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Démontage du McDo: 20 ans après, "la lutte continue", à la recherche d

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moicmoi moicmoi
13/08/2019 13:14:20
2

Ce que le guerrier « cheveux sous le nez » n’a jamais dit, et qu’il ne dira jamais, c’est que cette belle action d’éclat a foutu au chômage une poignée de salariés (recrutés en France, et non aux US) , qui avaient besoin de leur salaire, même s’il est bien moins élevé que celui d’un « des putains » européen. Que les victuailles (viande, légumes, pain, boissons, etc..) ne venaient pas non plus des US, mais des environs. Que les bâtiments ont été construits et entretenus par des entreprises françaises des environs. Que les énergies (électricité, téléphone, eau, gaz,..) n’étaient pas raccordées directement sur des réseaux US. Que ce MD faisait travailler des transporteurs, des publicistes..qui n’étaient pas spécialement made in US…

Un petit patron qui aurait été la cause de la destruction du bâtiment et des dégats connexes aurait presque été passible du peloton d’exécution, avec , auparavant , saisie de tous ses biens.

  
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fpeucham fpeucham
13/08/2019 13:01:38
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Ces militants ne s'imaginent pas à quel point ils ont fait de la pub gratuite pour Mac Do à Millau. La France entière a été mise au courant en 1999 de la construction de ce Fast Food qui affiche complet à cette saison. Si le nombre d'agriculteur a été divisé par deux en 20 ans comme indiqué dans l'article, qu'en est-il du nombre de Mac Do implantés en France ou seulement dans l'Aveyron : 3 à Rodez, 1 à Villefranche de Rouergue et Millau...
Conclusion : je ne vois pas en quoi cette action militante a été bénéfique sauf pour son leader qui est maintenant élu Européen depuis 8 législatures...c'est sûr, la soupe (en partie payée par les impôts du capitalistique Européen) y est meilleure que celle des illuminés du plateau du Larzac qui nous expliquent que nous devons changer nos habitudes alimentaires en appliquant des recettes inadaptées à l'échelle de la planète (combien en faudrait-il pour nourrir tous les humains en alimentation bio ?)mais tout de même...personnellement attentif (et opposé) aux accords du Ceta, j'ai trouvé José très silencieux cette année sur ce sujet, ne serait-il qu'un opportuniste politique ? Je me pose la question car les faits jouent en sa défaveur...
  
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Obywan Obywan
13/08/2019 12:53:05
0

Ces militants ne s'imaginent pas à quel point ils ont fait de la pub gratuite pour Mac Do à Millau. La France entière a été mise au courant en 1999 de la construction de ce Fast Food qui depuis 19 ans affiche complet à cette saison

Millau étant un site touristique et un passage fort de l'A75 il est évident qu'ils affichent complet !

Y'a qu'à voir les restaurants d'autoroutes pour s'apercevoir que tous affichent complet !


Pour le reste ce n'est pas faux !

Message complété le 13/08/2019 12:57:07 par son auteur.

Parenthèse :
Dans un village que je tairai le nom a accepté d'ouvrir un McDo aux portes de l'A75 pour ne pas perdre la clientèle du quartier populaire de la ville voisine !
De + cette clientèle s'est introduite dans les nouveaux lotissements de ce dit village pour épurer le dit quartier populaire.

Donc Mcdo se dote d'une clientèle existante + un supp de voyageur !

Et ils n'ont pas besoin de pub pour attirer le monde...

  
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fpeucham fpeucham
13/08/2019 12:48:06
0
Ces militants ne s'imaginent pas à quel point ils ont fait de la pub gratuite pour Mac Do à Millau. La France entière a été mise au courant en 1999 de la construction de ce Fast Food qui depuis 19 ans affiche complet à cette saison. Si le nombre d'agriculteur a été divisé par deux en 20 ans comme indiqué dans l'article, qu'en est-il du nombre de Mac Do implantés en France ou seulement dans l'Aveyron : après Millau, nous en avons 3 à Rodez et 1 à Villefranche de Rouergue)
Conclusion : je ne vois pas en quoi cette action militante a été bénéfique sauf pour son leader qui est devenu élu Européen et rémunéré comme un fonctionnaire supérieur depuis 8 législatures...c'est sûr, la soupe (en partie payée par les impôts du capitalistique Européen) y est meilleure que celle des illuminés du plateau du Larzac qui nous expliquent que nous devons tous changer nos habitudes de consommation en appliquant des recettes inadaptées à l'échelle de la planète (combien en faudrait-il pour nourrir tous les humains en alimentation bio ?)mais tout de même...personnellement attentif (et opposé) aux accords du Ceta, j'ai trouvé José très silencieux cette année sur ce sujet, au final, serait-il qu'un opportuniste politique...
  
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mika57 mika57
13/08/2019 11:44:01
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HAHAHAHA

Je me suis dis exactement la même chose

Merci Luncyan !

  
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Luncyan Luncyan
13/08/2019 11:39:39
1

Dematon ?

  
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cigale11210 cigale11210
13/08/2019 11:32:43
0
Vous avez NETFLIX.......alors regardez le film ....LA complexité de la MACHINE. CLIMATIQUE.

  
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cigale11210 cigale11210
13/08/2019 10:30:52
1
Comme la CGT grèves sur grèves résultat. Fermeture d entreprises.


