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Marche ou crève : le secteur bancaire doit se réinventer

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SPX


0PHENIX0
14/01/2020 15:04:59
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Il n'est pas question d'être à charge mais de l'impérieuse nécessité de se réinventer.


"le PDG de BlackRock, Larry Fink, souligne que le risque climatique est un risque d’investissement et que les marchés, à ce jour, tardent à refléter. « Je suis convaincu que nous sommes à la veille d’une transformation fondamentale du secteur financier », prévient Larry Fink."

https://www.abcbourse.com/forums/msg728355_vilains-ou-visionnaires-.aspx

  
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0PHENIX0
14/01/2020 15:04:58
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Il n'est pas question d'être à charge mais de l'impérieuse nécessité de se réinventer.


"le PDG de BlackRock, Larry Fink, souligne que le risque climatique est un risque d’investissement et que les marchés, à ce jour, tardent à refléter. « Je suis convaincu que nous sommes à la veille d’une transformation fondamentale du secteur financier », prévient Larry Fink."

https://www.abcbourse.com/forums/msg728355_vilains-ou-visionnaires-.aspx

  
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moicmoi
27/12/2019 22:52:52
3

Pourquoi donc cette charge agressive envers le seul secteur bancaire ?

Voyons les choses en face :

La grande distribution : remplacement des caissières par des « scanettes » et autres artifices. (argumentaire fallacieux : gain de temps (pour l‘instant, jusqu’au jour où…..arrière-pensée réelle : suppression massive de personnel)

Les « stations-service » (carburants) : idem

Les banques : re-idem. Beau sourire d’une guichetière remplacé par un clavier têtu et impersonnel

La Poste : re-re idem : vous voulez des timbres ? la machine là-bas vous en délivrera. …..pendant les heures d’ouverture, et avec un reçu SVP. Parce que après l’heure, c’est plus l‘heure. La machine n’est plus accessible au public.

Le commerce en ligne : (amazone , oscaro, le bon coin, rakuten….). Vous bougez pas le cul de votre fauteuil, on le fait pour vous. Tapez juste sur votre clavier.

Ajoutez à cela la pub qui vous incite à consommer de l’inutile……(qui est le con ? celui qui succombe ? Ou celui qui exploite le juteux filon ?)

C’est le progrès !

Peut-être pas pour l’emploi.

Avantage : nos jeunes n’auront plus à se lever tôt pour aller au boulot, comme le faisaient connement les anciens. Ils ne seront plus emmerdés par les grèves des « transporteurs en communs »,.... mais..... ils auront moins de pognon pour alimenter la spirale commerciale.
Tout le monde au Club Med !!!……Vous aurez du temps libre pour vos loisirs. (comme le voulait la mère M. Aubry, dans les années 80). A condition d’avoir……du pèze.

Questions : Est-ce que le progrès est synonyme de progrès réel pour l'individu ?

Nos lointains ancêtres préhistoriques, cueilleurs-chasseurs, qui ne passaient pas plus de 4 heures/jour pour subvenir à tous leurs besoins, étaient-ils plus cons que nous qui passons 7 à 10 heures en boulot et transport par jour ?

Vive le progrès ?......Va savoir.

  
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27/12/2019 20:47:48
0

Les banques du monde entier dévoilent la plus importante série de suppressions d'emplois en quatre ans, alors qu'elles réduisent les coûts pour faire face au ralentissement de l'économie et s'adapter à la technologie numérique.

https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-12-27/banks-set-for-biggest-job-cull-since-2015-as-morgan-stanley-cuts?srnd=premium-europe

  
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0PHENIX0
27/11/2019 20:18:08
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Un grand prêteur britannique vient de lancer une banque numérique pour concurrencer des licornes comme Monzo et Revolut.

https://www.cnbc.com/2019/11/27/rbs-launches-digital-bank-to-compete-with-unicorns-monzo-and-revolut.html

  
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27/11/2019 19:57:38
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Décidément tout est fait pour sauver un système qui a déjà un pied dans la tombe.



Robinhood retire sa demande de charte bancaire alors que les fintechs font face à des obstacles pour perturber le système financier



Robinhood, une jeune entreprise de négociation boursière, retire sa demande de charte bancaire auprès du Bureau du contrôleur de la monnaie, qui a été déposée plus tôt cette année. Un porte-parole de Robinhood a dit que le retrait était volontaire.

