La route et l'aérien mis à contribution pour financer les infrastructu
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La route et l'aérien mis à contribution pour financer les infrastructu

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Dubaisan
10/07/2019 01:37:34
0

Cri74,

Ce n’est même pas une question de lobby, mais simplement de bon sens.

Imaginez en plus un petit peu que tous les pays dans lesquels les compagnies françaises ont une escale ou une desserte, les taxent aussi au départ à titre de réciprocité et c’en est fini du pavillon français.

L’ami Trump ne va pas s’en priver, les chinois aussi et tout le monde va suivre comme des enfants de chœur et taxeront même les compagnies françaises à leur arrivée chez eux, histoire d’amuser la galerie !!!

Encore une solution de fonctionnaires français

Lamentable et pitoyable

  
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dematons
09/07/2019 21:54:47
1

Cette nouvelle taxe va s'ajouter aux prélèvements obligatoires (45% de la richesse créée par les entreprises : 0.45 x 2 400 = 1100 MILLIARDS). En Allemagne c'est 38% !

la dépense publique en France = 1 160 Mds € en 2012 (56% du PIB), à 1 250 Mds € en 2016 (56% du PIB),

Mais, la dépense publique en France est tellement importante (57% de la richesse créée par les entreprises) que, malgré ce taux de prélèvements obligatoires déjà très lourd, le gouvernement doit avoir recours en plus à l’endettement !

Le seul coût des intérêts de la dette coûte 42 MILLIARDS par an aux contribuables !!!


Surtout ne touchez pas aux 1.5 million de fonctionnaires en trop.

  
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dematons
09/07/2019 21:44:42
1

Le vin se bonifie en vieillissant, pas Macron.

Taxer les billets d'avion, c'est à nouveau fustiger les classes moyennes, celle qui supportent déjà 70% de l'IRPP ; celles qui ont durement étudié, créé, pris des risques et des responsabilités;

Taxer les billets d'avion pour financer la sncf et les routes : on touche au sommet de l'incompétence ; pourquoi ne pas taxer Peugeot pour aider Renault, aussi .

C'est ça l'état, toujours la cata.


  
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Luncyan
09/07/2019 20:36:14
0

C'est vrai qu'il est issu de la mafia du sud castaner ?

  
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ALEZE
09/07/2019 20:28:28
0

Castaner le Sanguinaire doit s'ennuyer.

la guillotine il devrait la remettre en marche sa pourrait lui servir a titre personnel ?

a ne pas oublier que les prisons sont aussi ouvertes au hommes & femmes politique

si on leurs réservent le mème sort que les policiers qui vont en prison je les plains les pauvres diables .................

  
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CRI74
09/07/2019 20:25:55
1

Un indice de la pertinence de la décision : lorsque les petits soldats des lobbys qui pompent constamment les deniers de l'état (les nôtres ) montent ainsi au créneau , on peut à coup sûr pencher pour une relative bonne mesure

S'attaquer enfin aux causes du déclin de notre santé , empoisonnée continuellement et sans la moindre vergogne par route et aérien prouve une certaine responsabilité et bien du courage face aux immobilismes coupables . Quels coûts induits sur les dépenses médicales du fait de la pollution généralisée ?

Seul regret , que la mesure soit de portée limitée sur le transport , ne permettant pas de supprimer les déséquilibres concurrentiels .

  
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Dubaisan
09/07/2019 19:45:28
2

Cette taxe n’est que le reflet du manque d’imagination et de courage de nos politiciens;

Au lieu de tailler dans les dépenses publiques en supprimant tous les fonctionnaires inutiles, on crée une nouvelle taxe pour encore plus de dépenses...Quand on voit le De Rugy, cet apparatchik parfait, qui à part magouiller pour son intérêt personnel est d’une nullité crasse.. lamentable.

Ce qui va se passer, c’est que de nombreuses compagnies aériennes vont limiter au maximum leur vols à destination de la France et privilégier des destinations comme Amsterdam, Bruxelles, Francfort,Zurich, Genève etc....

Bravo, pour la privatisation d’ADP, ça s’appelle se tirer une balle dans la tête.

En attendant, c’est Air France qui va encore déguster! Les 5 euros annoncés par l’As du Pif ne sont peut-être pas très loin...

Message complété le 09/07/2019 19:57:38 par son auteur.

On peut rajouter : Londres, Milan, Barcelone..... Et de toutes façons cela n’empêchera pas les compagnies étrangères de survoler la France.... Dans le genre crétins, là on a les meilleurs !!!

  
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moicmoi
09/07/2019 18:54:26
0

On dirait qu’ils cherchent à réactiver les mouvements de colère. Y z'ont encore rien compris.
Des taxes pour lutter contre le changement climatique. Don Quichote de la Mancha avait plus de chances de réussite.
Ce n’est rien de plus qu’elle opportunité pour alourdir la pression fiscale.
Quant à dire que ces fonds seront réaffectés sur les infrastructures …….. Mouais . Faut y croire du bout des lèvres.

Message complété le 09/07/2019 19:03:12 par son auteur.

Castaner le Sanguinaire doit s'ennuyer.