20 ans de lutte stérile résultat 400000 agriculteurs de moins...ça mérite réflexion
  
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cigale11210 cigale11210
13/08/2019 10:30:52
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Durant le démontage du McDonald's en construction à Millau, le 12 août 1999, lors d'une manifestation contre les sanctions américaines après l'interdiction des importations de boeuf aux hormones (AFP/Archives/-)

Vingt ans jour pour jour après le "démontage" du McDonald's de Millau (Aveyron), des dizaines d'agriculteurs se sont rassemblés lundi devant l'enseigne américaine pour montrer que le combat continue. Ces infatigables paysans aux cheveux blancs peinent toutefois à mobiliser les jeunes générations.

"McDo, Ceta, on n'en veux pas !" "Mercosur non plus, bien sûr !", improvise joyeusement le groupe qui paralyse pendant une vingtaine de minutes le trafic routier, plantant des banderoles géantes sur le rond-point et posant pour "la photo de famille".

Une personne manque toutefois à l'appel, car en vacances: José Bové, ex-eurodéputé écologiste et héraut de la lutte contre la "malbouffe", avait fait partie des cinq militants incarcérés pour leur action coup de poing du 12 août 1999, devenu une date-clé de l'altermondialisme.

"Tout a été organisé et décidé à la dernière minute. Ce n'est pas une commémoration, mais un rassemblement d'anciens combattants et d'autres personnes qui pestent contre les nouveaux accords de libre-échange entre l'Europe et différents pays ou régions, tous très dangereux pour la santé des citoyens, pour l'avenir de l'agriculture et du climat", affirme à l'AFP Christian Roqueirol, ancien éleveur de brebis à la retraite, lui aussi incarcéré à l'époque.

A l'été 1999, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) avait autorisé les Etats-Unis à prendre des sanctions économiques contre l'Union européenne qui refusait d'importer du boeuf "dopé" aux hormones. Et l'idée du "démontage" du McDonald's avait émergé.

- Peut-être un "tournant" -

Vingt ans plus tard, "on est toujours dans les mêmes luttes, contre une mondialisation folle (...) et avec un florilège de nouveaux accords qui ont remplacé l'OMC", abonde Nicolas Girod, porte-parole national de la Confédération paysanne et producteur de lait dans le Jura. Il cite notamment les accords du Ceta (UE-Canada) et du Mercosur (avec plusieurs pays d'Amérique du Sud), que la France a signés mais pas encore ratifiés.


José Bové, membre fondateur de la Confédération paysanne quitte sous escorte policière le Palais de justice de Montpellier, le 31 août 1999 (AFP/Archives/GERARD JULIEN)

"Le changement climatique fait partie intégrante de notre lutte, car il est intimement lié à la forme économique très libérale et capitaliste de notre société, lance-t-il, soutenant que ces accords dont "climaticides".

Pourtant, M. Girod le concède, les jeunes agriculteurs sont peu mobilisés. "On a du mal à les faire bouger, ils sont trop pris par leur quotidien, plus difficile qu'à l'époque", déplore-t-il, soulignant que le nombre d'agriculteurs a été "au moins divisé par deux en 20 ans. On est aujourd'hui moins de 400.000".

Et pourtant, le porte-parole de la "Conf" ne perd pas espoir. "On est peut-être à un tournant et cette bascule peut venir des jeunes qui arrivent de la ville", ces néo-ruraux "très conscients des enjeux climatiques et avec la volonté de donner une nouvelle impulsion à l'agriculture".

Le syndicaliste promet un "automne chaud" en actions, peut-être au prochain G7 à Biarritz fin août.

- "Viser la Lune" -

"Il est très important de faire capoter cette réunion et de créer un contre-sommet", a pour sa part lancé M. Roqueirol, s'adressant aux dizaines de personnes, dont une poignée de "gilets jaunes" ayant répondu à l'appel de la Confédération paysanne et rassemblées sur les bords du Tarn, à proximité du McDonald's.


Christian Roqueirol (g) et Christian Vincent, deux des quatres membres de la Confédération paysanne qui ont observé une grève de la faim à l'automne 2010, dans le hall d'entrée de la Maison du lait à Paris (AFP/Archives/ETIENNE LAURENT)

Parmi elles, Jean-André Waag, un maraîcher de 38 ans, est venu avec sa femme et ses enfants.

"L'action du McDo a changé ma vie, j'avais 18 ans à l'époque et j'ai pris conscience qu'on pouvait faire les choses autrement", confie-t-il. Lui aussi constate que les agriculteurs de son âge ne sont pas nombreux à avoir fait le déplacement. "Peut-être que la lutte syndicale n'est plus porteuse, peut-être que d'autres luttes, comme la défense des territoires, les ZAD, ont plus de sens pour eux, mais je pense qu'il faut les deux pour avancer", affirme-t-il.

Un peu plus loin, Léon Maillé, paysan du Larzac à la retraite et lui aussi incarcéré pour le "démontage" du McDo, rend hommage à "l'idée de génie" de son "compagnon de lutte". "Il faut qu'il y ait des fous comme lui pour lancer une dynamique, il faut toujours viser la Lune, car si on la rate on tombe dans les étoiles".

© 2019 AFP

  
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