir d'enquêtes de conjoncture auprès des chefs d'entreprise, est tombé à son plus bas niveau depuis deux ans, tiré à la baisse par le commerce de détail qui a beaucoup souffert du mouvement des "gilets jaunes".

Par rapport à novembre, l'indicateur, perd trois points à 102 points. Il décroche même de sept points dans le commerce de détail mais ne perd qu'un point dans l'industrie, précise l'Institut national des statistiques.

"Les détaillants sont bien plus pessimistes qu'en novembre concernant les perspectives générales d'activité du secteur", relève l'Insee, qui souligne que les commerçants sont aussi "nettement plus nombreux qu'en novembre à anticiper une baisse de leurs ventes", tout en signalant des stocks élevés.

"Le gouvernement a fait une erreur en considérant que la conjoncture était beaucoup plus solide qu'elle ne l'était fondamentalement", commente encore Philippe Waechter.

© 2018 AFP

  
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