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Brexit: accord annoncé in extremis, feu vert du parlement britannique

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doudouneuf
17/10/2019 19:03:07
0

Oui Manitro , le pire , dans cette situation, c'est ce climat de division qui va perturber longtemps la société British, division provoquée par des intérêts très divergents dans les différentes CSP anglaises, au regard de ce que peut apporter le maintien ou la sortie de l'UE.

Un élément perturbant de plus à gérer, s'ajoutant aux difficultés d'adaptation aux enjeux du moment ( écologie, nouvelles technologies.....).

Au passage, en France, nous avons notre lot de consolation avec le régime des retraites.....mais la façon de traiter le problème du Brexit aura aussi des conséquences sur le pays.

Le constat de ras le bol de la société anglaise n'est donc pas surprenant.

  
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Christophe70100
17/10/2019 19:00:54
0

Je ne crois pas que le Parlement Britannique puisse ratifier le moindre traité.

Pour ma Part, le Parlement Britannique vote pour ou contre Boris Johnson et se contrefiche de ce traité.

Ce Brexit est un Dysfonctionnement psychologique.


Message complété le 18/10/2019 14:00:24 par son auteur.

Je ne vois pas une embellie sur la Paire de Devises GBP/USD.
Je me pose un Dilemme : est-ce que les French accepteraient de régler 750 euros pour un Frexit ?
Je traduis : les Britanniques doivent régler une Dette de 40 milliards d'euros.
Je ne vois pas comment les Parlementaires Britanniques pourraient voter pour ce traité.
Emmanuel MACRON jubile pour le moment, seulement le Vote est DEVANT.
Je crains que les Acheteurs sur cette Paire de Devises subissent une lourde Perte.
On ne vend pas la Peau de l'Ours AVANT de l'avoir tué!

Message complété le 19/10/2019 17:52:34 par son auteur.

On dit que les Britanniques perdent 500 millions d'euros par Semaine.
On leur demande de régler encore en plus une Somme de 40 milliards d'euros.
C'est un Chantage qui peut être destructeur !
Je pense que Emmanuel MACRON est le Seigneur de la prochaine Guerre mondiale.

  
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manitro
17/10/2019 18:08:12
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Ras-le-bol

Une étude, publiée cet été, a révélé qu’un tiers des Britanniques évitent de suivre l’actualité autour du Brexit. Et plus de 70% d’entre eux se disent frustrés par le débat politique qui l’entoure.

Par ailleurs, selon un sondage YouGov publié au début du mois d’octobre, 40% des Britanniques déclarent que le Brexit a un impact sur leur santé mentale.

Enfin une enquête, publiée il y a quelques mois, a révélé une augmentation de 11% du nombre de personnes qui se détournaient de l’actualité et qui « étaient marquées par l’ennui, la colère ou la tristesse suite au Brexit. »

  
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doudouneuf
17/10/2019 15:50:30
2

faut arrêter avec les fake news, le parlement britannique ne s'est pas réuni. C'est samedi que ça se passe.....

  
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jipes
17/10/2019 15:12:44
1

foncille, manitro,


On voit que vous êtes mal dans votre peau !

  
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foncille
17/10/2019 15:08:16
0
Quand ils sauront là ou ils ont mal !
  
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manitro
17/10/2019 14:00:43
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A quoi cela sert de trouver un accord dont on sait qu'il ne sera pas validé par le parlement. Les politiques anglais nous font perdre du temps, ils veulent le beurre et l'argent du beurre Boris Johnson dit "pas de report" c'est déjà loupé. Je ne vois qu'une solution un nouveau référendum soit rester dans l'UE (j'en vois pas l'utilité) soit sortir sans accord ce que les électeurs ne voudront pas. Peut être c'est à l'UE de dire comme vous ne savez ce que vous voulez il est temps de dégager autrement dans 3 ans on en sera toujours au même point, nous quittons l'Europe mais nous y sommes encore.
  
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manitro
17/10/2019 14:00:44
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Le négociateur de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier, le 17 octobre 2019 à Bruxelles (AFP/Kenzo TRIBOUILLARD)

Un accord sur le Brexit a été annoncé jeudi par Londres et Bruxelles, juste avant un sommet européen, mais son adoption au Royaume-Uni semble déjà compromise après le rejet de l'opposition et des unionistes nord-irlandais.

"Nous en avons un!", s'exclamait en fin de matinée le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker sur son compte Twitter, alors que Boris Johnson se félicitait d'"un excellent nouvel accord", obtenu après des journées de négociations difficiles.

Mais quelques instants plus tard, le parti unioniste nord-irlandais DUP, allié clé du Parti conservateur de Boris Johnson, jetait un froid, en affirmant, pour la deuxième fois jeudi, son opposition à l'accord trouvé.