Une source familière avec la décision a déclaré que le retrait de la charte ne reflétait pas un changement dans la feuille de route de l'entreprise.

Le changement d'avis de l'entreprise de 7,6 milliards de dollars met en lumière les difficultés auxquelles les entreprises de technologie peuvent être confrontées lorsqu'elles tentent de perturber le système bancaire.


Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  
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18/11/2019 14:02:46
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Les banques doivent se comporter " davantage comme des entreprises technologiques " pour survivre, disent les responsables des finances.


Selon les dirigeants de l'industrie des services financiers, les banques doivent fonctionner davantage comme des entreprises technologiques afin de demeurer pertinentes pour les années à venir.


"Je crois que de nombreuses banques, peut-être pas toutes, sont bien placées pour construire de nouveaux produits ", a déclaré David Rafalovsky, directeur de la technologie chez le prêteur public russe Sberbank, lors d'un panel lors de l'événement East Tech West de CNBC à Guangzhou, Chine, lundi.


M. Rafalovsky s'est dit frustré par la catégorisation des entreprises de technologie financière en tant qu'entreprises distinctes des banques et en tant que menace à leur existence. "Nous sommes des fintechs, a-t-il dit, ajoutant que les principaux prêteurs ne sont "pas moins" fintech que les débutants de la technologie.


Traduit avec www.DeepL.com/Translator

CNBC

Message complété le 18/11/2019 14:28:38 par son auteur.

Les entreprises de technologie ne sont pas la plus grande menace pour les banques - le manque d'innovation est, dit la plus grande banque de Russie

Le directeur de la technologie de la Sberbank a déclaré qu'il ne se sentait pas menacé par le nombre croissant d'acteurs "Big Tech", tels que Google et Facebook, se tournant vers les services financiers.
David Rafalovsky a déclaré que le plus grand défi pour les acteurs traditionnels est de s'assurer qu'ils innovent avec la technologie.
La plus grande banque russe Sberbank se diversifie elle-même dans d'autres services et se considère aujourd'hui comme une société de technologie, a déclaré Rafalovsky.


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18/11/2019 13:00:06
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De l'art d'enfoncer des portes ouvertes 😄


Les taux bas pèseront encore sur la rentabilité des banques (BCE)


Le secteur bancaire en zone euro souffre de "faibles perspectives de rentabilité" aggravées par la persistance de taux d'intérêt au plus bas, a déclaré lundi le vice-président de la Banque centrale européenne, faisant écho au discours entendu dans le secteur privé.

"Le récent ralentissement des perspectives de croissance macroéconomique et le contexte associé de taux d'intérêt restant bas pour longtemps sont susceptibles de peser encore sur les perspectives de rentabilité" des banques, a déclaré à Francfort Luis de Guindos, en ouverture d'un congrès sur la finance.

  
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ALEZE
16/11/2019 13:27:22
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avoir un compte bancaire est une obligation !

donc les banques profite sur le dos des pauvres gents

comme SG par exemple frais en tous genre tenue de compte ,etc

pour moi c est une escroquerie légal avec l appuie des états en général



  
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16/11/2019 13:13:33
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Un article (en français 😉) sur l'étude citée dans le post de tête :


Les banques du monde entier doivent se préparer à faire face au ralentissement de leur croissance. Faute de se réinventer, une banque sur trois est à risque de mettre la clef sous la porte, révèle une récente étude du cabinet de conseil McKinsey qui sonne l’alarme.

https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/le-secteur-bancaire-freine-dans-sa-croissance/

  
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16/11/2019 12:33:18
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Tellement d'aspirations bancaires pour les Big Tech's


Google offrira bientôt des comptes chèques, a rapporté le Wall Street Journal la semaine dernière. Pour parent Alphabet, c'est l'entreprise la plus excitante depuis la livraison sur drones. Ou à large bande en ballon. Ou de l'énergie éolienne à base de cerfs-volants.


Pour décoller avec sa version du produit financier séculaire, Alphabet (ticker : GOOGL) n'aura pas besoin de planeurs, zeppelins, ou fusées. Il ne lui faudra qu'une banque séculaire. Citigroup s'occupera de la plomberie financière et de l'image de marque. Pour garder les choses en ordre, la coopérative de crédit de l'Université Stanford participera.


