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Carlos Ghosn fustige sa détention prolongée, impensable "dans aucune a

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RNO


chatdoux
03/02/2019 17:20:07
3

A mes yeux, ce qui en dit long sur CG et aussi sur l'état français, c'est le seul fait que CG ne soit plus résident fiscal en FRANCE depuis 2012 alors qu'il est PDG SALARIE et non actionnaire majoritaire d'une entreprise du CAC 40 où l'état est le premier actionnaire à 14 % ! CG joue ainsi pour sa pomme contre l'Etat Français, la boite et les salariés qu'il dirige et au final contre nous tous contribuables et l'Etat, son patron qui le laisse faire !!!

Et après ça les libéraux mondialistes Français veulent que l'on croit encore à la théorie du ruissellement qui voudrait nous faire avaler que les plus riches sont dispensés d'une partie de l'ISF pour qu'ils investissent chez nous!

Quelle blague ! D'ailleurs une enquête auprès de ces plus riches fait ressortir que certains d'entre eux sans doute plus patriotes disent ne pas comprendre pourquoi macron leur a fait ce cadeau !

Ils reconnaissent d'ailleurs ne pas avoir, pour autant, investi ce cadeau en France mais avoir fait davantage de voyages entre autre avec cet argent de poche inespéré et inattendu !


  
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sennac
03/02/2019 12:48:07
0
et la pénis caut sinistre .... soutenait que le cg était innocent

EXILE FISCAL DEPUIS 2012 et patron de Renault entreprise française

j’espère qu'il finira sa vie au japon
  
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whatelse
31/01/2019 17:24:35
1

dubaisan,

Sur quoi vous appuyez vous pour dire que Nissan n'est pas en grande forme ? Si j'ai bien tout suivi, Nissan fait la gueule qu'il n'y ait pas d'égalité en terme de sièges et de voix dans l'alliance Nissan Renault, quand Nissan est le principal contributeur dans les résultats financiers de l'alliance. Il faut arrêter de se la jouer chauvin, Renault a sauvé Nissan vers la fin du XXIème siècle, mais aujourd'hui Nissan dégage beaucoup plus de résultat que Renault.

Message complété le 31/01/2019 17:25:40 par son auteur.

XXième et non XXI

Message complété le 31/01/2019 17:28:46 par son auteur.

Puis, pourquoi dire malversations des cadres de Nissan, quand on est patron, on est le patron de tout. Quand ça va on est patron et si des choses ne vont pas, on l'est également. Mais dans tous les cas, on est responsable de tout, surtout à ce montant de salaire.

Message complété le 31/01/2019 17:32:13 par son auteur.

D'autre part, j'ai regardé un documentaire à la télé, il n'a pas l'air si blanc que ça le Carlos et si Macron l'a laissé tombé, c'est qu'il n'est vraiment pas trop clair dans cette histoire. Mais attendons tout de même le procès, on verra bien.

  
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Dubaisan
31/01/2019 14:28:53
1

Dans beaucoup de pays, y compris démocratiques (USA en tête), les systèmes judiciaires sont très différents du nôtre. Ils visent à l'efficacité quitte à ce que ce soit au détriment des droits et libertés du justiciable.

En France, ce sont les droits et libertés des justiciables (prévenus ou condamnés) qui importent au détriment des victimes…

Cherchez l'erreur.

Pour CG, il y a eu une grande part de naÏveté bien française, et une méconnaissance totale de ces systèmes. Maintenant que tout le monde l'a lâchement abandonné, en premier lieu l'Etat français, le retour de manivelle risque de faire très mal. S'il se prend 15 ans sur les malversations des cadres de Nissan, il n'hésitera pas alors à casser le jouet qu'il a construit.

Que la SEC US s'en mêle donne déjà un avant - gout de ce qui se prépare à l'horizon; A terme, c'est l'éclatement de l'Alliance, la débâcle de Nissan qui n'est pas en grande forme et de Mitsubishi qui déjà bien malade sera complètement achevée et Hiroto Saikawa, pourra alors se faire hara kiri. A moins… que le tout ne soit repris par ...Toyota.

  
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gars d'ain
31/01/2019 10:40:03
0
Le renard a fini par décider de saigner le coq qui avait remis le poulailler en état à tous les niveaux...

Reste plus qu'à trouver un rônin ?

Justice pitoyable et affligeante qui n'a pour l'instant toujours nullement démontré la culpabilité de Ghosn...

DE toute évidence, c'est pas le peine d'aller au Japon : on peut manifestement décider que vous être coupable à tout instant ...
  
