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15/11/2019 15:45:47
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14/11/2019 20:38:05
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Touche pas à mon Maboul, le S&P va à 5000 !


WASHINGTON (Reuters) - La Présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déclaré jeudi que le Président Donald Trump avait déjà admis avoir versé des pots-de-vin dans le scandale ukrainien au cœur d'une enquête menée par les démocrates, l'accusant d'une infraction passible de destitution en vertu de la Constitution américaine.


  
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08/11/2019 22:49:31
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WASHINGTON (Reuters) - Un responsable du Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche a déclaré avoir entendu l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'Union européenne presser les autorités ukrainiennes d'enquêter sur Joe Biden et son fils, selon une transcription publiée vendredi par les démocrates à la tête de l'enquête du président Donald Trump.

  
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03/11/2019 20:43:50
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Diaporama.Un an avant les élections, l’Amérique de Trump en dix unes

Publié le 03/11/2019 - 10:15

Le 3 novembre 2020, dans un an jour pour jour, les Américains voteront pour élire leur président. S’il n’est pas destitué d’ici-là par le Sénat, Donald Trump sera très probablement candidat à un deuxième mandat.

Après une campagne victorieuse pour l’investiture républicaine en 2016, celui qui s’était présenté comme le candidat des laissés-pour-compte avait remporté l’élection présidentielle le 8 novembre de la même année face à Hillary Clinton, à l’issue de l’une des pires campagnes électorales de l’histoire américaine.

Depuis, Courrier International a couvert les changements impulsés à la société et au système politique américains par la présidence Trump : des médias qui roulent pour le président aux suprémacistes blancs qu’il galvanise en passant notamment par sa diplomatie du chaos et bien sûr la procédure d’impeachment lancée contre lui cet automne par les démocrates de la Chambre des représentants. Retour sur les premières années de la présidence Trump en dix Unes.


https://www.courrierinternational.com/diaporama/diaporama-un-avant-les-elections-lamerique-de-trump-en-dix-unes

  
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03/11/2019 20:27:25
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Sondage NBC/WSJ : 49% sont maintenant pour la destitution de Trump

Message complété le 03/11/2019 20:29:56 par son auteur.

https://www.nbcnews.com/politics/meet-the-press/nbc-wsj-poll-49-percent-now-back-trump-s-impeachment-n1075296

  
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31/10/2019 19:54:32
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WASHINGTON (Reuters) - La Chambre des représentants des États-Unis, profondément divisée, a franchi une étape importante dans la tentative de destitution du président Donald Trump, jeudi, lorsque les législateurs ont approuvé les règles pour la prochaine étape, y compris les audiences publiques, de l'enquête menée par les démocrates sur la tentative de Trump pour que l'Ukraine enquête sur un rival politique intérieur.



Traduit avec www.DeepL.com/Translator

  
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26/10/2019 12:36:38
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Au final il y a peu de chance d'aboutir mais il n'y a pas de mal à se faire du bien alors on se prend à rêver ... :)


(Reuters) - Un juge américain a validé vendredi la légalité de l'enquête de destitution menée par les démocrates contre le président Donald Trump et a ordonné à son administration de lui remettre une copie non expurgée du rapport de l'ancien conseiller spécial Robert Mueller détaillant l'ingérence russe lors des élections de 2016.

  
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25/10/2019 09:11:16
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Touche pas à mon potus !


WASHINGTON (Reuters) - Les députés républicains ont pris d'assaut mercredi une salle d'audience à la Chambre des représentants américaine, où un responsable du Pentagone devait témoigner dans l'enquête sur la destitution du président Donald Trump, criant qu'elle était injuste et violait les droits de Trump.

  
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22/10/2019 21:51:01
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Le diplomate ukrainien Bill Taylor a témoigné mardi que le programme d'aide militaire à l'Ukraine avait été retenu par le président Donald Trump en attendant un accord de l'Ukraine pour lancer des enquêtes impliquant les rivaux politiques de Trump.

  
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21/10/2019 20:59:44
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"You're fired" disait un animateur de télé-réalité


WASHINGTON, 21 octobre (Reuters) - Donald Trump a déclaré lundi qu'il était inévitable que la Chambre des représentants, à majorité démocrate, vote sa mise en accusation dans le cadre de la procédure de destitution lancée contre lui.

Le président s'exprimait devant la presse au début d'une réunion de son cabinet.

