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Stiglitz ne prévoit pas de crise, mais des faillites en série dans un

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alexandre
29/09/2019 21:11:53
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Même s'il se dit "préoccupé" par la récente injection de dizaines de milliards de dollars de la banque centrale américaine (Fed) sur le marché interbancaire américain, il observe pour l'instant un "ralentissement significatif de la croissance (...) qui va entraîner un certain nombre de faillites", en allusion au récent exemple du voyagiste britannique Thomas Cook


Le point important, c'est la récente intervention de la Fed sur le marché interbancaire. Et le nombre d'opérateurs qui ont poussé le taux des liquidités à 10%.... C'est bien un signe inquiétant que tout ne tourne pas rond .

N'est il pas aussi nécessaire que les politiques budgétaires prennent aussi en considération le ralentissement de la croissance.

Selon le BEA, la croissance US est répartie à la hausse au cours du 2ème trimestre compensant la baisse du 1er trimestre.

Ailleurs la croissance est également 'molle' voire en recul.


  
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Luncyan
27/09/2019 19:30:07
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Et la question du siecle, à 42:00.

Le pauvre il en begaye

  
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Luncyan
27/09/2019 19:21:20
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Je suis vraiment très très satisfait des conclusions qui collent totalement aux miennes.

Et c’est là qu’on voit le schisme entre la population de youtube, public jeune, mais surtout qui reflechit. Face au public de ce forum de vieux où je le sais, je le vois au sujet de Greta, qu’aucune question n’est posé

Message complété le 27/09/2019 19:21:55 par son auteur.

Qu’aucune reflexion n’est mené*

  
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Luncyan
27/09/2019 19:18:51
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Bonsoir à tous,




Je me permet de commenter mon point de vue sur ce mec, après avoir écouté ce qu’il a dit sur ThinkerView : https://youtu.be/-J_2tNIA4cI




J’ai eu la gerbe tellement le mec est completement dans le systeme. Il contredit à aucun moment la forme actuelle du systeme, il passe son temps à faire des demandes qui sont déjà actés depuis des années. Il a une langue de bois de malade ce qui me viens à me poser une question.


Quid de la legitimité d’un prix nobel ? De la commission Nobel en elle meme ?


Je voudrai faire un parrallele, pardon Barrack Obama prix Nobel de la paix ?


L’autre incappable de birmanie prix nobel de la paix ?




Une honte, et je suis content de voir dans les commentaires que certaines personnes sont aussi très critiques (je suis allé regarder ce qu’il en est pour voir si je suis le seul parce que ça fait peur)

  
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retrovade
26/09/2019 10:38:23
1
Très bel article ... très clair dans sa forme ... et rassurant quant au fond !
  
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retrovade
26/09/2019 10:38:23
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L"économiste américain Joseph Stiglitz lors d'une conférence de presse à Paris, le 19 septembre 2019 (AFP/Archives/JACQUES DEMARTHON)

S'il ne voit pas venir aujourd'hui de cataclysme économique rappelant celui de 2008, le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz prévoit malgré tout des faillites en série et s'étonne que les banques centrales "gaspillent" dès à présent leurs cartouches, dans un entretien à l'AFP.

"En me basant sur ce que nous savons, je dirais que je ne vois pas de crise", a affirmé l'économiste américain à l'occasion de la parution cette semaine en France de son livre "Peuple, pouvoir & profits", aux éditions Les liens qui libèrent.

Même s'il se dit "préoccupé" par la récente injection de dizaines de milliards de dollars de la banque centrale américaine (Fed) sur le marché interbancaire américain, il observe pour l'instant un "ralentissement significatif de la croissance (...) qui va entraîner un certain nombre de faillites", en allusion au récent exemple du voyagiste britannique Thomas Cook.

"La mauvaise gestion d'une entreprise n'a pas forcément de conséquence en période de croissance, mais dès que l'économie ralentit elles se retrouvent en faillite", a constaté M. Stiglitz qui s'attend à ce que d'autres groupes suivent le même chemin, sans pour autant déclencher un cataclysme financier semblable à celui de 2008.

"C'est vrai que cette situation rend les gens nerveux, mais il faut plus de perturbations pour provoquer une crise mondiale", a-t-il estimé, même s'il n'écarte pas que "quelques pays émergents entrent en crise" comme l'Argentine.

"Mais je ne pense pas que ce soit le cas en Europe ou aux Etats-Unis", a-t-il souligné.

M. Stiglitz est d'ailleurs déconcerté par la décision de la Réserve Fédérale (Fed) d'abaisser ses taux et celle de la Banque centrale européenne (BCE) de relancer son programme de rachat de dette, craigant que ces mesures prises pour relancer une croissance qui s'essouffle s'avèrent finalement peu payantes.

"Je pense que les banques centrales sont clairement en train de gaspiller des munitions qui leur seraient utiles au cas où la situation empirerait", a-t-il regretté.

"Ces mesures n'auront que très peu d'effets", a-t-il prévenu, rappelant que "même la Fed avait reconnu qu'elle n'avait essentiellement aucun moyen de faire face à la guerre commerciale qui décourage les gens d'investir", en allusion au conflit douanier entre Washington et Pékin.

- Un problème "nommé Trump"

En revanche, M. Stiglitz constate des "problèmes" dans les trois principales économies mondiales (Chine, zone euro et Etats-Unis).

"La Chine traverse un mauvais moment en passant d'une croissance soutenue par des exportations de produits manufacturés à une autre beaucoup plus basée sur la consommation interne", a-t-il souligné.

En zone euro, l'économiste se joint aux nombreux appels lancés à l'Allemagne, qui se trouve au bord de la récession technique, pour qu'elle investisse davantage "afin de stimuler" une croissance en berne qui "aiderait l'Europe".

Enfin, le "problème" aux Etats-Unis "n'est pas la guerre commerciale", mais "le président Donald Trump". "Il a introduit un tel niveau d'incertitude et de chaos qu'il a amputé les Etats-Unis d'une partie de sa croissance", a-t-il assuré.

"Ces trois situations donnent lieu à un ralentissement économique et la guerre commerciale ne fait qu'aggraver la situation", a soutenu M. Stiglitz, qui plaide dans son livre pour un "capitalisme progressiste" avec un retour de l'Etat et de la régulation des marchés.

Il se déclare par ailleurs favorable au démantèlement des géants du numérique. "Il n'y avait pas de raison d'autoriser Facebook à acquérir Instagram ou WhatsApp", a-t-il dénoncé.

L'économiste a d'ailleurs salué la décision du gouvernement français de taxer dès cette année les géants du numérique sur leur chiffre d'affaires. "La France a ainsi forcé une discussion mondiale" sur la façon de prélever les impôts sur les GAFA, (Google, Amazon, Facebook et Apple).

Des négociations sont actuellement en cours au sein de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) et pourraient aboutir dès la fin de cette année sur un accord international.

"Je n'ai qu'une critique à faire à Emmanuel Macron: sa taxe à 3% n'est pas assez élevée", a-t-il affirmé.

© 2019 AFP

  
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