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INDICATEURS



22/03/2019 19:08:18

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22/03/2019 | 18:56 Le réveil européen sur le climat n'est pas encore là, regrette Macron

BRUXELLES, 22 mars (Reuters) - Emmanuel Macron a regretté vendredi les conclusions très insuffisantes à ses yeux du Conseil européen sur la lutte contre le dérèglement climatique et pressé les dirigeants européens de relever rapidement leurs engagements dans ce domaine.

Le président français souhaite que les Européens décident d'ici l'été d'aller plus loin que les objectifs fixés dans le cadre de l'Accord de Paris, pour afficher une plus grande ambition lors du sommet de l'ONU sur le climat en septembre.

"Les conclusions d’aujourd’hui en matière de lutte contre le changement climatique sont éminemment insuffisantes", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. "Nous ne répondons pas aujourd’hui avec clarté ni à nos engagements que nous avons pris à Paris en 2015, ni aux défis qui sont constatés sur le plan scientifique (...) ni à la légitime impatience de notre jeunesse qui manifeste chaque semaine dans nos capitales."

"Donc il nous faudra aussi sur ce point un réveil, mais il n’est pas encore là. Je ne vais pas vous mentir", a-t-il ajouté. "Nous ne pouvons nous contenter de conclusions qui n’osent même pas rappeler que nous devons obtenir la neutralité carbone d’ici 2050, ce que la France fera pour sa part."

Le Conseil européen a réitéré vendredi son attachement à l'Accord de Paris, reconnu "la nécessité d'intensifier les efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique" et appelé à intensifier les travaux avant une nouvelle discussion au Conseil européen de juin.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Caroline Pailliez) © Thomson Reuters 2019

  
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22/03/2019 18:58:18

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22/03/2019 | 18:47 Macron fixe ses conditions sur l'accord commercial UE/USA

Bruxelles (AFP) -- Le président français, Emmanuel Macron, a fixé vendredi les conditions auxquelles la France serait prête à approuver l'ouverture de négociations commerciales entre l'UE et les Etats-Unis, parmi lesquelles l'exclusion de l'agriculture ou encore la présence de garanties environnementales.

A l'issue d'un sommet européen à Bruxelles où le sujet a été survolé, M. Macron a rappelé que les précédentes négociations avec Washington en vue d'un accord à grande échelle, le très impopulaire TTIP, pour l'instant suspendues, devaient être définitivement abandonnées. "Ce mandat est obsolète", a-t-il insisté.

Il a ensuite insisté sur le fait que l'agriculture devait être "exclue" des futures discussions, contrairement à ce que souhaitent les Américains.

L'UE et les Etats-Unis s'efforcent depuis des mois de concrétiser une entente commerciale annoncée fin juillet par le président américain, Donald Trump, et le chef de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, notamment en négociant un petit accord commercial limité aux biens industriels.

Cette annonce avait permis une trêve dans les tensions entre les deux parties, au moment où M. Trump menaçait de taxer lourdement l'industrie automobile européenne.

Mais la pression est remontée depuis que Donald Trump a réitéré ses menaces ces dernières semaines. "Si nous ne trouvons pas un accord (commercial avec l'UE), nous imposerons des tarifs douaniers" sur les voitures, avait-il dit fin février.

Berlin veut à tout prix échapper à des taxes sur les automobiles, un secteur vital pour son économie. Mais Paris freine l'ouverture de négociations de crainte de réveiller les opposants au libre-échange en pleine crise des "gilets jaunes" et à quelques semaines des élections européennes.

"Si nous devions avancer (...) nous ne pourrions le faire qu'en ayant des garanties: la première en terme d'environnement", a insisté M. Macron.

"Je ne suis pas favorable à ce qu'on ait des nouveaux accords commerciaux, qu'elle qu'en soit la forme, avec qui que ce soit si on le fait avec des partenaires qui n'ont pas les mêmes exigences climatiques que nous", a-t-il poursuivi, les Etats-Unis ayant quitté l'Accord de Paris sur le climat.


"La deuxième chose, c'est la réciprocité en terme d'ouverture des marchés publics", a-t-il également souligné.

La Commission souhaite, à ce propos, relancer une de ses anciennes propositions : un instrument destiné à promouvoir la réciprocité sur les marchés publics internationaux, domaine où les Etats-Unis, tout comme la Chine, sont très protectionnistes, contrairement à l'UE.

Agefi-Dow Jones The financial newswire

  
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22/03/2019 18:27:24

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22/03/2019 | 18:17 Macron fustige une "logique de clan" après le choix du PPE sur Orban

BRUXELLES, 22 mars (Reuters) - Emmanuel Macron a fustigé vendredi une "logique de clan" après la décision du Parti populaire européen (PPE) de seulement suspendre le parti Fidesz du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, de ses droits de vote au sein du groupe conservateur.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et 13 partis membres du PPE avaient demandé l'exclusion pure et simple du Fidesz pour des prises de position jugées incompatibles avec la ligne du groupe, le plus important du Parlement européen.

"Je suis plutôt pour la clarté, je n'ai pas trouvé que c'était très clair. Je n'ai pas bien compris pour ma part si les parlementaires de Viktor Orban lors des prochaines élections siégeront dans le PPE ou pas", a dit Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse après le Conseil européen, à Bruxelles.