Les démocrates estiment que Donald Trump est passible d'une destitution pour avoir demandé à un dirigeant étranger, le président ukrainien Volodimir Zelenski, que l'Ukraine enquête sur Joe Biden, ex-vice-président de Barack Obama et candidat à l'investiture démocrate qu'il pourrait donc affronter lors de l'élection présidentielle de novembre 2020.

Si la Chambre vote sa mise en accusation ("impeachment") - la majorité simple suffit pour cela -, un procès de déroulera alors au Sénat, où les républicains sont majoritaires et où une éventuelle décision de culpabilité devrait être votée à la majorité qualifiée des deux tiers.

A ce stade, les élus républicains ne semblent pas être enclins à destituer leur président, même si le sénateur Mitt Romney, ancien candidat républicain à la Maison blanche, a tenu des propos très critiques à l'encontre de Donald Trump.

  
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07/10/2019 07:31:04
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Un second lanceur d'alerte serait prêt à témoigner contre Maboulito.

  
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05/10/2019 06:32:47
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La Maison Blanche, au gnouf ! :)

WASHINGTON, 5 octobre (Reuters) - Trois commissions de la Chambre américaine des représentants, contrôlée par les démocrates, ont annoncé vendredi avoir assigné à comparaître la Maison blanche afin qu'elle transmette des documents liés à leur enquête pour "impeachment".


La Chambre des représentants a entamé une procédure de destitution à l'encontre de Donald Trump, qu'elle soupçonne d'avoir abusé de ses pouvoirs pour nuire à l'ancien vice-président Joe Biden, après qu'un membre des services du renseignement américain a lancé l'alerte sur un entretien entre le président américain et son homologue ukrainien le 25 juillet dernier.


Les présidents des commissions des Affaires étrangères, du Renseignement et de la Surveillance ont déclaré vendredi vouloir des documents concernant la conversation téléphonique du 25 juillet, qui est une pièce de maîtresse de leur enquête.


Eliot Engel, Adam Schiff et Elijah Cummings ont expliqué avoir été forcés d'émettre cette assignation après que la Maison blanche n'a pas été en mesure de fournir les documents demandés dans une lettre datée du 9 septembre.


"Nous regrettons profondément que le président Trump nous ait mis - ainsi que le pays - dans cette position, mais ses actions ne nous ont pas laissé d'autre choix que d'émettre cette assignation à comparaître", ont-ils déclaré.


Ils ont donné à la Maison blanche jusqu'au 18 octobre pour fournir les documents, notamment sur les personnes qui ont participé à l'appel téléphonique avec Zelenski.


"Cette assignation à comparaître ne change rien - juste davantage de demandes de documents, de temps perdu et d'argent des contribuables qui montreront que le président n'a rien fait de mal", a déclaré la porte-parole de la Maison blanche, Stephanie Grisham

  
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03/10/2019 19:30:22
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"... c'est même à ça qu'on le reconnait."


WASHINGTON, 3 octobre (Reuters) - Donald Trump a publiquement invité jeudi l'Ukraine et la Chine à enquêter sur son adversaire démocrate Joe Biden alors qu'une initiative identique lui a déjà valu l'ouverture d'une enquête du Congrès en vue d'une possible procédure de destitution.


Alors qu'il quittait la Maison blanche pour un déplacement en Floride, le président américain a déclaré aux journalistes présents que la Chine devrait s'intéresser à Joe Biden, qui pourrait être son adversaire à la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis en 2020, et à son fils et homme d'affaires Hunter Biden.


"Et au fait, de la même manière, la Chine devrait ouvrir une enquête sur les Biden. Parce que ce qui s'est passé en Chine est juste aussi mal que ce qui s'est passé en Ukraine", a dit Donald Trump.


Sans avoir fourni de preuves jusqu'à présent, Donald Trump et son avocat Rudy Giuliani accusent l'ancien vice-président Joe Biden d'avoir favorisé de manière indue les affaires de son fils en Ukraine et en Chine.


Lors d'un entretien téléphonique en juillet, le président américain a demandé à son homologue ukrainien Volodimir Zelenski d'enquêter sur Joe et Hunter Biden pour des soupçons de corruption, ce dernier ayant été administrateur d'une compagnie gazière ukrainienne.


Cette demande, signalée initialement par un lanceur d'alerte, a conduit la Chambre des représentants à majorité démocrate à ouvrir une enquête en vue d'une procédure de destitution.


