Brexit: May fragilisée dans les discussions avec l'UE par une défaite
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Brexit: May fragilisée dans les discussions avec l'UE par une défaite

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Pedru
15/02/2019 15:36:56
1

Ils veulent sortir de l’UE

Qu’ils sortent !!!!!!!!!

Apparemment c’est plus facile à dire qu’a faire


  
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colet
15/02/2019 14:53:19
1

VOUS ME FAITES BIEN RIGOLER

le retour de baton contre l'UE arrivera

et les droits de douane s'ils sont prohibitifs envers la GB se sera idem envers l'UE


houuuu

seuls ceux qui l'ont oublier que la réciprocité est de mise dans les échanges économiques !!!

ceux là tremblent aujourd'hui

demain ils se réveilleront avec quelle tête ???


  
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Pedru
15/02/2019 14:43:05
0

Actuellement tous les pays du monde sont interdépendants

Même Marine semble avoir compris cela

Pour ne pas nous faire écrabouiller par la Chine il nous faut une Europe Unie et forte

Et probablement « glanglois » a raison « l’Europe sans les Anglais est une bénédiction »


  
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jipes
15/02/2019 12:05:47
0

Salut whatelse,


Je ne savais pas que ta méconnaissance de la Grande-Bretagne était si grande.

En ce qui concerne l'industrie automobile, la Grande-Bretagne n'a rien à envier à l'Union Européenne. Son agriculture ne me semble pas être celle que tu décris.

Et pour les tee-shirts, ils rentrent dans le cadre de l'import/export avec le reste du monde qui est plus vaste que la petite Union Européenne.

Notre différence, tu es mondialiste et je ne le suis pas.

Allez, bon appétit.

  
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whatelse
15/02/2019 11:08:26
0

désolé @jipes, mais je crois que tu ne comprends vraiment rien au commerce et à l'économie.

Tu fais produire par des anglais les tee shirt et tous les habits bas de gamme par les anglais en Angleterre et les prix flambent, alors que demande le peuple ? Des augmentations de salaires et qu'est ce qu'il se passe, les prix montent encore plus et ainsi de suite et on se mord la queue et les anglais meurent de faim et c'est la fin de la GB qui deviendra la petite Bretagne. Comment créer des usines pour produire des voitures, à quel prix ? Comment les Anglais vont produire certains légumes avec le climat de merde qu'ils ont ? Et comme ça, je peux t'en citer des centaines d'exemples. Tu n'as pas compris et surtout, tu ne veux pas comprendre que l'économie est globale et celui qui sort de cette globalité est mort. Les Anglais hors zone euro sont morts, ils ne produisent rien et importent pratiquement tout ce qui est produits de première nécessités, combien cela va leur coûter avec les nouveaux droits de douane. Et d'autres part, quel va être le poids de la GB dans le monde ? Peanuts.

  
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glanglois
15/02/2019 08:43:12
1
L'Europe sans les Anglais est une bénédiction , car les Anglais non jamais vraiment été dans L'Europe un pieds dedans et un pied dehors ..Par contre on profité des subventions Européenne sans rien amené en retour .. aucun accord est la meilleure solution pour les 27 .....
  
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jipes
14/02/2019 21:51:14
1

Solution encore plus simple,


Produisez britannique, consommez britannique et pour l'import/export, il y a bien d'autres pays que ceux de l'Union Européenne.

  
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LBWB
14/02/2019 21:10:04
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La Première ministre britannique Theresa May quitte le Parlement de Londres le 14 février 2019 après un vote défavorable qui fragilise sa position à Bruxelles pour tenter d'obtenir une modification de l'accord de Brexit (AFP/Niklas HALLE'N)

La Première ministre britannique Theresa May a essuyé jeudi une défaite embarrassante au Parlement, qui fragilise sa position dans les discussions qu'elle mène avec Bruxelles pour tenter d'obtenir une modification de l'accord de Brexit.

A six semaines de la date prévue pour la sortie de l'UE, les députés ont rejeté, par 303 voix contre 258, la motion dans laquelle le gouvernement expliquait comment il souhaitait renégocier l'accord de divorce conclu avec l'Union européenne, qui avait été sèchement recalé lors d'un vote mi-janvier au Parlement britannique.