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Momo2002
31/01/2019 09:58:15
0
Ministre des finances au minimum.............mdr
  
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Momo2002
31/01/2019 09:58:15
0

La télévision japonaise diffuse des informations sur Carlos Ghosn sur un écran géant, le 8 janvier 2019 à Tokyo (AFP/Archives/Behrouz MEHRI)

"Seul face à une armée chez Nissan" qui veut "détruire sa réputation": Carlos Ghosn s'est offusqué jeudi de sa situation qui ne serait "normale", selon lui, "dans aucune autre démocratie", lors d'un entretien avec l'AFP et Les Echos au centre de détention de Tokyo.

Après deux mois d'incarcération pour des malversations financières présumées, le bâtisseur de l'alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors a clamé son sentiment "d'injustice", derrière la vitre le séparant des deux journalistes dans une petite salle de la prison.

"J'ai face à moi une armée chez Nissan, des centaines de personnes se consacrent à cette affaire, 70 au bureau du procureur et je suis en prison depuis plus de 70 jours. Je n'ai pas de téléphone, pas d'ordinateur, mais comment puis-je me défendre ?", a-t-il dit au cours de sa première interview à des médias non-japonais depuis son arrestation choc du 19 novembre.

Pendant la période de sa garde à vue, il n'avait droit qu'aux visites de ses avocats et du personnel consulaire de la France, du Liban et du Brésil, les trois pays dont il détient la nationalité. Mais le tribunal autorise désormais durant sa détention provisoire d'autres entrevues, limitées en nombre et durée (15 minutes).

- "Puni" -

Vêtu d'un jogging noir en polaire, et de sandales en plastique légèrement translucide, l'homme est arrivé au parloir d'un pas décidé, gardant son autorité de PDG, même s'il se dit "désavantagé" et "fatigué".


Carlos Ghosn (AFP/Gal ROMA)

"Je suis concentré, je veux me battre pour rétablir ma réputation et me défendre contre de fausses accusations. On m'a refusé la libération sous caution, ce ne serait normal dans aucune autre démocratie du monde", insiste-t-il.

"Pourquoi suis-je puni avant d'être reconnu coupable?", s'interroge-t-il.

Visé par trois inculpations pour abus de confiance et minoration de revenus aux autorités boursières sur la période 2010 à 2018, il rejette toute malversation.

Le magnat de l'automobile espérait auparavant pouvoir être relâché sous caution et s'exprimer à ce moment-là, mais après avoir essuyé plusieurs revers, il a décidé de contre-attaquer dans la presse.

Mercredi, lors d'un entretien accordé au quotidien économique japonais Nikkei, il s'en était déjà pris ouvertement aux dirigeants de Nissan, le constructeur japonais qui l'a fait tomber en diligentant une enquête interne à partir de l'été 2018, après le signalement d'un ou plusieurs lanceurs d'alerte.

Selon lui, on a voulu l'éliminer du jeu car il avait "le projet d'intégrer" Renault, Nissan et Mitsubishi Motors, a-t-il répété jeudi. Il en avait discuté avec le patron de Nissan, Hiroto Saikawa.

"Est-ce un complot, un piège? Il n'y a aucun doute là-dessus. C'est une affaire de trahison. Et il y a plusieurs raisons à cela. Il y avait beaucoup d'opposition et d'anxiété sur le projet d'intégrer les compagnies (Nissan, Renault, Mitsubishi Motors)", explique l'ex-dirigeant de 64 ans.

M. Saikawa a réfuté à plusieurs reprises cette notion de "coup d'Etat+", parlant de "preuves" de malversations qui accablent son ancien mentor qui a, selon le groupe nippon, utilisé l'argent de la société pour s'offrir des résidences luxueuses ou embaucher sa soeur pour un emploi "fictif".

Si Nissan s'est empressé de le révoquer de la présidence du conseil d'administration, suivi de Mitsubishi Motors, Renault l'a longtemps soutenu, arguant de la présomption d'innocence, mais M. Ghosn a finalement démissionné la semaine dernière de son poste de PDG, prenant acte de sa détention prolongée.

La situation de gouvernance temporaire n'était selon lui plus tenable, d'où sa décision de se retirer, mais il aurait voulu avoir la possibilité de se présenter devant le conseil d'administration de Renault pour présenter sa version des faits.

Il pourrait rester en prison jusqu'à son procès, qui n'aura pas lieu avant des mois, selon son équipe de défense. Il risque jusqu'à 15 ans de prison.

© 2019 AFP

  
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