  
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floalain
09/07/2019 18:20:52
3
Nos hommes politiques n'évoluent pas, la seule réponse qu'ils trouvent pour résoudre les problèmes est d'augmenter les taxes. Nul.
  
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floalain
09/07/2019 18:20:52
0

Le gouvernement va mettre en place dès 2020 une ecotaxe de 1,50 à 18 euros sur les billets d'avion pour tous les vols au départ de la France (AFP/Archives/JOEL SAGET)

Le gouvernement a décidé de mettre les transports aérien et routier à contribution pour financer des infrastructures et "répondre au défi climatique" en annonçant mardi la mise en place d'une "écocontribution" sur les billets d'avion et la réduction de l'avantage fiscal sur le gazole pour les poids lourds.

Le produit de ces contributions sera affecté à l'Agence de financement des infrastructures de France (AFITF) pour alimenter l'enveloppe de 13,4 milliards d'euros affectée sur la période 2018-2022 au développement des infrastructures de transport.

Dès 2020, les compagnies aériennes devront verser de 1,50 à 18 euros sur les billets d'avion pour tous les vols au départ de la France, sauf vers la Corse et l'Outre-Mer, a annoncé la ministre des Transports Elisabeth Borne à l'issue d'un Conseil de défense écologique.

Cette taxe devrait rapporter 180 millions d'euros par an à partir de 2020.

S'appliquant uniquement aux vols partant de France, elle sera de 1,50 euro en classe éco et 9 euros en classe affaires pour les vols intérieurs et intra-européens, et, pour les vols hors-UE de 3 euros pour la classe éco et 18 euros pour la classe affaires, a-t-elle précisé. Les vols en correspondance sont exclus.

Ce prélèvement pourrait s'ajouter à la réaffectation à l'AFITF des surplus de recettes de la taxe de solidarité sur les billets d'avion, dite "taxe Chirac", votée par les députés, qui devrait rapporter au moins 30 millions d'euros par an.

"Depuis des mois s'exprime un sentiment d'injustice chez nos concitoyens sur la fiscalité du transport aérien. La France s'est engagée sur la voie de la taxation du transport aérien, mais il y a urgence", a justifié la ministre. "Aussi nous avons décidé comme d'autres pays de mettre en œuvre une écocontribution progressive", a-t-elle poursuivi.

Au printemps, l'aviation a été mise sous le feu des projecteurs avec des appels au boycott de l'avion, largement relayés sur les réseaux sociaux. En Suède notamment, le mouvement "flygskam" (la honte de prendre l'avion) incite à privilégier d'autres moyens de transport.

- "Trop, c'est trop!" -


Le ministre de l'Environnement François de Rugy et la ministre des Transports Elisabeth Borne le 9 juillet 2019 à Paris (POOL/AFP/LUDOVIC MARIN)

Pour répondre aux critiques, la piste d'une taxe sur le kérosène avait été envisagée, mais le gouvernement a renvoyé ce sujet "à l'échelle européenne".

L'annonce de mardi a été froidement accueillie par le secteur.

Air France, dont l’État contrôle 14,3% du capital, a qualifié la décision gouvernementale d'"incompréhensible" et "extrêmement pénalisante".

"Le gouvernement vient d'annoncer brutalement et sans concertation aucune, la levée d'une nouvelle taxe sur les compagnies aériennes -déjà asphyxiées par les taxes- au profit notamment du ferroviaire, qui est déjà très largement subventionné", a déploré de son côté le Syndicat des compagnies aériennes autonomes (Scara).

Pour le président de l'Union des aéroports français (UAF) Thomas Juin, cette "nouvelle taxe est un non-sens économique et environnemental". "La mesure a pour seul but de remplir les caisses de l'AFITF et n'aidera en rien à la transition écologique du secteur", juge-t-il.

Autre mesure du jour: le remboursement partiel dont bénéficie le transport routier de marchandises sur la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) frappant le gasoil sera réduit de 2 centimes par litre.

Cela représentera pour l'AFITF une contribution de "140 millions d'euros en année pleine" selon Mme Borne, de "plus de 200 millions" pour la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), principale organisation du secteur.

La FNTR n'a pas caché son exaspération, en attendant une réponse commune à la profession après une rencontre avec Elisabeth Borne, prévue plus tard dans l'après-midi.

"L'exaspération est à son comble chez les transporteurs routiers. Trop, c'est trop!", a immédiatement tweeté le directeur-adjoint des services Rodolphe Lanz, tandis que la fédération du Centre-Val de Loire évoquait un "franchissement de ligne rouge".

La FNTR avait mis en garde le gouvernement jeudi contre des manifestations et des "débordements" à la rentrée s'il ne renonçait pas à ses projets d'augmentation de la fiscalité du secteur.

Le gouvernement cherchait 500 millions par an à partir de 2020 pour boucler son budget infrastructures. Dans un courrier envoyé lundi aux rapporteurs de la Loi d'orientation des mobilités actuellement discutée au Parlement, le Premier ministre Edouard Philippe a assuré que les engagements financiers seraient tenus.

© 2019 AFP

  
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