L'exécutif affirmait dans cette motion poursuivre un double objectif: obtenir des "arrangements alternatifs" au "filet de sécurité" censé maintenir une frontière ouverte sur l'île d'Irlande après le Brexit ("backstop" en anglais), et écarter le scénario d'un "no deal", soit une sortie sans accord redoutée par les milieux d'affaires comme par une partie des députés.

Mais les plus fervents Brexiters au sein du Parti conservateur au pouvoir refusent de voir le gouvernement cautionner l'abandon du scénario du "no deal". Ils avaient prévenu de leur intention de s'abstenir si la motion n'était pas reformulée, et ont donc fait basculer le vote, au détriment de Theresa May.

Si le vote n'a pas de conséquence contraignante pour l'exécutif, il affaiblit la Première ministre dans sa tentative de rouvrir les négociations avec Bruxelles : la dirigeante britannique, qui se prévalait jusque-là d'un "mandat clair" des députés pour modifier l'accord, vient de perdre cet appui. Des "où est-elle ?" ont fusé à la Chambre des Communes, alors que la cheffe du gouvernement avait pris soin de ne pas assister à l'annonce des résultats.


(PRU/AFP/HO)

"Le vote de ce soir montre qu'il n'y a pas de majorité pour la ligne de conduite de la Première ministre", a tonné le leader du parti travailliste, Jeremy Corbyn. "Le gouvernement ne peut pas continuer à ignorer le Parlement ou à tenter péniblement d'atteindre le 29 mars (la date du Brexit, ndlr) sans un plan cohérent".

Jeremy Corbyn, qui a une nouvelle fois accusé l'exécutif de "jouer la montre", a néanmoins lui aussi essuyé une défaite. Son amendement, visant à limiter les marges de manoeuvre du gouvernement, a été rejeté par 322 voix contre 306.

Un autre amendement, soutenu par le parti indépendantiste écossais SNP, exigeant de repousser la date du Brexit, a lui aussi été rejeté, tandis que la députée conservatrice Anna Soubry a retiré avant le vote son amendement, qui réclamait au gouvernement la publication d'une étude portant sur l'impact économique d'un Brexit sans accord. Elle a annoncé avoir obtenu de l'exécutif la garantie que les documents seraient rendus publics.

- "L'UE attend toujours" -

Engagée depuis deux semaines dans de nouvelles discussions avec l'UE, Theresa May peine à obtenir une réouverture des négociations. Alors que les dirigeants européens se montrent inflexibles, elle a reconnu mardi avoir "besoin de temps" pour trouver une issue.

"L'UE à 27 attend toujours de Londres des propositions concrètes et réalistes pour sortir de l'impasse sur le Brexit", a déclaré mercredi sur Twitter le président du Conseil européen, Donald Tusk.

La principale pierre d'achoppement demeure la question du filet de sécurité irlandais. Ce dispositif prévoit, en dernier recours, de maintenir le Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE, ainsi qu'un alignement règlementaire sur l'UE plus poussé pour l'Irlande du Nord.


Des militants anti-Brexit devant la Chambre des Communes à Londres le 14 février 2019 (AFP/Adrian DENNIS)

Il est rejeté par les Brexiters, aux yeux desquels il empêcherait le pays de rompre les liens avec l'UE et de pouvoir mener une politique commerciale indépendante. Mais les dirigeants européens refusent de le modifier.

Theresa May a exposé trois solutions pour tenter de parvenir à un nouvel accord: instaurer une date limite à l'application du "backstop", laisser au Royaume-Uni la possibilité d'y mettre fin unilatéralement, ou le remplacer par "des arrangements alternatifs".

Le gouvernement multiplie les initiatives pour tenter de convaincre les 27. La dirigeante britannique s'est encore entretenue avec les présidents français Emmanuel Macron et roumain Klaus Iohannis mercredi soir.

Elle se laisse jusqu'au 26 février pour trouver une issue. Sans nouvel accord à cette date, un nouveau débat sera organisé, le lendemain au Parlement, sur la conduite à tenir.

© 2019 AFP

  
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