Le DUP, qui compte 10 députés à la Chambre des Communes, a dit ne pas pouvoir "soutenir ce qui est proposé sur les questions des douanes et du consentement" (de l'exécutif nord-irlandais au projet de Brexit). Il a également regretté "un manque de clarté sur la TVA", à savoir le régime de taxe qui sera appliqué en Irlande du Nord, province britannique.

- Macron "raisonnablement confiant" -


Dates clés du Brexit (AFP/Gal ROMA)

Puis le chef du Parti travailliste, principale formation d'opposition au Royaume-Uni, a appelé les députés britanniques à "rejeter" l'accord entre Londres et l'Union européenne. Selon Jeremy Corbyn, "la meilleure façon de résoudre le Brexit est de donner à la population le dernier mot lors d'un vote populaire".

Ces deux prises de position rendent improbable l'adoption du texte. Boris Johnson, qui veut coûte que coûte un divorce à la fin du mois, a appelé les députés britanniques à approuver cet accord lors d'une séance parlementaire exceptionnelle samedi.

"Moi j'ai fait mon travail", a déclaré le négociateur européen Michel Barnier lors d'une conférence de presse, interrogé sur la possibilité que l'accord revisité soit de nouveau rejeté par la Chambre des communes.

"Il faudra bien qu'un jour dans cette assemblée (…) on prenne ses responsabilités et que ce qui a été décidé par un référendum, et soutenu par les différents gouvernements avec lesquels nous avons négocié, se mette en œuvre", a observé M. Barnier.


La leader du DUP Arlene Foster (d) et le député Nigel Dodds sortent du 10 Downing Street, le 10 septembre 2019 à Londres (AFP/Archives/Tolga AKMEN)

M. Juncker, qui avait appelé le Premier ministre britannique dans la matinée, a qualifié l'accord de "juste et équilibré". Il a recommandé aux dirigeants des 27, qui commencaient à arriver à Bruxelles pour un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement, de donner leur feu vert.

M. Barnier a rapporté que M. Johnson lui avait dit, à lui ainsi qu'à M. Juncker, qu'il avait "confiance dans la capacité d'obtenir ce vote" du parlement.

A son arrivée à Bruxelles, le président français Emmanuel Macron s'est dit quant à lui "raisonnablement confiant" sur une ratification par le Parlement britannique de l'accord.

Dans la foulée de ces annonces, la livre a gagné 1% face au dollar avant de réduire ses gains, les milieux économiques redoutant les conséquences potentiellement dévastatrices d'un "no deal" le 31 octobre.

- Négociations intensives -

Les négociateurs européens et britanniques ont encore travaillé d'arrache-pied depuis mercredi pour la deuxième nuit d'affilée. L'optimisme sur les chances d'éviter un divorce brutal était revenu la semaine dernière à la suite d'un rapprochement entre Dublin et Londres.


Le leader des travaillistes, Jeremy Corbyn, le 14 octobre 2019 à Londres (AFP/Archives/ISABEL INFANTES)

Outre le Parlement britannique, l'accord devra aussi être ratifié par le Parlement européen.

Il s'agit du deuxième accord trouvé entre Londres et Bruxelles pour mettre en oeuvre le résultat du référendum britannique de juin 2016. Le premier, négocié par Theresa May, avait été rejeté à trois reprises par les députés britanniques et cet échec avait entrainé la chute de Mme May.

Les pourparlers entre Londres et Bruxelles se sont concentrés sur plusieurs questions sensibles: la manière d'éviter le retour d'une frontière entre l'Irlande, membre de l'UE, et l'Irlande du Nord, partie du Royaume-Uni, afin de préserver la paix sur l'île tout en permettant des contrôles douaniers, le droit de regard accordé aux autorités nord-irlandaises sur l'accord de divorce ou encore la relation future.

- Soulagement -

Le compromis trouvé jeudi modifie le protocole sur l'Irlande et l'Irlande du nord inclu dans l'accord de retrait négocié précédemment, une partie du texte que l'UE était jusque là réticente à changer.

Il établit des règles particulières pour les douanes concernant les marchandises arrivant en Irlande du Nord, qui reste dans le territoire douanier britannique, selon que celles-ci sont destinées à y rester ou à passer dans le marché unique européen.

Elle établit également un mécanisme de "consentement" des autorités nord-irlandaises sur la poursuite de l'application de certaines règles de l'UE dans la province britannique, après une période de quatre ans suivant la mise en oeuvre de l'accord.

L'accord de retrait, s'il est adopté, prévoit plus généralement les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l'UE, notamment en matière de droit des citoyens et de respect des engagements financiers. Il introduit également une période de transition jusqu'à décembre 2020 pour un départ en douceur.

"On est tous soulagés", a commenté le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel à son arrivée à Bruxelles. "C'est dans l'intérêt de tous d'avoir un accord", a-t-il souligné. "Maintenant c'est Londres qui a la balle dans son camp", a-t-il ajouté.

© 2019 AFP

  
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