Las des mauvaises années, des céréaliers de Bourgogne se mettent aux n
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Las des mauvaises années, des céréaliers de Bourgogne se mettent aux n

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moicmoi
05/03/2019 20:49:29
2

Des noix en Bourgogne ?

Et en plus, cela permet de faire du vin de noix.
Recette :
Des noix - Du vin - Du sucre, - de l’alcool - Un peu de cannelle et/ou de vanille, …..
J’en dirais pas plus, c’est interdit. A boire massivement avec modération.

Pour les noyers : pas de bouche à bouche, mais du cubi à bouche.

Nos z’élites super intelligentes ont aussi interdit de donner la recette du purin d’orties, plein de vertus pour le jardin (sans doute pour en préserver la vente en jardineries).
Et comme je méprise superbement nos z’élites super-cons, : des orties macérées un certain temps dans de l‘eau, puis, filtrer la préparation. .

  
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fipuaa
05/03/2019 20:33:00
1

une question de souplesse

  
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waine70
05/03/2019 20:25:19
2

Moi,


je fais déjà la bise à ma cane .... mais de là à faire du cannabis ...?.... je rejoins Lucyan

  
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fipuaa
05/03/2019 20:23:05
3

ils feraient mieux de planter du cannabis ça c'est très rentable!

ils ont vraiment des idées à la noix en Bourgogne !

  
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waine70
05/03/2019 20:20:07
0

La coco ???!!???


faudra lui demander s'il distille ...

  
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fipuaa
05/03/2019 20:16:23
1

du moment que ça se distille....lol

  
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waine70
05/03/2019 20:11:03
1

De la Noix en Bourgogne ?


Ca m'interpelle un pneu .... car il s''en fait beaucoup aussi dans ma région ... et en bio également !


Je ne serai pas étonné que d'ici à ce que cela produise chez eux, le marché soit saturé ...?... Auquel cas, cela les ferait courir d'une crise à l'autre ...?...


Ils auraient effectivement été plus inspirés dde faire sous serres photovoltaïques des noix de coco ...?... c'est un marché en pleine vogue !!!

  
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moicmoi
05/03/2019 20:10:25
2

fipuaa

« « cette maudite région tente de bouffer la mienne c'est à dire la Franche Comté! » »

Ben…et pourtant…un bon poulet au comté, à la Forge d’Isidor, (Villers-sur-Saulnot – publicité bien volontiers gratuite) accompagné d’une bonne bouteille de Chevalier-Montrachet , c’est tout simplement sublime. Et en plus, l‘établissement est super sympa.
(Et en sortant de table, c’est tout le monde qui est lourd ....au niveau de la sous ventrière.)

Maintenant, il va falloir…. trouver quelqu’un pour nous les casser,…les noix.
Le recrutement ne devrait pas poser de gros problèmes. (si vous voyez ce que je veux dire)

Pour ce qui concerne les grandes régions à la sauce hollande, c’est une véritable escroquerie politicienne. Présentée comme (faussement) source d’économies. Alors que c’est exactement le contraire. Et en plus, elles amplifient la déconnection des z’élites avec le Peuple.

  
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fipuaa
05/03/2019 19:00:02
0

ces financiers à mettre les céréales en bourse ils vont se les bouffer (les bourses), tant mieux !

malgré tout je ne dirai pas ; vive la Bourgogne ! En effet cette maudite région tente de bouffer la mienne c'est à dire la Franche Comté! Bon on est bien plus malin qu'eux on a de l'avance on a pas peur mais ils sont tellement lourds !


  
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Obywan
05/03/2019 18:39:53
0

Coco vous peut être, mais celui démarre entre 20 et 40 ans aura de meilleurs résultats !

Et celui qui ne changera pas continuera à picorer...

Message complété le 05/03/2019 18:42:39 par son auteur.

C'est un peu comme l'ouvrier en usine, si il n'évolue pas et bien il faut savoir que l'industrie ne l'attendra pas !
Voilà pourquoi certains se retrouvent avec des qualifications caducs à long terme.

  
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Coco85
05/03/2019 16:54:34
3

Si je plante des noyers maintenant, je ne verrai probablement pas une seule noix.

