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CRI74 CRI74
12/02/2019 18:14:36
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Il apparaît tellement évident que les conditions économiques d'aujourd'hui et demain pèsent , pèseront d'un poids tel que l'isolement des pays soit la plus mauvaise idée qui puisse exister .

Les anglais en payent déjà le prix fort avant même d'être confrontés aux affres d'une telle situation . L'UE n'a pas besoin d'en rajouter , les britanniques étant assez doués pour se mettre seuls dans les pires conditions qui soient .

Sévère punition pour qui a crû à un enfumage des plus incroyables par une crédulité impensable !

L'UE a pour le moment sorti bien des pays du pétrin , financier notamment , ce qui ne devrait nullement échapper à ceux qui voudraient soulever quelques illusions démagogiques quant aux vertus d'indépendances suicidaires , la meilleure des solutions pour un direct en zone abyssale

Demandez donc aux anglais justement !

  
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fipuaa fipuaa
12/02/2019 18:06:52
0

oui parfaitement ok avec toi sur cette autre solution sauf que au regard de ce qui se passe c'est pas ce qui semble se dessiner !

  
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fraxinus fraxinus
12/02/2019 18:00:22
1

Bonsoir fipuaa, et bonsoir à toutes et à tous,

Il y a également l'autre version qui pourrait également faire jurisprudence et qui consiste à créer une situation tellement difficile pour les anglais à l'issue du brexit que cette situation au contraire découragerait tout pays à en sortir.

  
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fipuaa fipuaa
12/02/2019 17:32:34
2

quand la GB aura quitté l'UE (qu'elle n'avait jamais vraiment intégrée d'ailleurs) cela créera un précédent une "jurisprudence" de divorce, le processus sera donc connu et les suivants ne tarderont pas!

c'est normal que cela se passe comme cela, l'UE ne prend nullement en compte le sort de ses citoyens mais les considère uniquement comme des contribuables multiples et variés ne cherchant qu'à aligner tout le monde sur le pays le plus pauvre

l'UE n'a jamais existé et elle implosera avant de voir le jour

  
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foncille foncille
12/02/2019 17:21:47
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Causes toujours ma rabbite ! Vous avez voté et signifié votre sortie , L'UE n'est pas une pérpépat..... !
  
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foncille foncille
12/02/2019 17:18:56
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cAUSES TOUJOURS ma rabbite !
  
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foncille foncille
12/02/2019 17:18:57
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Capture écran d'une vidéo fournie par le Parlement britannique montrant la Première ministre Theresa May à la Chambre des Communes à Londres, le 12 février 2019 (PRU/AFP/HO)

La Première ministre britannique Theresa May a souligné mardi devant les députés qu'elle avait "besoin de temps" pour discuter avec l'UE de modifications à l'accord de Brexit conclu avec Bruxelles qui puissent satisfaire son Parlement, prolongeant ainsi l'incertitude sur les modalités du divorce.

Depuis le rejet massif de cet accord de retrait par les députés en janvier, la dirigeante conservatrice tente de rouvrir les négociations avec Bruxelles pour élaborer une nouvelle version du texte, mais se heurte au refus européen, tandis que la date du Brexit, prévu le 29 mars, se rapproche dangereusement.

"Après nous être mis d'accord avec l'UE sur des discussions supplémentaires, nous avons à présent besoin de temps pour achever ce processus", a-t-elle affirmé devant la Chambre des communes. "Dès que nous aurons réalisé les progrès nécessaires, nous proposerons un nouveau vote" sur l'accord de retrait à l'agenda, a-t-elle assuré, sans donner de date.

Theresa May a ajouté qu'elle échangerait de nouveau avec certains dirigeants des 27 autres pays de l'UE mardi et tout au long de la semaine.

- "Guillotine" -


Des manifestants anti-Brexit devant le Parlement britannique à Londres, le 12 février 2019 (AFP/Tolga AKMEN)

Le chef de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a accusé avec virulence la cheffe du gouvernement de "jouer la montre" pour laisser les députés sans alternative à l'approche de l'échéance et ainsi les forcer à soutenir son accord initial "extrêmement imparfait", afin d'éviter le scénario redouté d'une sortie sans accord.

La City de Londres, le lobby financier londonien, a appelé de son côté à faire "des progrès dans l'intérêt national": "les responsables politiques ont peut-être l'habitude de conclure des accords à la dernière minute, mais les entreprises ne peuvent se permettre d'attendre jusque-là", souligne-t-elle dans un communiqué.

"Un Brexit sans accord, sans transition serait un choc économique" pour le Royaume-Uni, a prévenu le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney.

Les discussions entre Theresa May et les dirigeants européens butent jusqu'ici sur la question du filet de sécurité irlandais ("backstop" en anglais), prévu pour éviter le retour d'une frontière physique entre l'Irlande du Nord britannique et la République d'Irlande. Ce dispositif prévoit, en dernier recours, de maintenir le Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE, ainsi qu'un alignement règlementaire sur l'UE plus poussé pour l'Irlande du Nord.

Il est rejeté par les Brexiters, aux yeux desquels il empêcherait le pays de rompre les liens avec l'UE.


Capture écran d'une vidéo fournie par le Parlement britannique montrant le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn à la Chambre des Communes à Londres, le 12 février 2019 (PRU/AFP/HO)

Mais les dirigeants européens refusent de le modifier. Ils se sont dit prêts en revanche à modifier la "déclaration politique" accompagnant le traité de retrait, un texte non contraignant traçant les contours de la future relation entre Londres et l'UE, mais cette proposition est jugée insuffisante par Londres.

L'eurodéputé Guy Verhofstadt, référent sur le Brexit au Parlement européen, a estimé que certains conservateurs britanniques pourraient regretter leur intransigeance, à l'image des révolutionnaires français qui ont fini sous la "guillotine".

- "Patience" -

Londres cherche à obtenir l'adhésion des Européens sur l'une des trois solutions qu'il a mises en avant: l'instauration d'une date limite à l'application du backstop, la possibilité pour le Royaume-Uni d'y mettre fin unilatéralement, ou son remplacement par "des arrangements alternatifs".

Pour tenter de les convaincre, les membres de l'exécutif britannique multiplient les discussions.

Le chef de la diplomatie, Jeremy Hunt, a dit avoir eu mardi un échange "ouvert et approfondi" avec son homologue Jean-Yves Le Drian, à Paris.


Theresa May, le Brexit et la livre (AFP/Vincent LEFAI)

"Les deux parties veulent un accord sur le Brexit qui maintienne l'amitié entre le Royaume-Uni, l'Union européenne et la France. Patience donc, la bonne volonté quant au backstop est un ingrédient indispensable", a-t-il écrit sur Twitter.

M. Le Drian s'est lui contenté de souligner la "nécessité de progresser rapidement sur la ratification de l'accord de retrait négocié, pour garantir un Brexit ordonné".

De leur côté, le ministre chargé du Brexit, Stephen Barclay, et David Lidington, le numéro 2 du gouvernement, se rendaient à Strasbourg pour discuter avec des eurodéputés.

M. Barclay a rencontré lundi à Bruxelles le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, qui a alors réaffirmé le refus de l'UE de "rouvrir l'accord de retrait", tout en acceptant de poursuivre les "discussions dans les jours à venir".

© 2019 AFP

  
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