"Moi j'ai compris qu'ils siégeraient au PPE, donc j'ai compris qu'en fait ce n'était pas vraiment une décision. (...) Donc en fait j'ai compris que rien ne changeait."

Les candidats du parti du président français, La République en marche, se présenteront aux élections européennes du 26 mai notamment face aux candidats Les Républicains, une composante du PPE.

"C'est sans doute une bonne nouvelle et pour le PPE et pour Viktor Orban, je ne suis pas sûr que ce soit une très bonne nouvelle pour le projet européen, sa cohérence et la clarté des idées", a poursuivi Emmanuel Macron.

Après cette décision, qui revient selon lui à "privilégier la logique de clan à la force des idées", "j'ai une pensée tout particulière pour Jean-Claude Juncker et tous les membres du PPE qui se sont sentis insultés et qui avaient demandé quelque chose de clair", a-t-il dit. "C'est eux qui ont perdu ce vote."

Viktor Orban avait écrit à plusieurs dirigeants des formations qui composent le PPE pour s'excuser de ses propos qui pouvaient être jugés offensants sur la politique migratoire de l'UE. Il n'est cependant pas revenu sur ses positions.

Le Premier ministre hongrois avait lancé sa campagne des européennes en faisant placarder dans les rues de Budapest des affiches accusant Jean-Claude Juncker et le milliardaire américain d'origine hongroise George Soros de comploter pour attirer davantage de migrants musulmans en Europe.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Sophie Louet) © Thomson Reuters 2019

  
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22/03/2019 18:24:22

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22/03/2019 | 18:04 Les inquiétudes sur la croissance et le Brexit plombent les marchés européens

PARIS (Agefi-Dow Jones) -- Les marchés européens ont clôturé en nette baisse vendredi, lestés par la publication d'indices PMI décevants en zone euro, dans un contexte d'incertitudes persistantes sur les modalités et le calendrier de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE).

Le Stoxx Europe 600 a perdu 1,2% à 376 points. A Paris, le CAC 40 et le SBF 120 se sont repliés de 2%, tout comme le FTSE 100 à Londres. Le DAX 30 a quant à lui cédé 1,6%.

La croissance de l'activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti en mars, sous l'effet d'une accélération de la contraction du secteur manufacturier, selon les données préliminaires publiées vendredi par IHS Markit. L'indice PMI composite de la zone euro s'est établi à 51,3 en mars, son plus bas niveau depuis deux mois, accusant ainsi un ralentissement plus marqué que celui attendu par les économistes.

Les investisseurs restent par ailleurs prudents après le délai accordé par l'Union européenne au Royaume-Uni pour le Brexit, prévu initialement le 29 mars, à condition que le Parlement britannique approuve, la semaine prochaine, l'accord de sortie trouvé par les deux parties.

Aux Etats-Unis, les investisseurs ont pris connaissance d'une série d'indicateurs mitigés. L'indice PMI composite est ressorti en baisse en mars, à 54,3 points contre 55,5 points le mois précédent, tandis que les ventes de logements ont bondi de 11,8% en février. Toutefois, les craintes sur la croissance mondiale l'emportent et le Dow Jones se replie de 1,5% en fin de matinée. Le Nasdaq abandonne de son côté 2%.

SUR LES AUTRES MARCHES:

-Sur le marché obligataire, le rendement de l'obligation du Trésor américain à dix ans baisse à 2,435%, contre 2,533% jeudi soir. Signe d'un regain de craintes sur la croissance européenne et des incertitudes politiques, le rendement du Bund allemand à la même échéance passe en territoire négatif, à -0,021% contre 0,044% jeudi soir.

-L'euro recule de 0,7% face au billet vert, à 1,1291 dollar, tandis que la livre sterling gagne 0,7%, à 1,3199 dollar.

-Les cours du pétrole cèdent du terrain. Le contrat de mai sur le Brent de mer du Nord lâche 1,5 dollar, à 66,39 dollars le baril. Le contrat sur le brut léger doux (WTI) coté au Nymex perd également 1,5 dollar, à 58,50 dollars le baril.

VALEURS SUIVIES EN FRANCE ET A L'ETRANGER:

-Les valeur sidérurgiques, particulièrement sensibles au ralentissement du cycle économique, ont chuté vendredi. A Paris, Aperam a abandonné 8%, ArcelorMittal 5,4%. Voestalpine a lâché 3,4% à Francfort et Anglo-American 2,9% à Londres.

-Les valeurs pétrolières et minières ont également subi d'importants dégagements. Total a cédé 2,1%, Shell 2,9%. Eramet s'est replié de 6,7% et Imery de 6,5%.

-Nokia a perdu 5,1% après avoir révélé des problèmes de conformité au sein de sa division Alcatel-Lucent. Le groupe a précisé qu'une enquête interne était en cours mais qu'elle ne devrait pas avoir d'impact significatif sur ses comptes.

-Novartis a cédé 0,1%. Le laboratoire pharmaceutique suisse a annoncé vendredi qu'il prévoyait de scinder son activité ophtalmique Alcon le 9 avril, date à laquelle Alcon sera coté séparément à la Bourse de Zurich.

-Korian a gagné 1,3%,à 34,8 euros. Credit Suisse a relevé son objectif de cours sur le groupe de maisons de retraite, de 38 à 45 euros.

