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La Réunion: La nouvelle route du littoral, censée remplacée un axe vit

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Ribo Ribo
16/10/2019 12:58:37
2

"Mais la route construite longe une falaise friable qui recule d'années en années avec les éboulements"

D'ailleurs pour la faire tomber, lors de la construction du premier tracé, mon père m'avait expliqué qu'ils creusaient avec des canons à eau de mer, devant mon étonnement d'enfant de voir des pompiers arroser la falaise...

Message complété le 16/10/2019 13:02:34 par son auteur.

Quant aux virages, mon estomac s'en souvient encore lors d'une montée vers le Tampon depuis St Denis... en traction avant citroën, qui plus est m'avait bouffé les doigts avec une portière !

  
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CRI74 CRI74
15/10/2019 22:26:24
1

Gars d'Ain , ils sont obligés de faire avec les risques . Un tunnel comme il existait pour un petit train , apparaît peu pertinent vu la géologie instable .

Passer par la montagne coûterait bien plus encore ....la route des mille virages qui donne une idée du profil en long !

Reste le littoral pour une route totalement indispensable , qui relie le coeur économique de l'île à son seul port , son véritable poumon .

Pour les mêmes raisons , la technique actuelle constitue une vraie gabegie .Les chinois donneraient quelques leçons d'économie sans doute ?

  
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gars d'ain gars d'ain
15/10/2019 17:36:59
0

ça fait des mois que le problème des carrières est latent...

  
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cigale11210 cigale11210
15/10/2019 17:33:12
0
450 000 euros
  
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cigale11210 cigale11210
15/10/2019 17:27:28
0
Dossier des le départ mal ficelé.les carrières n étaient pas négociées à la signature du contrat. 4500000 euros de surcoût à ce jour
  
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gars d'ain gars d'ain
15/10/2019 17:26:43
1

On veut tout prix maintenir cet axe routier alors qu'il présente de niveaux de risques importants de stabilité et un risque inéluctable de destruction.


Pour simplifer la Réunion d'origine volcanique est un champignon dont la corolle liée au refroidissement émerge à environ 4000 m des fonds marins où elle est née.

Les côtes volcaniques tombent donc rapidement à pic dès la fin de la table émergeante et il faut imaginer que l'on peut même aller sur les côtes à partir d'un certain niveau d'immersion dans l'océan indien.


Le tube du champignon, support de l'île étant constitué de laves volcaniques relativement friables : il peut en cas de mouvement géologique important casser : ce qui aboutirait à l'engloutissement de la réunion en instantané avec un raz de marée puissant sur les cotes voisines et donc des dégâts importants.

La route en corniche à l'ouest permettant une liaison courte de Saint denis (préfecture) aux cités balnéaires de l'ouest vers saint Leu, puis de rejoindre Saint Pierre, Saint Joseph est une économie de temps assez considérable en trajet. Mais la route construite longe une falaise friable qui recule d'années en années avec les éboulements.


Les matériaux de la route repose sur le bord de la table de la corolle sont disparaissent régulièrement dans le fond de l'océan indien. Il faut donc consolider en permance et il a été vendu effectivement un projet qui voulait donner plus de stabilité à l'ensemble. Mais ça revient irrémédiablement à arraser l'île pour maintenir une route en état de circulation. c'est un peu comme si on avait une route qui passe sous les falaises de craies de la cote atlantique française ( Normandie, Cap Gris Nez, Cap Blanc Nez)


Et donc certains populations locales sont contre ce projet qui finallement ne fait que différer une partie des risques en cours et va défigurer la réunion avec des carrières importantes pour un résulat à moyen et long terme nul : tout fini dans les abîmes à 4000 mètres en dessous.

Bref, c'est un peu une ânerie, il faudrait avoir l'obligeance de bien vouloir le reconnaitre, mais ça va avec le développement économique de l'Ile à marche forcé pour créer des emplois à toute l'importante jeunesse réunionnaise...

J'ai traversé la Réunion à Pied en 1998 avec un sac à dos de 19 kg en semi-autonomie : à l'époque, c'était compliqué de trouver du ravitaillement. Je rêve d'y retourner...

  
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cigale11210 cigale11210
15/10/2019 17:02:42
1
Dossier dès le départ mal ficelé,les carrières n étaient pas négociés à la signature du contrat.
  
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CRI74 CRI74
15/10/2019 17:00:54
1

La gabegie oui , la route non .

  
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christof71 christof71
15/10/2019 16:57:22
0

QUI PAYE !

encore nous ! gabegie inutile


  
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CRI74 CRI74
15/10/2019 16:55:34
2

Encore un de ces projets titanesques aux devis fantaisistes destinés à engraisser les groupes de BTP .