Donald Trump ayant gelé 400 millions de dollars d'aide militaire à l'Ukraine juste avant de présenter sa demande à Volodimir Zelenski, les démocrates soupçonnent le président républicain d'avoir détourné la diplomatie américaine à des fins personnelles.


Les membres de la commission d'enquête de la Chambre ont auditionné jeudi Kurt Volker. Ce diplomate a démissionné vendredi dernier de son poste d'émissaire spécial de Donald Trump pour l'Ukraine au lendemain de la publication du témoignage du lanceur d'alerte, dont l'identité reste inconnue. Dans ce témoignage, il est écrit que Kurt Volker s'efforce de "limiter les dégâts" provoqués par les pressions que souhaite exercer Rudy Giuliani sur l'Ukraine.

  
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03/10/2019 14:59:32
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C'était juste pour de rire ou déjà voué à l'échec ?


... La Présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a déclaré qu'il n'était pas inévitable que la Chambre tienne un vote sur la destitution de Trump.

"Je ne pense pas ", a répondu Pelosi lors d'une interview accordée à ABC News jeudi.

"Nous devrions recueillir les faits" d'abord, dit-elle....

https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-10-03/pelosi-says-impeachment-vote-not-inevitable-impeachment-update?srnd=markets-vp

  
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02/10/2019 22:03:43
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The two economic warning signs come as President Donald Trump faces a push for impeachment for Democrats.

https://www.cnbc.com/2019/10/02/the-dow-is-down-over-800-points-in-two-days-heres-whats-happening.html

  
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01/10/2019 06:20:30
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WASHINGTON, 1er octobre (Reuters) - Le chef de file de la majorité républicaine au Sénat américain, Mitch McConnell, a déclaré lundi qu'il n'aurait pas d'autre choix que d'autoriser la tenue d'un procès si la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, venait à voter la mise en accusation du président Donald Trump.

... Un sondage Reuters/Ipsos réalisé en ligne du 26 au 30 septembre montre que 45% des Américains estiment que Donald Trump "doit être destitué", contre 37% dans une enquête d'opinion effectuée la semaine dernière. Quarante-cinq pour cent des personnes sondées ont déclaré que le président ne devait pas être destitué. Quinze pour cent ne se sont pas prononcés...


45+45+15= ?

Les ravages de l'alcool ? 🤫

  
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28/09/2019 15:11:29
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"Concernant la procedure d'impeachment lance par les Dems, cela n'est pas en realite de nature a rejouir la Chine qui prefere tres nettement avoir Trump en face malgre ses frasques" Dubaisan


L'affaire ukrainienne percute aussi la campagne de Biden pour la Maison Blanche

https://www.courrierinternational.com/depeche/laffaire-ukrainienne-percute-aussi-la-campagne-de-biden-pour-la-maison-blanche.afp.com.20190928.doc.1kq4xd.xml

  
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28/09/2019 06:18:25
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WASHINGTON, 28 septembre (Reuters) - Les démocrates à la Chambre des représentants, qui ont lancé une procédure d'"impeachment" contre le président Donald Trump, ont poursuivi leur enquête vendredi en assignant à comparaître le secrétaire d'Etat Mike Pompeo afin qu'il transmette des documents concernant des contacts avec le gouvernement ukrainien.


A la suite d'un signalement transmis en août par un membre du renseignement américain à sa hiérarchie sur un entretien téléphonique du 25 juillet - au cours duquel Donald Trump a demandé au président ukrainien Volodimir Zelenski d'ouvrir une enquête sur Joe Biden, son potentiel rival démocrate pour 2020 - les parlementaires cherchent à déterminer si les actes de Donald Trump ont menacé la sécurité nationale et l'intégrité des élections américaines.


Les commissions des Affaires étrangères, du Renseignement et de la Surveillance ont programmé les auditions de cinq fonctionnaires du département d'Etat au cours des deux prochaines semaines, dont quatre d'entre eux ont été nommés dans la plainte du lanceur d'alerte.


Parmi eux figure le représentant spécial américain pour les négociations avec l'Ukraine, Kurt Volker, qui a démissionné vendredi, a-t-on appris de source proche du dossier.


Selon le signalement du lanceur d'alerte, ce dernier aurait discuté avec l'avocat du président, Rudy Giuliani, pour tenter de "contenir les dégâts" des efforts de Trump pour presser l'Ukraine.