-Alice Doré et François Schott, Agefi-Dow Jones; +33 1 41 27 47 90; adore@agefi.fr ed: VLV - LBO - ECH

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22/03/2019 18:20:08

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22/03/2019 | 17:53 Fed : Trump proposera la nomination de Stephen Moore au conseil des gouverneurs

NEW YORK (Agefi-Dow Jones) -- Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a déclaré vendredi qu'il annoncerait la nomination de son ancien conseiller de campagne, Stephen Moore, au conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed).

Donald Trump a effectué cette annonce à sa descente d'avion en Floride, où il s'apprête à passer le week-end.

Ecrivain et analyste économique, Stephen Moore a été un des conseillers de la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016.

-Robert Schroeder, MarketWatch (Version française Jérôme Batteau) ed: VLV

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22/03/2019 18:18:23

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22/03/2019 | 17:41 Xi Jinping promet à Rome une "nouvelle route de la soie" à double sens

Rome (AFP) -- Le président chinois Xi Jinping a promis vendredi à Rome que son projet ambitieux de "nouvelles routes de la soie", qui suscite de l'inquiétude à Bruxelles et à Washington, ne serait pas à sens unique.

"La partie chinoise souhaite des échanges commerciaux dans les deux sens et un flux d'investissements dans les deux sens", a-t-il affirmé, selon une traduction en italien de son discours prononcé après une entrevue avec son homologue italien Sergio Mattarella, qui l'a reçu avec tous les honneurs.

Rues du centre-ville vidées de tout véhicule, escorte à cheval d'ordinaire réservée aux monarques, des milliers de policiers mobilisés: la ville éternelle a déroulé le tapis rouge pour cette visite dont les autorités italiennes attendent une relance des échanges économiques entre les deux pays.

"La contribution italienne à la nouvelle route de la soie est cruciale", a indiqué de son côté le président Mattarella, soulignant toutefois la nécessité que les échanges se fassent "dans les deux sens" et dans un esprit de "compétition loyale, dans le respect de la propriété intellectuelle et dans la lutte commune contre la contrefaçon".

Le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte doit signer samedi un protocole d'accord avec M. Xi pour sceller la participation de l'Italie à son projet pharaonique d'infrastructures maritimes et terrestres.

Un protocole d'accord "non contraignant", s'est empressé d'indiquer M. Conte à plusieurs reprises face à la nervosité manifestée à Washington et à Bruxelles.

Un responsable de la Maison Blanche, Garret Marquis, a ainsi jugé la semaine dernière sur Twitter que Rome n'avait "nul besoin" de rejoindre ce projet de "nouvelles routes de la soie" ("Belt and Road Initiative, BRI"). L'Italie, dont l'endettement est le deuxième plus important de la zone euro et dont l'économie est officiellement en récession, ne cache pas son désir de faire affaire avec la Chine. Une importante délégation d'hommes d'affaires chinois accompagne le président Xi. Ils étaient les hôtes vendredi du président Mattarella.

L'Italie est en retard par rapport à ses partenaires dans le commerce avec la Chine. Ses exportations vers l'empire du milieu n'ont pas dépassé les 13 milliards d'euros l'an dernier, quand elles représentent sept fois plus pour l'Allemagne, a arappelé vendredi le secrétaire d'Etat italien à l'Economie Michele Geraci, fervent défenseur à Rome de la cause chinoise.

Il s'est également efforcé d'apaiser les craintes des partenaires de l'Italie, dans une tribune publiée vendredi par le Financial Times.

- 'Premier du genre' -

"Notre protocole d'accord est le premier dans son genre", car il prévoit des "concepts qui rapprocheront les projets conclus dans le cadre du "BRI" des pratiques en vigueur dans l'UE", notamment en matière d'environnement, a-t-il ainsi assuré.

"Le président français Emmanuel Macron reste sceptique. Ce n'est "pas une bonne méthode de discuter de manière bilatérale des textes d'accord sur les nouvelles routes de la soie", a-t-il déclaré vendredi à Bruxelles après une première discussion à 28 sur le sujet.

La chancelière allemande Angela Merkel s'est montrée plus mesurée, ne trouvant pas pour l'instant de critique à faire, mais soulignant toutefois qu'il est toujours "mieux d'agir de manière uniforme" en Europe.

Ce déplacement en Europe du président Xi intervient dix jours après la publication par l'Union européenne d'un plan en dix points, qui souligne que la Chine est tout autant un "rival" qu'un partenaire commercial.

Vendredi à Bruxelles, les dirigeants européens ont posé les bases d'un front européen commun face à Pékin, voulu par Paris et Berlin afin de surmonter les divisions avant un sommet UE-Chine le 9 avril dans la capitale belge.

"Il y a, pour la première fois, la volonté de nous coordonner", s'est félicité Emmanuel Macron.

La Commission présentera par ailleurs d'ici "fin 2019" une large proposition sur "le futur industriel" de l'UE, qui inclura des mesures au niveau commercial et de la concurrence

Après l'Italie, M. Xi se rendra à Monaco et en France, où il participera mardi à une rencontre inédite avec le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

L'objectif, selon la présidence française, sera de "trouver des points de convergence entre l'Europe et la Chine" sur des sujets comme le multilatéralisme ou la mise en œuvre de l'accord de Paris sur le climat.

