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Brexit: semaine houleuse attendue au Parlement, Boris Johnson durcit l

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whatelse
03/09/2019 09:59:57
0

tout ce qu'obtiendra BoJo quand il aura les mains libres, c'est de se faire éjecter par l'UE et en plus, il aura la misère des Anglais sur la tête en guise d'auréole.

Toutefois il serait bien qu'on arrête de spéculer sur le futur, attendons et voyons. Certains aiment prendre la défense du débile BoJo, attendons, quand il aura la totalité des Anglais sur le dos, même les actuels pro-Brexit on verra ce que fera BoJo.

  
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zhorgue
03/09/2019 09:35:47
1

Les députés britanniques ne s'opposent pas seulement à un brexit sans accord comme ils s'étaient déjà opposés (3 fois) à l'accord négocié par TM. Ils s'opposent à un brexit tout court. Oublieux des résultats du référendum, ils ne veulent pas de brexit du tout. Mais heureusement, leurs "convictions" disparaitront avec la peur de perdre leur précieux fauteuil, et BJ aura alors les mains libres pour obtenir ce qu'il veut de Bruxelles.

  
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whatelse
02/09/2019 20:38:57
0

En fait de RU, ils ne restera plus que l'Angleterre à un bout de l'Irlande. Ça fait pas un grand royaume.

  
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papygaga
02/09/2019 20:03:35
0

@cristophe7:


le "Merveilleux accord" promis par Donald Terminator pourrait n'être que du vent...

Vent, dont les caractéristiques n'ont pas été détaillées.


Partie de poker menteur entre deux champions du Texas-holdem,

ou alors, un accord où le R.U se ferait fagociter à petit feu.

  
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Pedru
02/09/2019 19:59:22
0

Mais « zhorgue » personne ne s’oppose

Pourquoi ils hésitent depuis 3 ans ?

Pourquoi il met en congé le parlement ?

En fait il fait le clown, en espérant obtenir quoi ?


  
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whatelse
02/09/2019 18:37:39
1

Zhorgue,

puisque la décision est aussi démocratique, pourquoi bloquer le parlement ? C'est surement la démocratie selon BoJo.

Message complété le 02/09/2019 18:39:05 par son auteur.

Et j'étais sûr que c'était jipes qui approuvait vos propos.

  
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Christophe70100
02/09/2019 18:22:44
2

Boris Johnson souhaitait réviser cette Clause sur l'Irlande, seulement le Président Emmanuel MACRON refuse.

Par conséquent, ce sera un Brexit dur, sans report de Délais.

Et, en plus, un Accord Commercial doit être signé entre Boris Johnson et Donald Trump.

Je crois que le Grand Perdant, c'est l'Union européenne !

  
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zhorgue
02/09/2019 18:09:15
2

Je n’ai personnellement aucun intérêt au Brexit. Je ne supporte tout simplement pas que l’on puisse s’opposer (et certains avec quels arguments !!!) à une décision démocratique (Référendum) sous prétexte qu’elle ne leur convient pas.

  
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whatelse
02/09/2019 16:58:54
0
Le prénom de Johnson, c'est Adolf ? On voit tout de suite que c'est un démocrate ce gars là.
  
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Pedru
02/09/2019 16:53:06
0

Ne t’inquiète pas « Zhorgue » et les autres vous allez l’avoir votre Brexit, mais pourquoi attendre le 31 octobre ???????????

Il ne faudra pas pleurer APRES

  
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zhorgue
02/09/2019 16:20:14
3

Pour une fois qu'un politique ne baisse pas son froc devant ce régime de bananes.

Come on ! Boris

  
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Ver5gétorix
02/09/2019 14:34:32
0
Hearts Up, ne le laissez pas terminer son numéro, appelez-quelqu'un d'autre, quand on a ces manières c'est qu'on n'est plus suivi par personne.
  
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Ver5gétorix
02/09/2019 12:03:56
0
C'est ce qu'on appelle duper le parlement et toute la nation. Aucune admiration à témoigner à cet individu. Il se fait un nom dans l'histoire au mépris de tous les autres. Toute comparaison avec des évènements sportifs (du genre il marque contre son camp, contre l'économie de son pays...) serait nulle et non avenue, c'est beaucoup trop grave et ce gros ... va continuer sur la même pente pour inscrire UK,juste un mot bientôt, dans le sillage des 52 états des USA. Espérons que l'Ecosse saura prestement lui faire un "U turn" dont elle a fait son choix. Quant à lui il se peut que peu aprés son "fait d'armes" il rencontre le mur de Darwin. Les Anglais et les anglicistes comprendront parfaitement.
  
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Ver5gétorix
02/09/2019 12:03:56
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Le Premier ministre britannique Boris Johnson le 30 août 2019 au 10 Downing street à Londres (POOL/AFP/Jeremy Selwyn)

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a menacé d'exclusion les députés de son camp conservateur qui tenteraient de bloquer une sortie sans accord de l'Union européenne, durcissant le ton à la veille d'une rentrée parlementaire qui s'annonce mouvementée.