Le 4 octobre, la commission du Renseignement va auditionner à huis clos l'inspecteur général du renseignement, Michael Atkinson, nommé par Donald Trump. Ce dernier avait estimé que la plainte du lanceur d'alerte était crédible.


Les commissions à la Chambre des représentants ont émis ces assignations après que l'administration Trump a dépassé la date limite de jeudi pour fournir des documents et des informations sur ses contacts avec les responsables ukrainiens, ainsi que sur l'appel téléphonique du 25 juillet.


TRUMP NIE TOUTE PRESSION SUR KIEV


La conversation entre Trump et Zelenski est une pièce maîtresse de la procédure d'"impeachment" annoncée par la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, contre Donald Trump pour abus de pouvoir et atteinte à la sécurité nationale.


Le président dénonce "l'hystérie" des démocrates, estimant qu'il s'agit d'une "chasse aux sorcières" et qu'il n'a rien fait de mal.


La Maison blanche a dévoilé cette semaine la transcription de l'appel, au cours duquel Donald Trump y demande notamment à Volodomir Zelenski de "faire quelque chose avec le procureur général" pour enquêter sur Joe Biden et son fils, qui travaille avec l'Ukraine.


Hunter Biden a travaillé à partir de 2014 pour le groupe énergétique ukrainien Burisma Holding. Le camp conservateur le soupçonne d'actes de corruption et affirme qu'il a bénéficié de la protection de son père, alors vice-président.


L'agence anti-corruption ukrainienne a annoncé de son côté vendredi qu'elle enquêtait sur les autorisations accordées aux entreprises gérées par Burisma entre 2010 et 2012.


Dans sa plainte, le lanceur d'alerte a également émis ses inquiétudes concernant les interactions que Rudolph Giuliani a eues avec des responsables ukrainiens.


Une semaine avant sa conversation téléphonique avec Zelenski, Donald Trump a ordonné la suspension de l'aide militaire de quelque 400 millions de dollars à l'Ukraine, qu'il a levée plus tôt ce mois-ci.


Le président américain a nié toute pression sur Kiev et déclaré qu'il ne s'agissait en rien de chantage mais plutôt de s'assurer que l'Ukraine prenait des mesures pour lutter contre la corruption.

  
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28/09/2019 06:12:15
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Mi casa es tu casa, faites-vous plaisir, make Trump potus again 😱


WASHINGTON, 28 septembre (Reuters) - Lors d'une réunion en 2017, Donald Trump a dit à deux responsables russes qu'il ne s'inquiétait pas de l'ingérence de Moscou dans les élections américaines, ce qui a poussé des responsables à la Maison blanche à limiter l'accès à ces propos, rapporte vendredi le Washington Post.


Seuls quelques responsables ont eu accès au résumé de la réunion entre Donald Trump, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et l'ambassadeur russe, Sergueï Kisliak, afin d'empêcher que les commentaires du président ne soient divulgués au public, précise le Post, citant d'anciens responsables au fait du dossier.


Un membre du renseignement américain, qui a transmis un signalement sur un entretien téléphonique entre Donald Trump et le président ukrainien Volodimir Zelenski, a déclaré que des notes issues d'autres conversations que le président a eues avec des dirigeants étrangers avaient été déplacées du système informatique où sont conservés habituellement ces enregistrements vers un autre réservé aux informations hautement confidentielles.


La conversation entre Trump et Zelenski est d'ailleurs une pièce maîtresse de la procédure d'"impeachment" annoncée cette semaine par la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, contre Donald Trump pour abus de pouvoir et atteinte à la sécurité nationale.


La rencontre entre Donald Trump, Sergueï Lavrov et Sergueï Kisliak en 2017 avait déjà suscité la polémique après qu'il a été révélé que le président américain avait divulgué des informations hautement confidentielles sur une opération contre le groupe Etat islamique.


A propos de l'ingérence électorale, Donald Trump a déclaré aux deux dignitaires russes qu'il n'était pas préoccupé par l'ingérence de la Russie car les Etats-Unis avaient fait de même dans d'autres pays, précise le Washington Post.

  
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27/09/2019 09:00:18
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NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a fini en baisse de 0,3% jeudi, malgré les propos optimistes du ministre chinois des Affaires étrangères, qui n'ont pas suffi à compenser les inquiétudes suscitées par la procédure de destitution à l'encontre de Donald Trump.


C'est peanuts mais à priori peu de chance d'aboutir

  
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