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22/03/2019 18:13:24

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22/03/2019 | 17:36 PARIS (AFP) -- Voici l'agenda économique et financier pour le lundi 25 mars 2019


ÉCONOMIE
==========

FMI

Discours de Christine Lagarde (FMI) sur l'économie mondiale et la fiscalité - Peterson Institute for International Economics, 1750 Massachusetts Ave NW, Washington, DC 20036 (19H00)

ALLEMAGNE

Baromètre Ifo du moral des entrepreneurs pour le mois de mars -

AUTRICHE

Production industrielle janvier - (11H00)


ENTREPRISES
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FRANCE

Bernard Tapie est jugé, aux côtés de cinq autres prévenus, dans l'affaire de l'arbitrage qui lui avait accordé 403 millions d'euros pour solder son litige avec le Crédit Lyonnais - Tribunal de Paris, Batignolles - 11e chambre correctionnelle, 2e section (jusqu'au 5 avril)

21ème édition du salon Laval Virtual dédié à la réalité virtuelle - Place de Hercé (jusqu'au 24)

Expopresse, salon des marchands de presse - Porte de Versailles (pavillon 7.2) (jusqu'au 24)

USA

Suite du procès sur le Roundup, consacrée à une éventuelle responsabilité de Monsanto/Bayer dans le cancer d'un retraité américain (jusqu'au 5 avril)

ALLEMAGNE

Période d'enchères pour l'attribution des marchés de la 5G, avec la participation du chinois Huawei en question - (jusqu'au 30)


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22/03/2019 18:08:47

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22/03/2019 | 16:21 TrackInsight: Collectes pour les valeurs All Cap Chinoises

Les ETFs exposés aux indices All Cap Chinois ont collecté près de €150.7M ce mardi. Ce segment affiche une performance de +39,33% et une décollecte nette de €287.5M depuis le début de l’année.

Cependant, le segment semble à nouveau attirer du capital avec les investisseurs qui sentent un potentiel haussier, avec des collectes de €403M sur les quatre derniers jours.

29 ETFs, répliquant 22 indices pour un total de $ 5,8 milliards d’actifs sous gestion sont disponibles pour avoir une exposition aux valeurs All-Cap chinoises.

© www.trackinsight.com 2019

https://www.trackinsight.com/segment/796?period=ytd&indicators=cumul_perf,flow,cumul_flow&stamp=2019-03-18

  
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22/03/2019 18:06:01

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22/03/2019 | 15:55 Le cuivre finit une semaine mouvementée en nette baisse

Londres (awp/afp) - Le prix du cuivre a fini en baisse marquée sur le London Metal Exchange (LME) après avoir peiné à trouver une direction forte sur la semaine, évoluant au gré des tribulations d'un dollar volatil.

Jeudi, le cuivre avait atteint un plus haut en huit mois et demi à 6.555,50 dollars la tonne.

Le billet vert est la monnaie de référence du marché des métaux. Quand la Réserve fédérale américaine (Fed) s'est montrée plus prudente que prévu jeudi, cela a entraîné une baisse du cours du dollar et les investisseurs utilisant d'autres devises ont pu effectuer des achats de métaux à bon compte.

"Mais au fil de la séance, l'effet de l'action de la Fed s'est estompé, le dollar s'est repris et la tendance haussière des métaux a disparu", a commenté Liz Grant, courtière chez Sucden.

Ainsi, alors que le dollar se ressaisissait, le cuivre a sombré vendredi à son plus bas en un mois, à 6.336,50 dollars la tonne.

Déficit de l'offre en 2018

Mme Grant rappelle que les inquiétudes sur la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis pèsent sur le marché.

Mercredi, Donald Trump a de nouveau soufflé le chaud et le froid, affirmant que les droits de douane punitifs imposés à la Chine pourraient rester "en place pour une période conséquente", pour forcer Pékin à négocier un accord commercial.

Les négociateurs américains se rendront une nouvelle fois en Chine les 28 et 29 mars pour tenter de parvenir à un accord, a ensuite annoncé jeudi le ministère chinois du Commerce.

La Chine est le premier importateur mondial de métaux. Le cuivre est tout particulièrement sensible à sa croissance puisque le métal rouge est utilisé pour concevoir les circuits électriques utilisés aussi bien dans l'immobilier que dans l'automobile ou dans l'électroménager.

Malgré ces pressions sur la demande, en 2018, le marché du cuivre a enregistré un déficit de l'offre de 387.000 tonnes, selon des données du Groupe international d'étude du cuivre publiées mercredi.

"Les raisons de ce déficit sont à chercher du côté de l'offre" alors que la production a été perturbée sur plusieurs sites importants en 2018, ont commenté les analystes de Commerzbank.

Santé d'acier pour la production d'inox

Autre métal dont la demande vient surtout de Chine, "la production d'acier inoxydable a atteint un niveau record en 2018 à 50,73 millions de tonnes, en hausse de 5,5% sur un an", ont souligné les analystes de Commerzbank, citant des données du Forum international de l'acier inoxydable.

Mais plusieurs acteurs du marché attendaient une croissance de la production encore plus élevée, ont relevé les mêmes analystes.