Les députés reprennent mardi le chemin de la Chambre des Communes, où ils ne siègeront que quelques jours avant une suspension du Parlement la semaine suivante et jusqu'au 14 octobre, à deux semaines seulement du Brexit, le 31 octobre.

Cette suspension, annoncée la semaine dernière par Boris Johnson et qui doit lui permettre de présenter un nouveau programme de politique intérieure, a provoqué un flot d'indignation de la part des opposants à un "no deal" qui y voient une tentative de les bâillonner.

Ces derniers essaieront de légiférer en urgence pour empêcher une sortie de l'UE sans filet.

Pour dissuader les conservateurs tentés de voter avec l'opposition, Boris Johnson a prévenu que ceux-ci seraient expulsés du parti, une menace à la Une de plusieurs quotidiens lundi.

"Le Premier ministre prévient les députés rebelles: +Soutenez moi ou prenez la porte+", titrait ainsi le quotidien conservateur The Daily Telegraph. Le quotidien de gauche The Guardian notait que "Johnson est prêt à sacrifier sa majorité" au Parlement, qui ne tient qu'à une voix, avec le soutien du petit parti unioniste nord-irlandais DUP.

Cette menace alimentait les spéculations sur l'imminence d'élections législatives anticipées.

"Je pense que leur stratégie est de perdre cette semaine puis de convoquer des élections législatives en ayant éliminé ceux d'entre nous qui ne sont pas contre le Brexit, pas contre un départ de l'Union européenne, mais qui considèrent que nous devrions partir avec un accord", a déclaré lundi matin à la BBC l'ancien ministre de la Justice David Gauke, l'un des conservateurs anti "no deal".

L'ancien ministre des Finances Philip Hammond, favorable au maintien de liens étroits avec l'UE après le Brexit, a quant à lui jugé sur Twitter "hypocrite" de punir les rebelles, soulignant que huit membres du gouvernement actuel avaient défié cette année les consignes du parti.

- Au bord du "précipice" -

Preuve que les tensions sont à leur comble, une réunion prévue lundi entre M. Johnson et les rebelles Tories a été annulée à la dernière minute.

De son côté, le chef du Labour, principal parti d'opposition, Jeremy Corbyn, réunit lundi son cabinet fantôme à Salford (nord-ouest).

"Nous travaillons avec d'autres partis pour faire tout ce qui est nécessaire pour éloigner notre pays du précipice", devait déclarer M. Corbyn selon un extrait de son discours transmis par ses services. Parmi les mesures envisagées, l'opposition travailliste envisage une motion de censure contre le gouvernement.

Arrivé au pouvoir fin juillet, Boris Johnson a promis de faire sortir le Royaume-Uni du bloc européen coûte que coûte le 31 octobre, qu'un compromis ait ou non été trouvé avec Bruxelles, afin de respecter la volonté des Britanniques qui ont choisi le Brexit à 52% lors d'un référendum en 2016.

Affichant sa détermination, le gouvernement a lancé ce weekend une vaste campagne d'information incitant les entreprises et les particuliers à "se préparer pour le Brexit".


Le négociateur en chef de l'Union européenne pour le Brexit, Michel Barnier, le 19 mars 2019 à Bruxelles (AFP/Archives/EMMANUEL DUNAND)

Pour le gouvernement, faire preuve de fermeté sur la date de sortie est la meilleure façon d'obtenir un accord avec l'UE. Toutefois, le négociateur de l'UE, Michel Barnier, a de nouveau exclu dimanche de renégocier l'accord de divorce avec le Royaume-Uni.

Boris Johnson souhaite délester ce texte conclu par l'ex-cheffe de gouvernement Theresa May avec l'UE, et rejeté trois fois par le Parlement britannique, du filet de sécurité irlandais (ou "backstop") visant à empêcher le retour à une frontière physique entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande. Cette disposition prévoit que faute de meilleure solution à l'issue d'une période transitoire, le Royaume-Uni tout entier reste dans une "union douanière" avec l'UE.

Mais selon le Guardian, le gouvernement n'a pas d'alternative pratique au "backstop".

Outre le Parlement, la bataille contre le "no deal" se jouera aussi cette semaine dans les tribunaux.

Mardi, la plus haute instance civile d'Ecosse étudiera une demande de députés pro-européens de contrer la suspension. Une action en justice intentée par la militante anti-Brexit Gina Miller, à laquelle s'est joint l'ex-Premier ministre conservateur John Major, sera elle examinée jeudi à Londres.

Des manifestations sont aussi prévues après que des milliers de Britanniques ont protesté samedi contre le "coup d'Etat" de Boris Johnson.

© 2019 AFP

  
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