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Macron monte au front sur la PAC avant le salon de l'agriculture

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CRI74 CRI74
20/02/2020 20:46:46
1

Qui a désindustrialisé la France en misant sur le tertiaire et les services en délaissant par ailleurs la recherche ?

On voit ce qu'il est advenu au niveau du chômage et du niveau plus général des emplois comparés aux homologues

  
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manuborelli manuborelli
20/02/2020 20:40:47
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une brele

Message complété le 20/02/2020 20:44:44 par son auteur.

une chance peut etre avec l'autre buse de merkel en bout de piste.

  
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jclaudio50 jclaudio50
20/02/2020 20:35:18
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la France est contributeur déficitaire net de quelques 5 ou 6 milliards.... cela veut dire qu'elle paye plus qu'elle encaisse...c'est également le cas d' l'Allemagne et de l'Italie...le cas de l'Allemagne est différent,car ils récoltent des retours économiques grace à son industrie très développée et ne connait pas le chomage...En résumé ,la France et l'Italie sont les 2 grands perdants du système ;ils payent et ils ont un chomage important....La France est donc en position de force pour discuter et imposer ses positions....les pays de l'est ,Pologne en tete,sont dans la position inverse et se contente d'encaisser les euros.....il faut un rééquilibrage...et on va voir si Macron est capable de négocier favorablement les intérets français....
  
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jclaudio50 jclaudio50
20/02/2020 20:35:18
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Le président Emmanuel Macron à Bruxelles le 20 février 2020 pour le sommet extraordinaire sur le budget européen (AFP/kenzo tribouillard)

Emmanuel Macron est monté au front jeudi à Bruxelles sur la Politique agricole commune (PAC), affirmant sa détermination à "se battre" pour la défendre face aux attaques de certains pays au sommet extraordinaire sur le budget européen.

De l'issue de cette bataille, dépend l'accueil qui sera réservé au chef de l'Etat au salon de l'agriculture qu'il doit inaugurer samedi matin à Paris.

A son arrivée à Bruxelles, Emmanuel Macron a clairement fixé sa priorité pour le sommet: "d'abord se battre pour avoir une politique agricole commune au rendez-vous de nos ambitions".

La tâche s'annonce délicate. Car la proposition de compromis présentée par le président du Conseil européen Charles Michel alloue à la PAC un montant réduit de plus de 50 milliards d'euros sur 2021-2027, par rapport à l'exercice précédent.

"Le compte n'y est pas", a constaté Emmanuel Macron. "Je souhaite que les prochaines heures, que les prochains jours nous permettent d’améliorer la copie", a-t-il ajouté, en se déclarant ainsi "prêt" à faire durer le sommet si besoin.

Le chef de l'Etat ne sera pas seul à la manoeuvre car, selon Paris, la PAC est défendue par "une vingtaine de pays", surtout de l'est et du sud de l'Europe.

En témoignaient la présence de quelque dizaines de tracteurs, venus notamment des pays baltes ou de Belgique, à proximité des bâtiments de l'UE.

- "Pas has been" -

La baisse du budget de la PAC est proposée par la Commission pour compenser en partie le départ de l'UE du Royaume-Uni, qui était un contributeur net, et pour financer les politiques dites "modernes", comme la lutte contre le changement climatique, la sécurité ou la migration, au détriment des politiques "traditionnelles" comme l'agriculture ou la cohésion (l'aide aux régions les moins développées).

Piliers historiques de l'UE, ces deux dernières représentent environ 60% du budget de l'UE.

Ce coup de rabot est soutenu par un groupe de pays riches, comme les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et, dans une moindre mesure, l'Allemagne.

La dernière proposition mise sur la table par Charles Michel consacre un peu plus de 329 milliards d'euros à la PAC pour la période 2021-2027 (à prix constants 2018). C'est plus que ce qu'avance la Commission (324,2 milliards) dans sa proposition initiale mais cela reste bien en-deçà de l'enveloppe dédiée à la PAC dans le cadre financier pluriannuel en cours: près de 383 milliards d'euros.

"La PAC, ce n'est pas has been", a affirmé jeudi la secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin.

"Tout le monde veut plus de sécurité alimentaire, d'environnement etc... Mais qui le fait au final? Ce sont les agriculteurs dans leurs exploitations", a plaidé Christiane Lambert, la présidente de la FNSEA, le premier syndicat agricole français. "On demande toujours plus aux agriculteurs, cela ne peut pas se faire avec un budget moindre", a-t-elle ajouté.

Appelant "Emmanuel Macron à défendre un budget fort pour la PAC", la Confédération paysanne, syndicat classé à gauche, affirme que la politique de Bruxelles devrait "être en cohérence" avec "l'ambition de transition agroécologique" que "la France et l'Europe affichent fortement".

Ces discussions interviennent alors qu'une réforme de la PAC est attendue. Initialement prévue pour être mise en oeuvre dès 2021, elle a pris du retard car elle dépend d'un accord sur le budget.

La réforme vise notamment à verdir les pratiques agricoles et à donner plus d'autonomie aux Etats dans ce secteur.

Au fil des décennies, la défense de la PAC est devenue un exercice incontournable pour les présidents français lorsqu'ils se déplacent à Bruxelles.

Jacques Chirac avait ainsi marqué les esprits en 2002 lorsqu'il avait conclu un accord avec le chancelier allemand Gerhard Schröder pour établir le cadre de l'Europe agricole.

En 2013, au cours du précédent sommet consacré au budget pluriannuel, la discussion sur la PAC avait déjà été vive. Et François Hollande, le président de l'époque, s'était targué d'avoir évité le pire en obtenant un compromis limitant la baisse de l'enveloppe dévolue à l'agriculture.

© 2020 AFP

  
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