Le nickel, dont le cours reste à l'équilibre sur la semaine, a dans un premier temps profité de cette production élevée.

La demande de nickel provient en majorité de son utilisation dans cet alliage.

Mais les analystes de Bank of America Merrill Lynch tablent toujours sur un bond des cours du nickel en raison de son rôle essentiel dans la conception de batteries de véhicules électriques, secteur en plein essor.

"Le passage du secteur de l'acier inoxydable à celui des véhicules électriques comme principale source de la demande ne se produira pas avant plusieurs années", ont, pour leur part, argué les analystes de Commerzbank.

Sur le LME, la tonne de cuivre pour livraison dans trois mois s'échangeait à 6.338 dollars vendredi à 14H40 GMT, contre 6.422 dollars le vendredi précédent à la même heure.

L'aluminium valait 1.881,50 dollars la tonne, contre 1.897,50 dollars.

Le plomb valait 2.033 dollars la tonne, contre 2.077 dollars.

L'étain valait 21.450 dollars la tonne, contre 21.165 dollars.

Le nickel valait 12.945 dollars la tonne, contre 12.950 dollars.

Le zinc valait 2.813 dollars la tonne, contre 2.786,50 dollars.

js/ktr/cj © AWP 2019

  
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22/03/2019 18:03:46

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22/03/2019 | 15:40 USA: la courbe des taux qui signale une récession s'est inversée

New York (awp/afp) - Agitée depuis des mois par les investisseurs de Wall Street comme le symbole du risque de récession aux Etats-Unis, la "courbe des taux d'intérêt" américains s'est inversée vendredi sur le marché obligataire.

Vers 13H50 GMT, le taux d'intérêt sur la dette américaine à trois mois est passé au-dessus du rendement sur celle à 10 ans, respectivement à 2,455% contre 2,447%.

Traditionnellement, plus l'investissement se fait sur une durée longue, plus le rendement servi est élevé.

L'inversement de la courbe est une forme d'anomalie du marché, qui a précédé de quelques trimestres la quasi-totalité des récessions américaines ces dernières décennies.

La différence de taux entre la dette à deux ans et celle à dix ans, autre mesure souvent prise par les investisseurs pour étudier la courbe des taux d'intérêt, n'a toutefois pas encore montré d'inversion.

Mais la banque centrale de San Francisco a récemment affirmé dans une étude que la différence entre les taux à trois mois et ceux à dix ans était plus pertinente.

afp/rp © AWP 2019

  
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22/03/2019 17:41:37

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22/03/2019 | 15:01 Etats-Unis : stocks de commerce de gros supérieurs aux attentes à 1.2%

Le consensus tablait sur 0.2%. La précédente publication s'élevait à 1.1%.
Cette statistique représente l'évolution des stocks des commerces de gros aux Etats-Unis.

© Zonebourse.com 2019

  
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22/03/2019 17:41:09

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22/03/2019 | 15:01 Etats-Unis : ventes de logements anciens meilleures qu'attendu à 5.51M

Le consensus tablait sur 5.10M. La précédente publication s'élevait à 4.94M.
Cette statistique représente le nombre annualisé de ventes de logements sur le mois dernier, hors nouvelles constructions.

C'est un indicateur important de la santé économique aux Etats-Unis parce qu'il entraîne une réaction en chaîne : les nouveaux propriétaires font des rénovations, des prêts hypothécaires sont contractés auprès des banques et des brokers sont payés pour réaliser la transaction.


© Zonebourse.com 2019

  
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22/03/2019 17:39:53

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22/03/2019 | 14:45 Etats-Unis : indice PMI Services Flash moins bon qu'attendu à 54.8

Le consensus tablait sur 55.7. La précédente publication s'élevait à 56.0.
Cet indicateur composite mesure le sentiment de confiance des directeurs d'achat des entreprises américaines. Au-dessus de 50, cet indice témoigne d'une expansion de l'activité, en-dessous de 50, il indique une contraction.

La version Flash de cet indice est celle qui a le plus d'impact.

© Zonebourse.com 2019

  
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22/03/2019 17:39:10

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22/03/2019 | 14:45 Etats-Unis : indice PMI Manufacturier Flash moins bon qu'attendu à 52.5

Le consensus tablait sur 53.5. La précédente publication s'élevait à 53.0.
Cet indicateur composite mesure le sentiment de confiance des directeurs d'achat des entreprises américaines. Au-dessus de 50, cet indice témoigne d'une expansion de l'activité manufacturière, en-dessous de 50, il indique une contraction.

La version Flash de cet indice est celle qui a le plus d'impact.

© Zonebourse.com 2019

  
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22/03/2019 13:40:17

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22/03/2019 | 13:19 Brexit le 12/04 si pas d'accord de retrait et pas de plan (Source Elysée)

BRUXELLES, 22 mars (Reuters) - Le Royaume-Uni sortira de l'Union européenne le 12 avril si l'accord de retrait n'est pas voté à la Chambre des communes et si aucun plan alternatif crédible n'est présenté par les Britanniques, a déclaré vendredi une source à la présidence française.

La date effective du Brexit dans ce cas faisait débat vendredi entre les Européens réunis à Bruxelles pour la seconde journée du Conseil européen, certains assurant qu'elle pourrait intervenir quelques jours ou semaines plus tard.