Par ailleurs, Apple (AAPL) a une nouvelle carte de crédit qui vient de Goldman Sachs (GS). "C'est la première carte qui vous encourage à payer moins d'intérêts ", peut-on lire dans un courriel que j'ai reçu la semaine dernière. Mais les petits caractères mentionnent des pourcentages annuels que je ne souhaiterais pas sur un méchant Bond. OK, peut-être Oddjob ou Jaws, mais c'est tout.


Facebook (FB) allait lancer une monnaie, mais ne l'a pas fait. Amazon.com (AMZN) était sur le point d'ouvrir des comptes chèques pour les jeunes et les sans-banques, mais ne l'a pas fait.


Est-ce que c'est moi ou est-ce que la promesse de Big Tech de réinventer la banque traditionnelle avec la vitesse de ma connexion Internet Prodigy de 1994 ? Cette année-là, Bill Gates, tout juste après avoir passé Warren Buffett pour le plus riche des Américains, a déclaré que "les banques sont des dinosaures". Si c'est le cas, nous devons être entrés dans une période néo-jurassique. L'actif de la Banque a presque triplé depuis 1994, et les profits ont quintuplé. L'argent investi à l'époque dans la société remplacée par JPMorgan Chase (JPM) s'est transformé en plus de deux fois plus d'argent que celui investi dans le S&P 500.


Traduit avec www.DeepL.com/Translator

https://www.barrons.com/articles/big-tech-promised-to-reinvent-banking-it-isnt-as-easy-as-it-seems-51573834605?mod=hp_DAY_2

  
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Ribo
06/11/2019 11:26:32
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Il paraîtrait que l'OAT est repassé en positif...

  
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Ribo
05/11/2019 18:21:01
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Avec le QE c'est déjà fait... mais ils sont les seuls à y avoir accès...

  
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Ribo
04/11/2019 12:41:17
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04/11/2019 | 12:10►TrackInsight : Forte décollecte pour les valeurs financières à forte capitalisation boursière

Malgré une performance journalière positive lors de la session de marché de vendredi, les ETFs cherchant à répliquer les indices de valeurs financières large cap ont subi une forte décollecte.

Malgré une performance journalière positive lors de la session de marché de vendredi de +1,30%, les ETFs cherchant à répliquer les indices de valeurs financières large cap ont subi une forte décollecte de $-177,46M. Les investisseurs semblent vouloir valider les profits enregistrés lors du rallye entamé début octobre avec +3,93% de performance moyenne depuis. Depuis le début de l’année, les ETFs inclus dans le segment ont progressé en moyenne de +30,15%. Sur la même période, les flux cumulés sont largement négatifs à $-1,4Bn montrant que les investisseurs réduisent considérablement leur exposition aux valeurs financières à forte capitalisation boursière. 14 fonds répliquant les performances de 7 indices sont inclus dans le segment pour un total d’actifs sous gestion atteignant les $4,8Mds.

  
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Luncyan
03/11/2019 17:37:26
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Ils auraient pu inclure le BGN

Pourquoi mettre le DKK qui est indexé à l’euro sans mettre le BGN ?

Pourquoi mettre le SEK si c’est pour pas mettre le HUF alors ?

Message complété le 03/11/2019 17:41:04 par son auteur.

Le lev est a 0
Le florin a 0.9%

  
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03/11/2019 13:50:42
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Entre taux négatifs, durcissement des règles et nouvelle concurrence des Gafam*, le secteur bancaire européen et notamment français doit s’adapter, voire se réinventer... Par Charles-Henri Colombier, directeur de la conjoncture à Rexecode.

https://www.capital.fr/economie-politique/taux-negatifs-et-numerisation-les-banques-doivent-se-reinventer-1353582

Message complété le 03/11/2019 20:09:57 par son auteur.

"Ils auraient pu inclure ..."
Qui quoi où ?

  
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29/10/2019 07:41:36
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Les banques attendues au tournant du troisième trimestre

ZB

Message complété le 29/10/2019 07:42:26 par son auteur.

Paris (awp/afp) - Jusqu'à quel point l'environnement de taux bas, voire négatifs, pénalise-t-il les banques françaises? Cette question est au coeur des préoccupations des analystes avant les publications trimestrielles du secteur, dont le coup d'envoi est prévu cette semaine.

Jeudi, BNP Paribas sera la première banque française à dévoiler ses performances pour le troisième trimestre, suivie le 6 novembre par Société Générale, le lendemain par BPCE et le 8 novembre par Crédit Agricole, à un moment où "on voit une énorme pression sur les revenus", selon Simon Outin, analyste crédit chez Alliance Global Investors.

