La réforme du prélèvement à la source à l'heure de vérité
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La réforme du prélèvement à la source à l'heure de vérité

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Alex282
02/01/2019 19:07:46
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Il y a effectivement des ratés, perso. j'ai modifié mon taux de prélèvement avant le 15/12/18 mais cela n'a pas empêché l'Argic/Arcco de prélever le taux initial. Probablement la cause d'un système informatique obsolète, ils ne connaissent pas encore l'échange en temps réel entre serveurs !!

  
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glanglois
02/01/2019 18:27:14
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Pour info beaucoup d'entreprises non absolument rien reçu des impôts , donc je sens arriver une grosse boulette de Bercy ...
  
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CRI74
02/01/2019 18:07:46
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Oui pour l'impôt à la source qu'il fallait effectivement mettre en place alors que nous sommes l'un des derniers pays européens à le faire .

Par contre , la méthodologie demeure critiquable et beaucoup d'épargnants vont en mesurer les effets néfastes .

Le taux appliqué au prélèvement 2019 est bien celui affiché sur le récapitulatif d'imposition 2018 ....qui inclue les plus values réalisées et déclarées (pour ceux qui en ont) ou les revenus exceptionnels , aspect anormal puisque ce paramètre est tout à fait variable et ponctuel .

La différence peut s'avérer très sensible .

C'est modifiable mais demande une nouvelle déclaration en ligne simplifiée pour le réaliser si tant est que vous puissiez anticiper vos revenus de l'année 2019 .


Pour le reste , j'espère bien qu'une partie des effectifs dégagés sera immédiatement reversée aux contrôles qui sont tout sauf stupides tant les cas de fraudes s'avèrent nombreux , les hauts niveaux de salaires et les entreprises pointant dans le haut du panier

  
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Dubaisan
02/01/2019 15:58:02
1

Moi aussi je l'attendais; Depuis 50 ans, c'est l'une des rares réformes de fond intelligentes que l'Etat ait fait. Cela permettra à l'Etat de mieux prévoir enfin ses recettes et d'organiser en fonctions de ces dernières ses engagements de dépenses. A terme on peut en attendre:

- une baisse des effectifs des impôts affectés à des tâches de contrôle stupides;

- une trésorerie précise et des rentrées régulières qui devrait avoir un impact important la gestion de ses emprunts, diminuer la masse globale empruntée chaque année et donc diminuer la dette !

- Une harmonisation avec les autres pays européens.

Maintenant il pourra s'attacher à réformer le code fiscal et "les impôts de manière générale" et rendre aux français progressivement des marges de manœuvre financières ;

Je ne comprends pas les "pleureuses" qui chiâlent à chaque fois que l'Etat fait des bonnes réformes. Et bravo à Macron d'avoir imposé l'idée de cette réforme sous Hollande, et de l'avoir mené à son terme sous sa présidence; Bravo aussi à Darmanin d'avoir su imposer à l'Administration une direction politique et félicitations aussi à tous les fonctionnaires qui ont participé à sa mise en œuvre.

Enfin, on commence à sortir péniblement certes, mais à sortir quand même du sous-développement !!!

Message complété le 02/01/2019 16:03:01 par son auteur.

...impact important sur la gestion...

  
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metoo
02/01/2019 15:38:47
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Non seulement je me sens également tranquille mais aussi, c'est étalé sur 12 mois au lieu de 10 !!!


Et puis, il ne faut pas se leurrer, Il est préférable que l'état passe directement à la source plutôt que de donner pour ensuite courir après l'argent dilué dans la masse ! ... Où faire rappeler à certains qu'il y a des impôts à payer lorsque l'on gagne de l'argent.


Aussi, l'état épargne (ha ! ben voilà un truc qu'ils savent épargner !!!) le traumatisme de ceux qui ont la phobie administrative. Ça, il fallait tout de même oser !!! , ne serait-ce que dit penser !!!

  
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cigale11210
02/01/2019 14:57:37
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Enfin ,............j attendais ça depuis 42 ans. Tranquille je suis ......mais les autres ?!!!!!!!!
  