"Non, le 12 c'est la sortie" si l'accord n'est pas voté et si le Royaume-Uni ne présente pas de plan alternatif crédible, a dit la source à l'Elysée.

Après sept heures de discussion, les vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement européens hors Royaume-Uni ont reporté jeudi la date du Brexit du 29 mars au 22 mai - si la Chambre des communes ratifie l’accord de retrait la semaine prochaine – et au 12 avril dans le cas contraire.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Sophie Louet) © Thomson Reuters 2019

  
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22/03/2019 13:38:42

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22/03/2019 | 13:15 Regling, directeur général du Mécanisme européen de stabilité, veut voir l'euro jouer un plus grand rôle mondial

LISBONNE, 22 mars (Reuters) - Le moment est venu pour la zone euro de renforcer son union monétaire et de développer le rôle international de l'euro mais il reste à surmonter des divergences sur les modalités d'un futur budget commun, a déclaré vendredi Klaus Regling, directeur général du Mécanisme européen de stabilité (MES).

"Si nous réussissons à développer un peu plus l'union monétaire, ça permettra sûrement de renforcer le rôle international de l'euro et je pense que le moment est venu pour ça", a-t-il dit, lors d'une conférence à Lisbonne.

Concernant le projet de budget pour la zone euro, Klaus Regling a dit qu'"il y a de bonnes raisons de parler également d'un instrument budgétaire de stabilisation macroéconomique dans ce contexte" mais les Etats membres sont "bien loin d'avoir établi un consensus à ce sujet".

L'idée d'un budget destiné à soutenir les réformes et l'investissement doit être développée par l'Eurogroupe dans les trois mois qui viennent pour permettre à la Commission européenne de présenter un texte définitif en juin.

L'Allemagne et la France ont adopté le mois dernier une position commune sur un budget destiné à soutenir la croissance, la compétitivité et la convergence.

La gouvernance du budget doit être discutée en avril et son montant les mois suivants; il faudra également déterminer s'il doit être incorporé au budget de l'Union européenne (UE) ou rester à part.

La Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) estiment que pour parachever l'union économique et monétaire il faut constituer une enveloppe qui jouerait un rôle stabilisateur en cas de mauvaise passe économique et qui complèterait l'action de la politique monétaire.

Klaus Regling a dit aussi qu'il avait bon espoir de voir se constituer un mécanisme européen de garantie des dépôts même si le sujet fait débat.

Ce mécanisme est important pour achever une union bancaire, l'un des piliers de la réforme de la zone euro visant à renforcer l'intégration en son sein.

L'intensification des incertitudes mondiales, fruit des tensions commerciales et du démantèlement des alliances internationales, oblige l'Europe à mettre en avant l'euro comme monnaie de réserve internationale en bouclant son union économique et monétaire, a déclaré lors de la même conférence Mario Centeno, le président de l'Eurogroupe.

(Andrei Khalip Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Blandine Hénault) © Thomson Reuters 2019

  
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22/03/2019 13:24:51

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22/03/2019 | 12:51 Alimentaires: Le café, le cacao et le sucre évoluent sans direction forte

Londres (awp/afp) - Le café, le cacao et le sucre n'ont pas tenu de tendance forte sur la semaine, alors que les fondamentaux de l'offre ont peu évolué.

Contrairement aux autres matières premières, les agricoles tropicales sont peu affectées par le feuilleton des tensions sino-américaines et par l'affaiblissement de la croissance chinoise.

Mais cette exception pourrait s'estomper alors que la demande chinoise pour les produits plus luxueux que sont le café, le sucre et le chocolat va se décupler, ont estimé les analystes de Capital Economics.

Selon eux, si "le choc de la Chine sur la demande de matières premières agricoles" s'est déjà produit pour les céréales, il ne s'est pas encore concrétisé pour les tropicales.

Le café ne rebondit pas

Le prix du robusta s'est ressaisi et celui de l'arabica a un peu flanché, les deux types de café restant à des niveaux bas.

"Ceci dit, le robusta fait quand même mieux que l'arabica", a indiqué un anakyste (texto ! c'est pas bon pour les fondamentaux !) de Commerzbank puisque le premier type de café se contente de rester proche de son plus bas en deux ans alors que le deuxième frôle ses plus bas en 13 ans.

Les observateurs du marché s'attendent toujours à une récolte très abondante au Brésil, premier producteur mondial et dont les fermiers produisent surtout de l'arabica.

Le cacao en peine

Les prix du cacao ont reculé sur la semaine.

Les conditions météorologiques ont été bonnes en Côte d'Ivoire et au Ghana, deux premiers producteurs mondiaux, avec des pluies nécessaires à la récolte de mi-saison, selon un sondage de fermiers dans les régions productrices d'Afrique de l'Ouest réalisé par Bloomberg.

"Il y a moins de fèves qui arrivent dans les ports de Côte d'Ivoire, mais c'est normal, la saison principale s'achève et la récolte de mi-saison n'a pas encore commencé", a ajouté Jack Scoville, analyste chez Price Futures Group.

Le sucre flotte

Les cours du sucre ont évolué sans tendance forte sur la semaine.

"En se projetant, les perspectives de la fourchette de prix que le sucre occupe depuis octobre n'a pas changé", a commenté Andy Duff, analyste chez RaboBank.

