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Alimentation: Didier Guillaume demande aux consommateurs de faire un "

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waine70
30/10/2019 22:38:37
3

Le score ?


Des ventres pleins pour pas cher sur la misère des paysans afin de permettre aux consommateurs d'acheter de la pollution du bout du monde.


Au moins l'agriculture rempli sa mission première, nourrir la populasse.


Par contre le train c'est de plus en plus cher et on est pas sur d'arriver à l'heure. .... qd encore on arrive !!!!!


Mais la sncf peut faire encore mieux; bientôt les trains ne partirons même plus comme ça les gens pourront mieux polluer avec leurs voitures. ...

  
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CRI74
30/10/2019 21:09:08
0

Au fait , rappelez moi le score national vis vis de la consommation de produits phytosanitaires ?

Des efforts , oui , mais partagés .

  
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sasquash
30/10/2019 20:41:11
0
Typique du mec complètement déconnecté : incapable de défendre les intérêts du peuple et reprochant aux français leur manque de patriotisme. Inversion accusatoire
  
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waine70
30/10/2019 20:13:16
2

Vous prenez la courbe du nombre de paysans depuis les années 80.

Vous prenez la courbes du nombre d'implantation de grandes surfaces.

Comparez ....


Et en même temps, depuis que le nombre de grandes surfaces augmente, le nombre de chômeurs augmente aussi. ...?....


Ah le pouvoir d'achat. .... Le pouvoir dachat de plastique oui !


Le poulet breton était trop cher. Maintenant le poulet brésilien est beaucoup mieux avec des ogm, du glypho et des antibiotiques ! !!!


Ah le pouvoir d'achat de la m. ..e !

  
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doudouneuf
30/10/2019 19:50:52
0

payez , braves gens , et si vous n'avez pas encore été saignés financièrement, ceux qui vivent en copropriété, vont avoir un peu plus la possibilité de se réjouir ( lire le figaro, de ce soir , article sur le sujet ) ……..non, braves gens , notre pouvoir d'achat progresse , ne vous inquiétez pas.

  
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Ribo
30/10/2019 16:53:37
1

Les fraises de Plougastel-Daoulas ne doivent pas être données en cette saison !

  
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claudef1
30/10/2019 16:33:48
1

c'est du grand guignol avec ce mec, si il me donne son salaire je veux bien autrement je peux pas


  
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syjo
30/10/2019 16:05:35
1
Manger c'est voter !
  
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dood
30/10/2019 15:40:23
0
Je veux bien payer mes fruits et légumes 50% plus cher si je gagne 50% de plus. C'est le même contexte qu'en Allemagne durant les années 90 et 2000, le hard discount s'est taillé la part du lion car les salaires étaient contraints.
  
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passarells
30/10/2019 15:38:45
0
Alain 07 a raison. Face à cette situation les agriculteurs n'ont pas d'autre choix que de mettre en place des filères de transformation / de distribution qu'ils maitrisent un tant soi peu.
Ne serait ce pas le rôle d'un syndicat paysan que d'oeuvrer à celà. Mais ils est bien plus commode d'organiser des séance de déversement de fumier devant les sous préfectures... Mais quand on voit qui est à la t^te de ces syndicats, on comprend mieux pourquoi il faut que surtout rien ne bouge !

Et pourtant de telles filières existent/ par exemple "la marque du consommateur" qui rémunère la lait 40 cents pour l'éleveur et qui le vend 99 cents en supermarché.

  
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jaccoq
30/10/2019 14:54:49
2
Ce n'est pas parce que j'acheterai patriotique que les agriculteurs auront plus....
  
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jaccoq
30/10/2019 14:54:49
0

Des fraises de Plougastel-Daoulas, en Bretagne (AFP/Archives/Fred TANNEAU)

Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a appelé mercredi les consommateurs à faire "un choix patriotique" pour leurs achats alimentaires, car les agriculteurs français continuent d'être sous-payés par la distribution et les intermédiaires qui "n'ont pas" jusqu'ici "joué le jeu" de la loi Alimentation, dite loi Egalim.

"Je dis aux consommateurs, lorsque vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique, le patriotisme agricole, le patriotisme économique, ça doit encore exister", a lancé le ministre sur France Inter.

"Il faut absolument que les choses changent", a-t-il dit, "on ne peut pas continuer à étrangler les agriculteurs".

Pour le lait, "il a été accepté par tout le monde, toute la chaîne de production d'amont en aval, que le coût de production d'un litre de lait, en gros pour que l'agriculteur s'en sorte, est de 39 centimes. A moins de 39 centimes il vend à perte. Et aujourd'hui en moyenne le lait est acheté (aux agriculteurs, par les coopératives et supermarchés NDLR) à 33, 34 centimes, voire 32 centimes, c'est une honte", a poursuivi le ministre.

Néanmoins, il a surtout fustigé le comportement des intermédiaires: "Quand un éleveur vend son litre de lait à 34 centimes et qu'il est en vente à un euro en grande surface, les 70 centimes vont bien dans la poche de quelqu'un", a-t-il noté.

Juste avant le début des négociations annuelles entre distributeurs et producteurs qui fixent pour un an les prix alimentaires, le ministre a menacé d'augmenter les contrôles pour faire changer les comportements des centrales d'achat et des intermédiaires. "Il y a déjà eu des avertissements, des amendes", a-t-il rappelé.

La loi issue des États généraux de l'alimentation, en application depuis début 2019, veut "obliger" à une meilleure répartition de la valeur entre les différents maillons de la chaîne, producteurs, transformateurs, distributeurs.

Elle parie notamment sur un strict encadrement des promotions et une interdiction des ventes à perte sur les produits de très grande consommation.

Elle mise aussi -mais sans coercition- sur une meilleure prise en compte par les distributeurs du coût de production des agriculteurs et industriels de l'agroalimentaire pour fixer leurs prix de vente.

"Mis à part Michel-Édouard Leclerc qui n'avait pas accepté les conclusions des États généraux de l'alimentation, tout le monde les avait acceptées", a souligné le ministre.

© 2019 AFP

  
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