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cigale11210
02/01/2019 14:57:37
0

Le ministre des Comptes et de l'Action Publique Gérald Darmanin dans un centre des impôts à Amiens, le 02 janvier 2018 (AFP/Philippe HUGUEN)

Après trois ans de préparation, d'inquiétudes et d'hésitations, le prélèvement à la source est devenu une réalité au 1er janvier pour 38 millions de contribuables. Un "big bang" à haut risque pour l'exécutif, confronté au ras-le-bol fiscal des "gilets jaunes".

Y aura-t-il un bug technique ou des ratés dans le calcul du prélèvement? Quel sera "l'effet psychologique" de la réforme sur le pouvoir d'achat des ménages? Interrogé mercredi lors d'un déplacement à Amiens, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin s'est dit "confiant".

"Nous sommes le 2 janvier au matin. On avait prédit que tout début janvier il y aurait un bug général et que nous ne pourrions plus rien faire (...) Ce n'est pas le cas", a déclaré le ministre, lors d'une visite d'un "centre de contact" des Finances publiques.

"Chacun constate que les choses fonctionnent, que les agents des finances publiques sont au rendez-vous, que le site internet n'a pas +buggé+, que tout le monde a pu travailler et que la République fonctionne ce matin. Je m'en félicite", a-t-il poursuivi.

Interrogé sur l'impact que pourrait avoir la réforme sur le pouvoir d'achat des Français, qui verront leur pension ou salaire amputé du montant de l'impôt, le ministre -- qui a répondu au téléphone à des contribuables en quête de précisions - a dit "faire confiance au bon sens" des citoyens.

"Les Français ne sont pas idiots: ils savent qu'il faut payer l'impôt sur le revenu", a assuré M. Darmanin, estimant que la réforme allait entraîner un "choc positif" pour les contribuables mensualisés, qui doivent actuellement payer leurs impôts sur dix mois et non sur douze.

"C'est une réforme de simplification du paiement de l'impôt. Cela fait un siècle qu'on aurait dû faire cette réforme", a insisté le locataire de Bercy, en soulignant que l'ensemble des pays européens avaient d'ores et déjà adopté un tel système.

- "complexe" -

Votée sous le quinquennat Hollande, mais repoussée d'un an par Emmanuel Macron, la réforme du prélèvement à la source -- qui prévoit que l'impôt soit collecté directement sur les salaires ou pensions et non plus acquitté un an après -- est entrée en vigueur officiellement le 1er janvier.

Pour la majorité des Français, à savoir les salariés, la réforme ne sera visible qu'à la fin du mois, lors de la réception des bulletins de paye. Mais certains contribuables seront confrontés dès les prochains jours à ce "big bang fiscal".

Le prélèvement sera effectué à partir du 2 janvier pour les salariés des entreprises pratiquant le décalage de paie (salaire de décembre versé en janvier) ainsi que pour les allocations chômage de décembre versées en janvier.

La retenue à la source sera par ailleurs effective d'ici au 9 janvier pour les pensions de base et complémentaires versées aux retraités. L'acompte contemporain pour les travailleurs indépendants, de son côté, sera prélevé mi-janvier.


Le prélèvement de l'impôt à la source (AFP/Simon MALFATTO)

A compter du 15 janvier, quelque huit millions de contribuables bénéficieront par ailleurs d'un acompte de 60% sur leurs crédits ou réductions d'impôt acquis au titre des revenus de 2017. Un versement qui donnera lieu -- le cas échéant -- à une régularisation en septembre prochain.

De quoi gêner la compréhension de la réforme par les contribuables? C'est ce que craignent les syndicats des Finances publiques, hostiles à une réforme décrite comme "complexe", en raison de la familiarisation du système fiscal français.

Dans un communiqué, la CGT a ainsi mis en garde lundi contre un vaste "foutoir". La mise en oeuvre de la réforme "pourrait se heurter aux conditions dans lesquelles ces accueils seront assurés devant la masse des sollicitations", a souligné le syndicat.

"Qu'il y ait des interrogations, c'est normal, et l'administration est là pour y répondre". Mais "tous les sondages le montrent mois après mois, et quelles que soient les péripéties nationales: les Français sont favorables au prélèvement à la source", a assuré de son côté Gérald Darmanin.

Selon un sondage Elabe/Les Échos publié le 20 décembre, 68% des Français se disent favorables à la réforme. Une approbation qui s'élève à 77% chez les contribuables mensualisés, majoritaires parmi les 43% de Français soumis à l'impôt sur le revenu.

© 2019 AFP

  
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