Selon lui, le sucre ne peut pas creuser sous le seuil de 11,5 cents la livre de sucre brut car, si les prix deviennent trop bas, les producteurs indiens arrêteront d'exporter pour se concentrer sur leur marché national.

A l'inverse, une hausse trop élevée des prix (au dessus de 14 cents la livre) pousserait cette fois les producteurs brésiliens à délaisser la transformation de canne à sucre en éthanol pour se concentrer sur la transformation de canne en sucre, augmentant fortement l'offre sur le marché mondial.

Sur le Liffe de Londres, la tonne de ROBUSTA pour livraison en mai valait 1.505 dollars vendredi à 11H40 GMT, contre 1.467 dollars le vendredi précédent à la même heure. Sur l'ICE Futures US de New York, la livre d'ARABICA pour livraison en mai valait 95,30 cents, contre 97 cents sept jours auparavant.

A Londres, la tonne de SUCRE BLANC pour livraison en mai valait 337,20 dollars, contre 338,20 dollars le vendredi précédent. A New York, la livre de SUCRE BRUT pour livraison en mai valait 12,60 cents, contre 12,40 cents sept jours auparavant.

A Londres, la tonne de CACAO pour livraison en mai valait 1.630 livres sterling, contre 1.675 livres sterling le vendredi précédent. A New York, la tonne pour livraison en mai valait 2.160 dollars, contre 2.224 dollars sept jours plus tôt.

js/ktr/nas © AWP 2019

  
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22/03/2019 13:20:19

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22/03/2019 | 12:38 Devises : l'euro dérape après une déception statistique

Vendredi midi sur le marché des changes, la monnaie unique européenne reculait de nouveau après la publication d'un indice d'activité manufacturier très décevant pour la zone euro.

Hier, l'euro avait déjà reperdu 0,40% face au billet vert, pour revenir à 1,1380 dollar environ. Ce que les analystes de Saxo Banque commentent ainsi : 'Bien que la Fed applique une politique plutôt 'dovish' , nous expliquons le fort rebond du dollar hier par le fait que la 'forward guidance' de la Fed est claire et que les investisseurs qui cherchent à se rassurer et qui ont été rassurés adoptent par conséquent une stratégie de long terme et se tourne vers le dollar, qui aura un coût de portage plus attractif.'

Ce midi, la monnaie unique européenne décroche brutalement de 0,62%, à 1,1309 dollar, après un indicateur économique sombre. En effet, l'institut IHS Markit a indiqué que la version flash de l'indice d'activité PMI composite était ressortie à 51,3 mars en février, contre des anticipations de 52 points et un chiffre de 51,9 points en février.

En cause : principalement la chute, à 47,7 points (après 49,4 points en février et contre une anticipation de 49,5) de la composante manufacturière de l'indice à son plus bas niveau depuis avril 2013. Rappelons qu'un chiffre inférieur à 50 points indique une contraction.

'Affaiblie par la plus forte contraction de l'industrie manufacturière depuis six ans, l'expansion de la zone euro a ralenti au cours du mois', commente IHS Markit. Evoquant 'une fin de premier trimestre difficile', son économiste principal, Chris Williamson, a déclaré : 'Si la croissance venait effectivement à marquer de nouveau le pas au deuxième trimestre après une hausse du PIB de seulement 0,2 % au premier trimestre, l'économie de la zone euro pourrait peiner à réaliser une croissance annuelle supérieure à 1 % en 2019'.

Chez Capital Economics, on souligne que l'indice PMI manufacturier de l'Allemagne est tombé à son plus bas niveau depuis 2012, 'lorsque l'économie connaissait une profonde récession'. Et les analystes de déplorer la faible dynamique conjoncturelle de la zone euro alors que la 'récession manufacturière (...) semble empirer'.

'Normalement, des valeurs aussi basses ne sont observées que pendant les périodes de récession', abondent les analystes de Commerzbank, qui en déduisent que l'hypothèse d'une reprise conjoncturelle au 1er semestre 'n'en devient que moins probable encore'.

EG

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22/03/2019 13:19:44

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22/03/2019 | 12:19 Russie: la Banque centrale maintient son taux directeur à 7,75%

Moscou (awp/afp) - La Banque centrale russe a maintenu vendredi son taux directeur à 7,75%, l'inflation étant inférieure à ses prévisions malgré une hausse en début d'année, consécutive à une remontée de la TVA.

Dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion régulière de politique monétaire, la Banque de Russie a annoncé le maintien de son taux directeur à 7,75%, comme attendu par les analystes, indiquant que "l'inflation reste quelque peu en dessous des prévisions" et que "les risques inflationnistes à court terme ont diminué".

"Cependant, des effets différés peuvent se manifester dans les mois qui viennent", poursuit l'institution monétaire russe, qui note que "des facteurs géopolitiques pourraient entraîner une volatilité accrue des marchés mondiaux (...), affectant les anticipations de taux de change et d'inflation".

La Banque centrale a laissé entendre qu'elle pourrait baisser son taux directeur en 2019 si les conditions actuelles n'évoluaient pas. Elle avait remonté son taux directeur à deux reprises l'an passé, en septembre et en décembre, une première depuis 2014 destinée à soulager le rouble, en pleine déconfiture.