Je boufferai des pissenlits ................... par la racine !

Vous aurez oublié les noix de Coco ...

  
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Obywan
05/03/2019 16:48:21
0

La vigne ne demande pas tant de travail que ça, si la parcelle est de qualité. (hors aléa du temps, mais c'est général à toutes cultures)

Souvent ceux et celles qui possèdent peu font de bons produits, alors que ceux et celles qui font de la quantité s'en sortent à peine.

Je le disais il y 'a déjà quelques mois, si on se base sur de la diversité et de la qualité on obtient un gain d'effort/rentabilité.


Alors, Obywan, que vont faire vos céréaliers en attendant tout ce temps là ? Ecouter les arbres pousser ? Toucher des indemnités ? Lesquelles ? Et ceci, sans aucun rapport !

Ils anticipent le futur, ils s'organisent, ils s'émancipent, ils redeviennent des paysans !

L'objectif étant de pouvoir gagner de l'argent sur le long terme, et non pas de rester esclave d'une économie qui leur donne des miettes.


Sans oublier que de mettre des arbres, ça permet de pomper les excédents d'eau en sous sol et ne pas dépendre d'une culture en surface. (belle initiative avec le dérèglement climatique)

Bref de très bonnes perspectives pour l'avenir !

  
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colet
05/03/2019 16:33:03
3

bref retour en arrière

les anciens avaient tellement été décriés

qu'on revient vers leurs pratiques

pfff

  
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HD-MAICO
05/03/2019 15:41:29
0

26 ans + 16 ans = 40 ans


https://docplayer.fr/6884404-Noix-retour-sur-investissement-long-pour-une-production-rentable.html


L'étude du projet.


Diversification des cultures et des risques pour un projet long terme.


Coco ! tu viens de rater un placement long terme rentable.

Message complété le 05/03/2019 15:54:14 par son auteur.

Lire: autour de la quarantaine .

  
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Coco85
05/03/2019 15:07:33
3

Quel curieux choix ! Un cultivateur devrait savoir qu’il faut près de 20 ans pour qu’un noyer produise une quantité de fruits suffisante pour qu’il soit rentable.

Alors, Obywan, que vont faire vos céréaliers en attendant tout ce temps là ? Ecouter les arbres pousser ? Toucher des indemnités ? Lesquelles ? Et ceci, sans aucun rapport !

En Bourgogne, il vaut mieux faire de la vigne. C’est beaucoup plus rapide !

Ah, c’est vrai, ça demande plus de travail !

Message complété le 05/03/2019 15:16:34 par son auteur.

Bande de noix!

  
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Obywan
05/03/2019 13:54:19
6
Enfin de bonnes initiatives ;)
Multiplier la diversité pour s'enrichir, et à plus forte raison enrichir l'environnement !
Revenir aux bases et se redonner une raison d'aimer son travail !

Je plussoie !
  
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Obywan
05/03/2019 13:54:20
2

Des membres de l'association "Noix et Noisettes de Bourgogne" plantent noyers et noisetiers le 28 février 2019 à Lainsecq, près d'Auxerre (AFP/ROMAIN LAFABREGUE)

Des alignements de jeunes noyers se dressent désormais entre les champs de maïs, de blé ou de colza: éreintés par les mauvaises récoltes et les cours fluctuants des marchés mondiaux, des agriculteurs de Bourgogne convertissent certaines de leurs terres en vergers.

"On a eu des années difficiles", reconnaît Laurent Yverneau, 56 ans, à l'extrémité d'une parcelle où de petits arbres remplacent depuis un an les grandes cultures céréalières. "On est bien obligés de réagir", lance l'agriculteur, qui espère "redonner une valeur économique à l'exploitation, retrouver un peu de souffle".

Dans ces terres vallonnées de l'Yonne, il a planté 15 hectares de noyers. Guère plus que des tiges, à ce stade: "Celui-ci faisait 60 cm l'hiver dernier, là on est à 2m50." Il lui faudra au moins cinq ans pour commencer à produire.