Cette deux fois deux voies est absolument nécessaire mais pouvait se réaliser dans des conditions financières bien plus judicieuses alors que la Réunion a bien besoin de ses deniers ailleurs

Pour info , j'ai résidé presque une année sur l'île , qui mérite d'ailleurs le voyage .

  
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mika57 mika57
15/10/2019 15:45:32
2
"La nouvelle route censée remplacée"

Mais bien sur. Faut être niveau Bac Pro ou brevet des collèges pour faire rédacteur d'article ?
  
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mika57 mika57
15/10/2019 15:45:32
0

Route cotière au nord de La Réunion le 30 janvier 2013 (AFP/Archives/RICHARD BOUHET)

La Nouvelle route du Littoral (NRL), chantier titanesque d'une voie en mer reliant le nord à l'ouest de La Réunion, est à l'arrêt faute de pierres. Le conseil régional veut tout faire pour poursuivre le projet dont les écologistes ont obtenu le blocage.

La NRL est destinée à remplacer les actuelles quatre voies entre Saint-Denis (nord) et la cote ouest, un axe de circulation vital pour l'économie de l'île, régulièrement saturé par le flot grandissant des véhicules.

"L'aboutissement de ce chantier est une priorité pour répondre à un enjeu de développement du territoire et de sécurité des usagers de la route", assurait la préfecture en 2018. Car la route actuelle, qui longe une falaise instable, est très dangereuse. Une vingtaine de personnes ont trouvé la mort dans des éboulis depuis la mise en service de cette route en 1976.

Débuté en 2014, le chantier devait se terminer en 2022. Mais la livraison de la nouvelle route, longue de 12,7 km, est désormais projetée vers 2025, dans le meilleur des cas.

La mise en service d'une demie route est même envisagée pour 2021, car la NRL se décline en deux parties: une partie viaduc, longue de 5,4 km entre Saint-Denis et la Grande Chaloupe, terminée depuis mars 2019. Et une partie digue, entre la Grande Chaloupe et la Possession (ouest), à l'arrêt.

Attributaire du marché, le Groupement Bouygues - Vinci a indiqué il y a une dizaine de jours que faute de roches massives pour poursuivre la construction, le chantier serait arrêté en mars.

En cause, une série de revers juridiques concernant des carrières locales, dont celle de Bois Blanc (sud ouest de l'île), devant approvisionner le chantier.

Le projet de digue a provoqué une levée de boucliers des mouvements écologistes défendant la préservation de l'environnement, et de riverains, inquiets des conséquences qu'aurait sur leur santé l'ouverture d'une carrière.

Une cascade de recours a été déposée devant toutes les juridictions compétentes contre la quasi totalité des arrêtés préfectoraux autorisant l'exploitation des carrières. A chaque fois, les requérants ont obtenu gain de cause. En juillet, le Conseil d'Etat a définitivement annulé le schéma départemental des carrières.

Le président de la région Didier Robert (ex-LR) et certains élus ont par ailleurs fait l'objet, en octobre 2015, de perquisitions dans une enquête préliminaire pour corruption lors de l'attribution des marchés de cette nouvelle route.

- "Juste prix"-

Lundi, M. Robert, maître d'ouvrage de la NRL, a assuré qu'il entendait "veiller à ce que (ce chantier) soit mené dans le cadre strict de la réglementation (….) et à un juste prix pour la collectivité au regard des contrats avec le groupement et certainement pas au détriment de l'économie locale".


Eboulement le 14 novembre 2016 sur la route côtière du nord de La Réunion (AFP/Archives/Richard BOUHET)

Une annonce faite à l'issue d'une rencontre avec les transporteurs routiers, qui menaçaient de bloquer l'île, inquiets pour leurs activités et "la survie de (leurs) entreprises".

La région n'a pas donné d'indications sur une possible rallonge financière pour ce marché d'abord estimé à 1,6 milliard d'euros et qui frôle désormais les deux milliards d'euros (financés par la région, l'Etat et l'Europe). Didier Robert a toutefois annoncé que "la collectivité prendra, avant la fin du mois d’octobre, une décision", après avoir rencontré les représentants du groupement.

La rallonge financière, si elle est attribuée, pourrait permettre au groupement de faire l'acquisition des "andains", des roches massives situées dans les champs des agriculteurs.

Une étude de la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural (Safer) évalue ce gisement à 2,6 millions de tonnes. Il en faut 3,5 millions pour terminer la digue. "Mais c'est déjà pas mal, on pourra continuer à travailler en attendant que la situation se débloque pour les carrières", estime un transporteur.

"Le mieux serait d'arrêter de s'obstiner et de se décider à construire une route en tout viaduc", notent des membres du collectif Touch Pa Nout Roche (ne touchez pas à nos roches), qui a appelé vendredi dans une lettre ouverte l’ensemble des parlementaires "à diligenter dans les plus brefs délais une commission d'enquête parlementaire" sur cette digue.

© 2019 AFP

  
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