En février, la croissance des prix à la consommation a atteint 5,2%, en partie due à la hausse de la TVA passée au 1er janvier de 18% à 20%. La contribution de la hausse de la TVA à l'inflation "était d'environ 0,6-0,7 point de pourcentage, ce qui correspond à la limite basse de la fourchette attendue", note la Banque.

La Banque de Russie a abaissé sa prévision d'inflation annuelle de fin d'année de 5-5,5% à 4,7-5,2%, et s'attend à ce que l'inflation revienne à 4% au premier semestre 2020.

Concernant les performances économiques, la Banque "maintient ses prévisions de croissance du PIB en 2019 dans une fourchette de 1,2% à 1,7%".

La prochaine réunion de politique monétaire est prévue le 26 avril.

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22/03/2019 12:18:26

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22/03/2019 | 12:14 La patience de la Fed offre une respiration aux pays émergents et à leur dette

Paris (awp/afp) - Secouée par la tempête de 2018 sur les devises, les pays émergents et leur dette connaissent depuis le début de l'année une embellie, assurée en grande partie par la bienveillance des banques centrales, Fed en tête.

Le virage accommodant effectué en janvier par la Réserve fédérale américaine, et confirmé au-delà des attentes mercredi soir, n'a en effet pas seulement permis l'ascension des marchés boursiers mondiaux au premier trimestre, il a aussi eu des répercussions positives pour les économies émergentes.

"Ce demi-tour a offert un soutien à tous les actifs considérés comme les plus risqués" et a donc "créé de l'appétit pour les devises émergentes et pour la dette de ces pays", résume auprès de l'AFP Isabelle Mateos y Lago, directrice générale au BlackRock Investment Institute.

L'an dernier, les banques centrales réduisaient la voilure, "au niveau des banques commerciales, il y a eu une énorme décélération de la création de crédit en Chine et aux États-Unis, et la circulation globale des flux de capitaux était à l'arrêt avec la guerre commerciale sino-américaine", a rappelé Abdallah Guezour, directeur de l'équipe dette émergente chez Schroders, lors d'une conférence de presse.

Mais "les institutions monétaires ont réalisé qu'elles ne pouvaient pas normaliser leur politique monétaire trop rapidement", note auprès de l'AFP Pierre-Yves Bareau, directeur de la dette émergente, chez JPMorgan AM.

Dans le sillage de la Fed, elles "ont toutes adouci leur discours", notamment la Banque centrale européenne et "la banque centrale chinoise qui a réinjecté pas mal de liquidités", explique cette source. Le vent a alors commencé à tourner.

Mesures chinoises

En terme de croissance, ces pays avaient en outre été "touchés de plein fouet par le ralentissement de l'économie chinoise au second semestre 2018, conjugué à une hausse du dollar plus forte qu'anticipé", observe Mme Mateos y Lago.

"Mais, précise-t-elle, les mesures de soutien déployées depuis par les autorités chinoises commencent à avoir des effets et redonnent de l'élan aux économies émergentes".

Cela se traduit concrètement par "un flux positif de capitaux de 18 milliards de dollars vers la dette émergente, soit un retour en force des investisseurs, détaille la spécialiste, contre 12 milliards de sortie l'an dernier".

Les institutions monétaires mondiales ont soufflé suffisament fort pour dissiper les nuages, mais la tendance est-elle appelée à durer ?

Les taux d'emprunt des pays émergents sont revenus dans leurs moyennes historiques, "cela incite à l'optimisme", selon M. Guezour.

"Les pays émergents ont fait de gros efforts entre 2013 et 2015, ils sont en meilleure santé" et l'environnement actuel est "idéal avec suffisament de croissance" pour soutenir le marché mais pas au point de "remettre les banques centrales sur la voie d'une normalisation monétaire qui pourrait arrêter cette reprise", estime M. Bareau.

Petit bémol : "il n'y aura pas forcément les facteurs de soutien pour poursuivre au même rythme", nuance Mme Mateos y Lago.

Turquie versus Brésil

Mais d'un pays à l'autre, les différences restent fortes.

"Même si les banques centrales veulent soutenir l'économie, elles sont un peu aux limites de leurs possibilités, les gouvernements vont donc devoir prendre le relais avec des politiques budgétaires : certains seront crédibles, d'autres pas", relève M. Bareau.

De l'avis général, la Turquie reste l'un des pays les plus fragiles, d'autant qu'elle a choisi de ne pas demander l'aide d'une institution comme le FMI, ce qui aurait adouci le choc.

La situation du Venezuela est aussi critique, avec une dette majoritairement détenue par la Chine et la Russie, qui seront donc servis en premier en cas de restructuration, laissant les créanciers privés avec de lourdes pertes.

Le Brésil, à l'inverse, nourrit beaucoup d'espoirs de réformes parmi les investisseurs. "C'est un pays sur lequel il y a pas mal d'euphorie à la suite de l'élection de Jair Bolsonaro", d'après M. Guezour.

L'Argentine a bien remonté la pente. La Russie et le Mexique également avec des monnaies en meilleure forme.

"En 2018, nous en sommes arrivés à une overdose de risques singuliers, analyse M. Bareau, depuis les gens ont compris qu'il ne s'agissait pas d'une crise systémique des pays émergents mais d'une série d'individualités".

afp/buc © AWP 2019

  
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