Les céréales, "c'est vraiment en dents de scie. Soit c'est des mauvaises récoltes, soit c'est des mauvais prix. Ça commence à être assez aléatoire", abonde Hugo Verdonck, 44 ans, à l'origine de ce projet qui regroupe neuf céréaliers ou polyculteurs-éleveurs du sud de l'Yonne et de la Nièvre voisine.

"Plusieurs phénomènes" s'additionnent pour décourager les cultivateurs: périodes de sécheresse ou d'humidité, insectes, instabilité des cours. "Ça se dégradait, il fallait trouver quelque chose de plus pertinent au niveau rentabilité", ajoute M. Verdonck.

C'est un pari sur l'avenir: l'investissement est d'environ 9.000 euros par hectare, en comptant l'entretien d'une parcelle qui ne produira rien pendant plusieurs années. Avec l'espoir, ensuite, de générer 5.000 euros par an sur cette même surface.

- Travail de groupe -


Des membres de l'association "Noix et Noisettes de Bourgogne" plantent noyers et noisetiers le 28 février 2019 à Lainsecq, près d'Auxerre (AFP/ROMAIN LAFABREGUE)

En cette fin de matinée d'hiver, le groupe se trouve sur l'exploitation de Damien Guyard à Lainsecq (Yonne). Aux commandes du tracteur, l'agriculteur de 26 ans suit le quadrillage qu'il a tracé dans la terre. Derrière, la planteuse ouvre le sol puis le referme.

Ils s'y mettent à plusieurs: sur la planteuse, l'un d'eux fiche les arbres dans le trou tandis que les autres marchent derrière, équipés de crocs à fumier, ramenant et tassant la terre autour des jeunes plants. Ils besognent tout en plaisantant, se retrouvant visiblement avec plaisir.

Dans "un métier où on est souvent tout seul", le groupe est "une force", estime Hugo Verdonck. Selon lui, le modernisme a fait disparaître l'esprit de collectivité qui existait dans l'agriculture. "L'avenir, c'est de travailler ensemble pour avoir une (meilleure) rentabilité."

Le projet est né au sein d'un "groupe technique céréales", auquel ils participaient à la chambre d'agriculture. Cette dernière les soutient, en les aidant à obtenir des subventions ou à acquérir de nouvelles compétences.

Après une formation en 2017 dans le Lot, un gros producteur du fruit à coque, les exploitants ont créé l'association Noix et noisettes de Bourgogne. Ils se lancent en bio, même s'ils n'en font pas une obligation au sein de l'association, et prévoient de vendre directement au consommateur.

- Filière -

Cette après-midi-là, la plantation se poursuit sous le regard d'une vingtaine de visiteurs: des céréaliers, mais aussi des viticulteurs ou encore quelques banquiers locaux venus à l'occasion d'une journée portes-ouvertes.

Certains prennent des notes, posent des questions. Gaëlle de Nardo, agricultrice de 37 ans en "grandes cultures avec un peu de légumes secs" dans le nord de l'Yonne, est intéressée.


Des membres de l'association "Noix et Noisettes de Bourgogne" plantent noyers et noisetiers le 28 février 2019 à Lainsecq, près d'Auxerre (AFP/ROMAIN LAFABREGUE)

"L'objectif c'est de diversifier pour avoir de la valeur ajoutée. Dégager une meilleure marge à l'hectare", explique-t-elle. Pour sa petite structure, la plantation de noyers "permettrait d'avoir un nouveau débouché".

"Historiquement, ici, il y a un berceau de la production de noix, avec aujourd'hui des arbres plutôt isolés. On a fait le choix de réintroduire cette culture-là", indique Loïc Guyard, 32 ans, l'un des nouveaux nuciculteurs et élu à la chambre d'agriculture de l'Yonne.

Quelque 7.500 arbres sont déjà plantés sur une cinquantaine d'hectares, ce qui représente entre 5% et 10% des surfaces cultivées par les neuf agriculteurs.

"On pourrait facilement doubler, mais il faut qu'on arrive à construire la filière en même temps", selon M. Guyard, soulignant l'importance de faire connaître leur initiative à d'autres agriculteurs. "On sait que pour créer une filière, il faut du volume."

© 2019 AFP

  
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