"Nous n'avons aucun signe que ça va changer", souligne-t-il auprès de l'AFP. "Cette pression qui vient des taux bas, on commence à voir qu'elle agit à plein de niveaux différents."

Les groupes bancaires français, comme leurs rivaux européens, pestent de longue date contre l'environnement de taux très bas qui complique la tâche de faire fructifier l'argent des clients et rabote les marges sur l'activité de prêt.

Cette situation est le résultat, entre autres, de politiques menées ces dernières années par les grandes banques centrales et parties pour perdurer. Dans un contexte de multiplication des incertitudes géopolitiques, de stagnation de l'inflation et de tensions commerciales, la Banque centrale européenne a ainsi reporté l'arrêt de ses interventions anti-crise et s'apprête à relancer ses rachats de dettes.

Principale conséquence, la remontée des taux, attendue de longue date par le secteur, n'est plus à l'ordre du jour et certains évoluent même en territoire négatif, ce qui rend encore plus difficile la situation des banques.

Désormais, "on a aussi le coût des dépôts", souligne M. Outin. "Avoir des dépôts aujourd'hui c'est un désavantage compétitif, car les dépôts coûtent de l'argent aux banques dans un environnement de taux négatifs."

Les résultats trimestriels déjà publiés ailleurs en Europe dessinent une trajectoire morose pour le secteur, y compris hors de la sphère d'influence de la BCE: la suisse UBS a vu ses bénéfices fondre de 16%, la nordique Nordea est passée dans le rouge, de même que la britannique RBS, particulièrement fragilisée par les incertitudes liées au Brexit.

De l'autre côté de l'Atlantique, les grandes banques américaines ont publié ces derniers jours un bulletin de santé trimestriel plus contrasté, le niveau élevé de leurs bénéfices ne levant pas toutes les interrogations sur une possible récession de l'économie, menacée par les tensions commerciales et géopolitiques.

Régulations accrues

Les taux négatifs "sont une révolution pour tous les acteurs économiques, c'est bien la première fois dans l'Histoire que l'argent ne coûte rien et qu'on s'enrichit automatiquement en s'endettant", a souligné jeudi soir lors d'un dîner Florence Lustman, la présidente de la Fédération française de l'assurance.

Pour ne rien arranger, les groupes bancaires français sont confrontés à des exigences renforcées de fonds propres, ainsi qu'à de nouvelles obligations sur leur sécurité informatique qui gonflent encore leurs coûts.

"Beaucoup de banques européennes ont de longue date un problème de coûts. Les faibles revenus générés dans l'environnement actuel révèlent d'autant plus cette situation et incitent les banques à s'y attaquer de manière plus décisive", relevaient dans une étude récente les analystes de l'agence Standard and Poor's Global Ratings.

Pour compenser la baisse des taux, un certain nombre de banques ont choisi de mettre les bouchées doubles sur le plan commercial, notamment en augmentant sensiblement le volume des prêts.

En banque de détail, le troisième trimestre devrait être marqué par "une croissance continue de la dynamique du crédit", anticipent dans une note récente les analystes de la banque UBS, en signalant que les taux du crédit, et donc les marges, restent orientés à la baisse.

En banque de financement et d'investissement, les récentes décisions de politique monétaire se sont traduites par des "volumes décents" de transactions dans le secteur des taux fixes, des changes et des matières premières, ajoutent les analystes d'UBS, selon lesquels les volumes ont été à la hausse sur les marchés actions et dérivés.

Toutefois, dans ce secteur aussi, comme le souligne M. Outin, les établissements européens sont sous la pression d'une baisse structurelle des revenus et d'une concurrence grandissante des banques américaines.

  
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0PHENIX0
28/10/2019 18:14:40
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Dans l'actu, mis à part HSBC (- 3.48%), il y a la sortie de Uber Money qui pourrait à terme offrir des services financiers

https://www.cnbc.com/2019/10/28/uber-announces-deeper-push-into-financial-services-with-uber-money.html


  
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28/10/2019 07:28:32
1

Ribo, concernant le repo, le WSJ a sorti un dessin animé à ton intention :

https://www.wsj.com/video/the-repo-market-explained/AB15EF0E-9407-41C7-921B-98F6B9789DC2.html

  
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0PHENIX0
24/10/2019 13:24:51
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La finance française solide en 2018, mais sous la pression des taux bas. ZB

  
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